DE | FR

Après avoir courbé le gala, Hamilton se désabonne des réseaux sociaux

Le nouveau président de la Fédération internationale automobile n'a pas apprécié l'absence du pilote au gala de clôture et annonce des sanctions. En réponse, Hamilton s'est désabonné de tous les comptes officiels de la F1.
19.12.2021, 06:3419.12.2021, 10:11

Lewis Hamilton n'était pas présent jeudi soir à la cérémonie de gala de la Fédération internationale automobile, qui clôture rituellement la saison de Formule 1 et permet (en général) de glisser les contentieux sous le tapis. Le pilote Mercedes, amer après avoir abandonné le titre mondial des pilotes à Max Verstappen, a choisi de ne pas faire le voyage jusqu'à Paris pour recevoir son prix de vice-champion du monde (si on peut parler de prix) et assister aux adieux de Jean Todt, désormais ex-président de la FIA.

Max Verstappen était le roi de la soirée mais pas forcément celui dont les invités parlaient le plus.
Max Verstappen était le roi de la soirée mais pas forcément celui dont les invités parlaient le plus.

L'absence de «King Lewis» a été très remarquée et peu appréciée du successeur de Jean Todt, Mohammed Ben Sulayem, qui n'a pas écarté la possibilité d'une sanction disciplinaire (un tour avec des pneus usés?).

«Ne pas avoir vu Lewis au gala m'a beaucoup peiné. C'est facile de se montrer gentil et de passer l'éponge mais les règles sont les règles. S'il y a eu une violation, il n'y a pas de pardon à accorder»
Mohammed Ben Sulayem, nouveau président de la FIA

Hamilton, en revanche, n'a pas courbé la cérémonie prévue en son honneur à Windsor. Mercredi, le septuple champion du monde avait fait un détour par le château en compagnie de sa mère afin d'être décoré par le Prince Charles.

Cette fête-là lui a semblé plus cool.
Cette fête-là lui a semblé plus cool.

Reviendra-t-il en 2022?

Peu après l'intervention publique de Mohammed Ben Sulayem, Lewis Hamilton a riposté en se désabonnant des comptes officiels de la F1 (Instagram, Twitter). Un boycott très remarqué et commenté sur les réseaux sociaux, où de nombreux fans interprètent son geste comme une volonté de ne pas revenir sur les circuits en 2022.

Nico Rosberg, qui lui avait ravi le titre en 2016 avant de prendre sa retraite à la consternation générale, compatit sur la BBC: «Pour Lewis, c’était un crève-cœur car jusqu’à quatre tours de la fin, il était presque certain d’être champion du monde. Puis avec ce changement de procédure de safety car, ou peu importe comment vous voulez l’appeler, il a brusquement perdu le titre. C’était dur, c’était extrêmement dur. Mais bien sûr, je compte sur lui pour qu’il se batte pour récupérer ce championnat du monde qui, d'une certaine manière, lui a été enlevé.» (afp/chd)

Plus d'articles sur le sport

Montrer tous les articles

Cela pourrait aussi vous intéresser:

Bill Gates aurait quitté Microsoft à cause d'une liaison avec une employée

Link zum Artikel

5 haies d'honneur légendaires du sport

Link zum Artikel

19 animaux qui prouvent que l'Australie est un pays flippant

Link zum Artikel

L'Etat le plus vacciné du monde forcé à reconfiner suite à une flambée de cas

Link zum Artikel

Le ou la Covid: connaissez-vous ces autres mots qui changent de sexe?

Link zum Artikel

«Ton mariage, c'était sympa... mais sans plus»

Link zum Artikel
Montrer tous les articles
Baghdatis: «Federer, Nadal et Djokovic viennent d'une autre planète»
En 2006, Marcos Baghdatis créait une immense surprise en se qualifiant pour la finale de l'Open d'Australie. Pour watson, il revient sur cette épopée de folie, mais aussi sur sa carrière, achevée en 2019, et le tennis actuel.

Cheveux longs attachés en queue de cheval, barbe de trois jours et sourire ravageur. Cette fin de janvier 2006, le grand public découvre Marcos Baghdatis, jeune tennisman chypriote de 20 ans.

L’article