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Pas de vacances sans vélo!

Partir en vacances c’est bien. Partir avec un vélo c’est mieux. Mais ce n’est pas toujours simple de faire entrer un VTT dans une voiture. Alors, comment faire? Pas de panique, les solutions existent!

Martin  Bolliger
Martin Bolliger



Enfin les vacances! La tentation est toujours grande d’emmener les vélos avec pour des virées sportives ou pour pouvoir se rendre au village le plus proche sans l’automobile.

Reste que les faire entrer à l’intérieur d’un véhicule débordant déjà de passagers et de bagages peut ressembler furieusement à une partie de casse-tête mi-Tetris, mi-Rubik’s cube.

C’est là que les porte-vélos entrent en jeu. Arrive alors un autre dilemme: comment choisir entre les trois types principaux de porte-vélos?

Car, il existe celui qui se fixe sur le hayon arrière, le toit ou le crochet de remorquage. En l’absence de « 50-50 » ou du « téléphone à un ami », les critères suivants peuvent aider à choisir. Tout d’abord, il faut prendre en compte la taille, le poids, la solidité et le nombre de vélos à transporter, ensuite le confort d’utilisation et finalement le budget prévu pour le porte-vélos.

«Il est également nécessaire de s’assurer de la compatibilité du porte-vélos avec le véhicule utilisé. Il faut aussi que la charge utile du modèle choisi permette le transport des vélos qui doivent être emportés»

Le transport sur le toit est évidemment l’option la meilleure marché (compter entre 100 et 200 francs par rail de support). Mais, elle convient mieux pour des vélos légers ou de course, car hisser un vélo électrique et son moteur à hauteur de toit n’est pas à la portée de n’importe qui.

Et attention : il est important de se souvenir durant le trajet que des vélos sont transportés sur le toit. Du coup, évidemment, l’entrée dans la plupart des parkings couverts est impossible. Sans oublier que la résistance à l’air augmente, ce qui fait immanquablement grimper la consommation en carburant.

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Image: Shutterstock

Autant d’inconvénients évitables en montant les vélos à l’arrière du véhicule, avec un porte-vélos à fixer sur un hayon, par exemple. Ces modèles ne sont par contre pas compatibles avec tous les véhicules. En cas de doute, un garagiste saura si les crochets de fixation du système sont compatibles. La charge utile de ces modèles devrait permettre d’installer et de transporter deux VTT ou un vélo électrique.

Si la voiture est déjà équipée d’un dispositif d’attelage, le porte-vélos qui se fixe sur le crochet de remorquage est un must. Son mécanisme de verrouillage est simple : il suffit de l’emboîter sur la tête du crochet de remorquage, avant de fixer solidement les vélos sur les rails de support.

Deux avantages : ce système offre une charge utile supérieure à celle du porte-vélos à fixer sur le hayon et, surtout, il permet de décrocher le porte-vélos en gardant les vélos fixés dessus, ce qui permet de charger la voiture sans avoir à refixer les vélos après.

«Avant de partir, il ne faut jamais oublier que les feux arrières et la plaque d’immatriculation doivent rester visibles. Si le système de fixation est équipé d’un éclairage indépendant, il faut évidemment le vérifier avant le départ»

Il est important de suivre les instructions d’utilisation du porte-vélos: la vitesse maximale conseillée, poids maximal autorisé, charge utile, etc. Finalement, il est nécessaire d'adapter sa conduite en gardant en tête ce chargement supplémentaire qui, à l'instar du poids des bagages, a une influence sur le comportement routier du véhicule.

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Les systèmes d’assistance ne remplacent pas le conducteur

Les systèmes d’assistance des voitures modernes sont de plus en plus sophistiqués. Pour autant, ils n’ont rien à voir avec un «pilote automatique». L’automobiliste doit toujours rester attentif.

L’aventure a commencé avec des dispositifs simples; un «bip-bip» pour rappeler que la ceinture n’a pas été bouclée, puis le GPS. Ensuite sont arrivés les «bip-bip» du radar de recul, l’indication lumineuse dans le rétroviseur pour prévenir qu’un véhicule est en approche dans l’angle mort, puis les radars et caméras avant permettant à la voiture de conserver une distance avec le véhicule qui la précède.

Tout cela a permis de décharger le conducteur d’une partie du stress de la conduite. Jamais …

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