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Le top 4 s'éloigne pour Arsenal ++ Thiem n'y arrive toujours pas

Elles sont là, elles sont fraîches! Les infos sportives à ne pas rater.
13.10.2021, 05:3016.05.2022, 23:18
team watson / ats

Premier League: le top 4 s'éloigne pour Arsenal

Image: KEYSTONE/AP/Owen Humphreys

Mauvaise affaire pour Arsenal lors de la 37e journée de Premier League: battus 2-0 à Newcastle, les Gunners ne sont plus maîtres de leur destin dans la course au top 4 synonyme de Ligue des champions.

Granit Xhaka et ses coéquipiers, auteurs d'une performance très décevante, occupent le 5e rang à deux points de Tottenham. Dimanche, lors de l'ultime journée, les Spurs joueront à Norwich, déjà relégué, alors qu'Arsenal recevra Everton.

Newcastle a nettement dominé cette rencontre et l'a emporté grâce à un autogoal de White (55e) et une réussite de Bruno Guimaraes (85e).

Schär sorti sur blessure

Fabian Schär a dû sortir prématurément peu après la reprise. L'international suisse des Magpies a été touché dans un choc aérien avec Nketiah et est resté allongé au sol durant quelques minutes. Mais il a pu quitter la pelouse en marchant, soutenu par deux soigneurs.

Dominic Thiem n'y arrive toujours pas

Image: KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI

Dominic Thiem (ATP 194) est toujours en quête d’un premier succès depuis son retour à la compétition fin mars.

L'ex-no 3 mondial a subi sa sixième défaite en autant de matches lundi au Geneva Open. Il s'est incliné 6-3 6-4 devant l'ancien demi-finaliste de Roland-Garros Marco Cecchinato (ATP 134) au 1er tour.

Eloigné des circuits pendant neuf mois en raison d'une déchirure au poignet droit, Dominic Thiem monte clairement en puissance depuis son "comeback" à Marbella sur le circuit Challenger. Mais la victoire se refuse pourtant toujours au double finaliste de Roland-Garros (2018, 2019).

L'Autrichien de 28 ans, qui a perdu quelque 150 places dans la hiérarchie depuis la mi-février, a montré de belles choses sur la terre battue genevoise. Comme ces deux "tweeners", des passing-shots lâchés entre les jambes, réalisés dans le même jeu, le sixième de la deuxième manche en l'occurrence.

Mais son manque de confiance et d'automatismes se fait toujours ressentir dans les moments "chauds". A l'inverse, Marco Cecchinato, fort de ses deux succès obtenus en qualifications, a bien mieux géré les points importants. Il a ainsi écarté les sept balles de break que Dominic Thiem s'est procurées...

Nikles-Riedi vers 16h

Tête de série no 1 du tableau, Daniil Medvedev entrera par ailleurs en lice mardi à 18h au Parc des Eaux-Vives. Le Russe, qui n'a plus joué depuis le 31 mars en raison d'une opération d'une hernie, se frottera à l'un des plus beaux revers du circuit: il affrontera en effet Richard Gasquet (ATP 75) en 8e de finale.

Ce duel sera précédé du derby suisse programmé au 1er tour. Johan Nikles (ATP 317), qui est issu des qualifications, et Leandro Riedi (ATP 317), qui a bénéficié d'une invitation, visent tous deux un premier succès sur le front de l'ATP Tour. Le Genevois et le Zurichois devraient en découdre aux alentours de 16h.

Mondiaux: la Suisse veut gagner ses deux prochains matches

Image: KEYSTONE/PETER SCHNEIDER

Après deux victoires importantes en début de Championnat du monde, l'équipe de Suisse affronte le Kazakhstan et la Slovaquie mardi et mercredi à Helsinki. Et l'objectif est d'ajouter six points.

Mais Patrick Fischer s'est empressé de mettre en garde ses joueurs avant la partie contre les Kazakhs. Pas question d'arriver le torse bombé en espérant rouler sur un adversaire qui a commencé par deux défaites contre le Danemark (9-1) et la France (2-1). C'est justement pour cette raison que "Fischi" ne veut pas voir d'euphorie au sein de son groupe.

