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Un hommage discret a été rendu aux victimes des attentats du 7 janvier 2015

La maire de Paris Anne Hidalgo lors la cérémonie d'hommage aux victimes des attentats du 7 janvier 2015.
La maire de Paris Anne Hidalgo lors la cérémonie d'hommage aux victimes des attentats du 7 janvier 2015.Image: sda
Sept ans après les attentats contre l'hebdomadaire Charlie Hebdo et le magasin Hyper Cacher à Paris, le ministre français de l'Intérieur Gérald Darmanin et la maire de Paris Anne Hidalgo ont rendu vendredi matin un hommage sobre aux victimes.
07.01.2022, 20:3109.01.2022, 09:38

Une cérémonie en trois étapes

Aucune prise de parole n'a eu lieu. Comme chaque année, la même cérémonie s'est répétée trois fois:

  • D'abord devant le 10, rue Nicolas-Appert (XIe arrondissement), anciens locaux de l'hebdomadaire satirique, où les frères Saïd et Chérif Kouachi avaient abattu 11 personnes le 7 janvier 2015. Parmi les victimes, des figures emblématiques de «Charlie», comme son directeur et dessinateur Charb, les caricaturistes Cabu, Wolinksi, Honoré, Tignous et l'économiste Bernard Maris.
  • Puis quelques mètres plus loin sur le boulevard Richard-Lenoir, où le lieutenant de police Ahmed Merabet avait été tué par les frères Kouachi en tentant de les arrêter dans leur fuite.
  • Enfin, Porte de Vincennes (XXe arrondissement), devant le supermarché cacher cible le 9 janvier 2015 d'une attaque perpétrée par un autre jihadiste, Amédy Coulibaly, qui avait tué trois clients et un employé juifs.

Un hommage sobre et sans prise de paroles

Conformément au voeu des familles des victimes, aucune prise de parole n'a eu lieu sur les trois lieux de recueillement. Après la lecture des noms des morts, le dépôt de gerbes et une minute de silence, la Marseillaise a retenti dans le froid parisien.

S'il n'y a pas eu de discours, la maire de Paris Anne Hidalgo a néanmoins commenté sur Twitter:

Le président français s'est également exprimé sur le canal, plus tard dans l'après-midi:

Il a joint à son message la liste des 17 victimes, incluant Clarissa Jean-Philippe, la policière municipale de Montrouge tuée le 8 janvier 2015, entre les deux attentats parisiens, par Amedy Coulibaly.

Une autre cérémonie se tiendra samedi matin dans cette commune de la banlieue sud de Paris, là aussi sur les lieux de l'attaque et sans public en raison de la situation sanitaire. (ats/mbr)

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