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Les centaines d'adolescentes kidnappées vendredi dernier dans le pensionnat de Jangebe (Nigeria) dans la maison gouvernementale du Nigeria.

Les centaines d'adolescentes kidnappées vendredi dernier se trouvent actuellement dans la maison gouvernementale du Nigeria. Image: Keystone

Près de 300 adolescentes enlevées au Nigéria ont été libérées

Les centaines d'écolières kidnappées la semaine passée au Nigeria ont été libérées. Mardi matin, elles se trouvaient dans les locaux du gouvernement de l'Etat de Zamfara.



279. C'est le nombre total d'adolescentes enlevées dans le pensionnat de Jangebe, situé au Nord-est du Nigéria vendredi dernier. Le gouverneur de l'Etat, Bello Matawalle a pu voir les jeunes filles se trouvant mardi matin dans la maison gouvernementale de Zamfara.

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Des rescapées marquées par la fatigue

Les traits des visages tirés par la fatigue, les jeunes filles sont arrivées très tôt mardi matin à la maison du gouvernement à Gusau (capitale de Zamfara) dans plusieurs mini-bus.

Une vidéo publiée sur Twitter par le site d'information Daily Nigerian montrait certaines des filles passant devant les journalistes en ligne droite. Certaines des écolières sont pieds nus, tandis que d'autres boitent.

Les autorités les ont réunies dans un auditorium où des vêtements propres et un hijab de couleur bleu ciel leur a été distribué. Sous les objectifs des journalistes, les adolescentes se sont ensuite levées sous la musique de l'hymne national nigérian.

Une rançon payée par l'Etat nigérien?

Il s'agit du quatrième enlèvement de masse d'écoliers en moins de trois mois dans le nord-ouest du Nigeria. Ces «bandits», comme on les appelle dans le pays, pratiquent généralement les enlèvements contre rançon.

Les autorités de Zamfara ont l'habitude de discuter avec les groupes criminels avec lesquels ils négocient depuis plus d'un an des accords d'amnistie en échange de la remise de leurs armes. Bello Matawalle n'a cependant pas fourni de détails sur la manière et la date de cette dernière libération.

A chaque libération, les autorités nient payer une quelconque rançon aux ravisseurs, mais cela fait pourtant peu de doute pour les experts en sécurité qui craignent que cela ne mène à une multiplication des enlèvements dans ces régions minées par l'extrême pauvreté et peu ou pas du tout sécurisées. (ats/mndl)

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