Touchés dans leur fierté

"Ils ont été touchés dans leur fierté", prévient le Zougois. Il y a un an à Riga, les Kazakhs ont prouvé qu'ils savaient jouer au hockey en battant notamment le futur finaliste finlandais (2-1 tab). Et une victoire lors du dernier match contre la Norvège (défaite 3-1) leur aurait permis d'atteindre les quarts aux dépens du futur champion du monde canadien!

L'équipe est composée à quelques exceptions près de joueurs de KHL évoluant au Barys Nur-Sultan. "Nous devons être prêts dès la première seconde, exige le sélectionneur. L'équipe est alerte et capable d'apprendre, c'est bien." Il sera encore une fois capital de jouer de manière disciplinée. Face aux Danois, les Suisses ont écopé de six pénalités. C'est trop.

Aeschlimann pressenti

Concernant la composition de l'équipe, il ne serait pas étonnant de voir Sandro Aeschlimann devant le filet pour la première fois lors d'un grand tournoi. Fischer a en tout cas annoncé que le gardien de Davos aurait sa chance à Helsinki. D'autant plus que Leonardo Genoni (34 ans) et Reto Berra (35 ans) ne sont pas éternels.

Les inscriptions de Damien Riat et Marco Miranda pourraient permettre aux deux attaquants de faire leurs débuts dans la compétition. "Nous allons certainement encore essayer quelque chose, conclut Fischer. C'est normal, c'est un processus."

Lulu Sun battue pour sa grande première

Lulu Sun fait ses gammes.
Lulu Sun fait ses gammes.Image: KEYSTONE/PETER KLAUNZER

Lulu Sun (WTA 276) s'est inclinée 6-3 6-0 pour son premier match dans un tableau principal du circuit WTA.

A Rabat, la Genevoise née en Nouvelle-Zélande n'a rien pu faire face à la Néerlandaise Arantxa Rus (WTA 76).

Lulu Sun (21 ans) a bénéficié d'une invitation au tournoi marocain, deux jours après sa victoire en finale du double du tournoi ITF de Saint-Gaudens (FRA). Face à l'expérimentée Néerlandaise de 31 ans, la marche était trop haute lundi pour la Genevoise.

Jil Teichmann à son plus haut

Jil Teichmann  poursuit son ascension.
Jil Teichmann poursuit son ascension.Image: KEYSTONE/AP/Andrew Medichini

Jil Teichmann pointe au 24e rang du dernier classement WTA, publié lundi, après son quart de finale au tournoi de Rome. La Biennoise obtient à 24 ans le meilleur rang de sa carrière.

Par rapport à la semaine précédente, elle progresse de cinq places. Meilleure Suissesse, Belinda Bencic garde sa 14e place. La Polonaise Iga Swiatek, gagnante à Rome de son cinquième tournoi d'affilée, conforte sa position de no 1 mondial. La Tunisienne Ons Jabeur, son adversaire en finale au Foro Italico, se hisse au 6e rang, le plus haut de sa carrière.

A l'ATP, Rafael Nadal, éliminé en 8es de finale à Rome où il était tenant du titre, se voit chiper sa place de no 4 mondial par Stefanos Tsitsipas, finaliste sur la terre battue du Foro Italico.

Novak Djokovic, qui pouvait perdre sa place de no 1 en cas de contre-performance dans le Masters 1000 italien, l'a conservée après sa démonstration en finale contre Tsitsipas.

Côté suisse, Henri Laaksonen gagne deux rangs (95e), et Marc-Andrea Hüsler, un (120e). Stan Wawrinka (257e) grimpe de plus de 100 places après avoir franchi deux tours dans la Ville éternelle.

Violences avec arme: Tony Vairelles condamné à 5 ans de prison

Tony Vairelles (en rouge et jaune) du temps de sa splendeur avec Lens.
Tony Vairelles (en rouge et jaune) du temps de sa splendeur avec Lens.Image: KEYSTONE/AP/FRANCOIS MORI

L'ancien attaquant de l'équipe de France Tony Vairelles a été condamné lundi à 5 ans de prison dont 2 avec sursis par le tribunal judiciaire de Nancy.

Il s'était fait l'auteur de violences avec arme il y a dix ans à la sortie d'une boîte de nuit.

