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Meghan Markle avoue avoir balancé des infos pour sa bio non officielle

Le prince Harry et Meghan Markle, duc et duchesse de Sussex, arrivent à l'Intrepid Sea, Air & Space Museum pour le gala en faveur des vétérans américains et de l'armistice britannique.
Le prince Harry et Meghan Markle, duc et duchesse de Sussex, arrivent à l'Intrepid Sea, Air & Space Museum pour le gala en faveur des vétérans américains et de l'armistice britannique.Image: sda
Cet aveu pourrait se retourner contre la Duchesse de Sussex. Face à une action en justice à son encontre de la part d'un tabloïde britannique, l'épouse du prince Harry a dû dire la vérité, rien que la vérité.
12.11.2021, 04:5312.11.2021, 08:43

Meghan Markle a reconnu, devant la justice britannique, avoir fourni des informations aux auteurs d'une biographie non officielle sur elle et son époux le prince Harry, contrairement à ce qu'elle avait indiqué auparavant dans le procès intenté à un tabloïd britannique.

Elle avait pourtant gagné la première manche

L'ex-actrice américaine de 40 ans a remporté, en février, son action en justice pour atteinte à la vie privée contre le Mail on Sunday. Elle lui reproche la publication d'un courrier écrit en 2018, dans lequel elle demandait à son père Thomas Markle, 77 ans, de cesser de s'épancher et de mentir dans les médias sur leur relation brisée.

Le tabloïd à grand tirage conteste désormais cette décision, lors d'un appel examiné jusqu'à jeudi à Londres. Les accusations de la duchesse de Sussex y ont semblé avoir été affaiblies par le témoignage mercredi de Jason Knauf, l'ancien secrétaire à la communication du couple désormais en Californie.

De l'eau au moulin

Apportant de l'eau au moulin du Mail on Sunday qui veut démontrer que Meghan Markle cherchait régulièrement à influencer l'opinion publique, ce dernier a affirmé avoir fourni au nom du couple des informations privées aux auteurs de la biographie non officielle du couple royal, «Finding Freedom» («Harry et Meghan, libres»). Selon lui, le projet de livre était «discuté de façon routinière» et «directement avec la duchesse, en personne et par e-mail».

Dans un témoignage écrit fourni au tribunal, Meghan a reconnu avoir été impliquée dans la rédaction de l'ouvrage – ce qu'elle et son époux avaient toujours nié jusque-là – et s'est excusée d'avoir induit la cour en erreur en ne l'ayant pas précisé en première instance.

«Je reconnais que Jason Knauf a fourni des informations aux auteurs et qu'il l'a fait en ma connaissance. Cependant, l'étendue des informations qu'il avait partagées m'était inconnue. Je présente mes excuses à la cour pour ne pas m'être souvenue de ces échanges à l'époque».
Meghan, la duchesse de Sussex.

«Madame Etourdie»

Markle a, cependant, fait valoir que les informations partagées avec les auteurs étaient «bien loin des informations personnelles très détaillées» que le Mail on Sunday avait publiées.

Le prince Harry, 37 ans, sixième dans l'ordre de succession à la couronne britannique, a dénoncé à de multiples reprises la pression des médias sur son couple et en a fait la raison principale de sa mise en retrait de la famille royale, effective depuis avril 2020.

Les tabloïds britanniques, souvent sans pitié à l'encontre de la duchesse, ont fait leurs choux gras de son rétropédalage. Le Sun a consacré sa Une jeudi à une caricature de Meghan, surnommée «Madame Etourdie», en référence à la série de livres pour enfants «Monsieur, Madame». (ats/jch)

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