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Zelensky voit en Jérusalem «le bon endroit pour trouver la paix»

Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, a estimé dans la nuit de dimanche à lundi que Jérusalem serait «le bon endroit pour trouver la paix» avec la Russie.
Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, a estimé dans la nuit de dimanche à lundi que Jérusalem serait «le bon endroit pour trouver la paix» avec la Russie.Image: sda
Le président ukrainien, d'origine juive, avait demandé à Israël de «faire un choix» en soutenant concrètement l'Ukraine face à la Russie.
21.03.2022, 04:2321.03.2022, 14:51

Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, a estimé dans la nuit de dimanche à lundi que Jérusalem serait «le bon endroit pour trouver la paix», en évoquant les négociations avec la Russie qu'il appelle de ses voeux:

«Le Premier ministre israélien, Naftali Bennett, essaie de trouver un chemin pour la négociation avec la Russie et nous lui en sommes reconnaissants. Pour tous ses efforts, afin que tôt ou tard, nous puissions commencer la discussion avec la Russie. Peut-être à Jérusalem. C'est le bon endroit pour trouver la paix. Si c'est possible».
Le président ukrainien, Volodymyr Zelenskytelegram

Naftali Bennett a tenté de lancer une médiation entre l'Ukraine et la Russie, se rendant à Moscou pour rencontrer Vladimir Poutine, peu après le début de l'invasion. Il multiplie les entretiens téléphoniques avec le dirigeant ukrainien.

Volodymyr Zelensky a aussi ironisé sur les «propagandistes russes» qui ont «la tâche difficile», «parce que pour la première fois dans l'histoire, un président d'une nation étrangère s'est exprimé via un enregistrement vidéo à la Knesset et devant toute la nation d'Israël. Le président de l'Ukraine, qui est accusé de nazisme en Russie, a parlé à la Knesset, devant la nation d'Israël».

Le président russe, Vladimir Poutine, a traité les dirigeants ukrainiens de «néonazis» et a mis la «dénazification» de l'Ukraine parmi les objectifs de son offensive militaire, lancée le 24 février.

Selon les médias israéliens, Naftali Bennett a rejeté à plusieurs reprises les demandes d'assistance militaire de Kiev.

Dans sa quête d'équilibre entre l'Occident et la Russie, l'Etat hébreu n'a pas rejoint le train des sanctions occidentales à l'encontre de la Russie et des oligarques jugés proches du président Poutine. Certains ont aussi la nationalité israélienne, à l'instar de Roman Abramovitch, propriétaire du club anglais de football de Chelsea.

Israël s'est cependant engagé la semaine dernière à ne pas permettre à Moscou et aux oligarques visés de «contourner» les sanctions. Le pays va déployer cette semaine une clinique dans l'ouest de l'Ukraine. (sda/ats/afp)

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Comment les «journalistes» de Poutine déforment la vérité
Des influenceurs apparemment indépendants font des reportages de guerre depuis l'est de l'Ukraine. Ils défendent sur les réseaux sociaux la «dénazification» de l'Ukraine comme motif de l'invasion russe.

Peu après le début du conflit en Ukraine le 24 février dernier, le Kremlin a bloqué les plateformes de médias sociaux Facebook, Twitter et Instagram. A l'origine, l'attaque ne devait pas être considérée par la population russe comme une guerre, mais comme une «opération militaire spéciale».

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