Ses trois frères ont également été condamnés à des peines de prison ferme: 5 ans dont 2 avec sursis aussi pour Fabrice Vairelles et 3 ans dont deux avec sursis pour Jimmy et Giovan. Ils étaient jugés pour avoir ouvert le feu et blessé trois vigiles d'une discothèque d'Essey-lès-Nancy (Meurthe-et-Moselle) en 2011.

Desplanches: "Ma grande force, c'est mon mental"

Image: KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT

Jérémy Desplanches a posé ses valises il y a sept mois déjà à Martigues. Loin des projecteurs, le Genevois se reconstruit dans l'optique des Jeux de Paris 2024, entre doutes et espoir.

Le médaillé de bronze du 200 m 4 nages des JO 2021 avait besoin d'un nouveau départ, après avoir vécu une dernière année difficile à Nice sous la férule de Fabrice Pellerin. "Je savais avant les Jeux que j'allais changer de groupe d'entrainement, mais j'avais besoin d'aller au bout du projet mené avec Fabrice", glisse-t-il.

"J'avais les JO en tête. Ma grande force, ça n'a jamais été la technique, ni mon aisance dans l'eau, ni mon physique. Mais c'est mon mental. J'ai su me créer une bulle de protection dans laquelle même Charlotte (réd: Bonnet, sa compagne) ne pouvait pas rentrer", explique le double médaillé européen (or en 2018, argent en 2021).

"Au départ, c'est une bulle de savon qui éclate à la moindre mésaventure", image celui qui était aussi devenu vice-champion du monde en 2019 sur sa discipline-fétiche. "Le savon se transforme ensuite en caoutchouc, rendant la bulle plus difficile à percer. Au JO, j'étais prêt à encaisser n'importe quel contretemps, j'aurais même pu rater mon avion. Je me savais prêt."

"Arrivé en mode beau gosse"

Cette force mentale, Jérémy Desplanches a d'ailleurs dû s'en servir dès son arrivée à Martigues, où le mythique coach Philippe Lucas a élu domicile l'automne dernier avec son groupe d'entraînement. "Je suis arrivé en mode beau gosse: mon palmarès n'est pas si mal quand même. Mais au bout d'une semaine, j'ai dit à Philippe que j'étais mort, que j'avais besoin d'un programme plus facile", sourit-il.

"J'étais choqué. Je suis passé de 1h40' de nage par séance au maximum, à 2h30' en moyenne. Les trois premiers mois, j'étais tout le temps dans le dur", explique le grand blond. A-t-il parfois douté de son choix? "Je doute encore. Surtout parce que je n'ai pour l'instant pas montré ce dont je suis capable", réplique-t-il.

"Mais je commence à m'y faire. Je retrouve mon niveau, je retrouve ma puissance, je reprends plaisir", lâche le grand blond, le visage il est vrai pas du tout marqué par les sept heures d'efforts - 1 heure de musculation et 2h30' de nage, deux fois par jour - produits sous un soleil de plomb en ce lundi 9 mai.

Sacrifice

Le jeu en vaut il est vrai la chandelle. "Je devais changer quelque chose pour nager plus vite. Il ne fallait pas tout changer, mais chercher à améliorer des détails. Je dois surtout travailler les parties non-nagées, comme la coulée, ainsi que mon endurance. Je dois être capable de mieux finir mes courses: j'avais terminé à plus d'une seconde du champion olympique", rappelle-t-il.

"Une seconde, c'est beaucoup, et cela justifie les 40% de kilomètres que je nage en plus", enchaîne Jérémy Desplanches, pour qui les Mondiaux de Budapest (18-25 juin) tomberont peut-être un peu trop tôt. "C'est un gros point d'interrogation. J'aimerais tellement déjà être à mon meilleur niveau. Ca me ferait mal au coeur de ne pas performer en 2022", soupire-t-il.

"Mais c'est un sacrifice que je dois faire, car j'ai Paris 2024 en ligne de mire. J'espère ne pas démériter en 2022, pour mon moral et pour me conforter dans ma décision. Ca va être difficile à gérer, car j'adore ces grands rendez-vous, et j'y réponds presque toujours présent", explique le Genevois, qui a également des Européens - en août à Rome - à son menu cette année.

"Il était déjà poncé, huilé"

Pas question donc de tout remettre en question. "Le travail fourni à Nice est exceptionnel", lâche ainsi Philippe Lucas. "J'essaie de mettre ma patte, mais il était déjà poncé, huilé. Il doit garder ses qualités propres. Il doit pouvoir conserver les mêmes temps de passage qu'aux JO, tout en finissant plus fort. Ca ne sera pas facile, mais j'y crois", assure le Français.

"On voit qu'il y a un certain foncier. Maintenant il faut mettre cela en pratique avec des allures élevées de course", souligne l'ancien mentor de Laure Manaudou. "Jérémy a déjà gagné en endurance et en résistance, c'est certain. Et ses coulées sont plus efficaces qu'auparavant", se réjouit-il.

Philippe Lucas semble en tout cas persuadé que son nouveau protégé sera capable de briller cette saison. "Quand vous êtes un athlète de haut niveau, vous voulez toujours être performant", rappelle-t-il. "Il nage plus, et avec plus d'intensité que l'an dernier. Il a besoin d'un peu de temps pour digérer. Mais il ne doit pas se cacher derrière ces difficultés."

Woods se sent "beaucoup plus fort"

Tiger Woods se sent beaucoup plus fort que lors de son retour en avril
Tiger Woods se sent beaucoup plus fort que lors de son retour en avrilImage: KEYSTONE/EPA/TANNEN MAURY

Tiger Woods a dit se sentir "beaucoup plus fort" qu'il ne l'était lors de son retour en avril au Masters, rapporte Sports Illustrated.

L'ex-no 1 mondial s'est entraîné dimanche à Southern Hills en vue du Championnat PGA, deuxième levée du Grand Chelem qui débutera jeudi.

"Je suis devenu beaucoup plus fort depuis Augusta", a assuré, après un entraînement de neuf trous, le vainqueur de 15 tournois majeurs, qui avait surpris le monde du golf en faisant son retour sur les greens à peine treize mois après son grave accident de voiture survenu près de Los Angeles.

Le Tigre, qui avait failli perdre l'usage de sa jambe droite, avait surmonté la douleur pour passer le cut et terminer à la 47e place du Masters. Il avait alors estimé que cette performance était une des plus grandes de sa carrière pourtant jalonnée de titres.

Tiger Woods a déclaré que le lundi qui avait suivi cette épreuve "était horrible" mais que le mardi, il était de retour à la salle de sport pour renforcer sa jambe. Et "tout va mieux", a dit la star de 46 ans, qui était déjà venue se jauger sur le parcours de Southern Hills en Arizona il y a deux semaines. L'Américain y avait remporté le Championnat PGA en 2007, sur un parcours différent toutefois.

Niederreiter et les Canes affronteront les Rangers

La joie des New York Rangers, qui ont battu Pittsburgh en sept matches
La joie des New York Rangers, qui ont battu Pittsburgh en sept matchesImage: KEYSTONE/AP/Gene J. Puskar

Nino Niederreiter et les Hurricanes affronteront les New York Rangers au 2e tour des play-off de NHL.

La franchise new-yorkaise s'est imposée 4-3 après prolongation dans l'acte VII de la série qui l'opposait aux Pittsburgh Penguins.

Menés 3-1 par Pittsburgh dans ce 1er tour de la Conférence Est, les Rangers ont forcé la décision grâce à une réussite inscrite en supériorité numérique par le Russe Artemi Panarin après 4'46'' en "overtime" dimanche au Madison Square Garden. Ils n'avaient plus franchi le 1er tour depuis 2017.

Tombeur de Boston en sept matches également, Carolina aura l'avantage de la glace face aux Rangers. Les Hurricanes ont gagné trois des quatre duels livrés cette saison. Et ils ont remporté la dernière série disputée face à la franchise new-yorkaise, en barrage qualificatif pour les play-off en 2020 (3-0).

Les Flames passent l'épaule

La dernière équipe qualifiée pour le 2e tour est Calgary, qui affrontera Edmonton en demi-finale de la Conférence Ouest. Les Flames ont également passé l'épaule en prolongation lors de l'acte VII, s'imposant 3-2 face à Dallas dans une rencontre qu'ils ont survolée (67 tirs cadrés à 28). Le but de la qualification a été l'oeuvre de Johnny Gaudreau après 15'09 de jeu supplémentaire.

Les finalistes 2021 éliminés

Image: KEYSTONE/AP/Steven Senne

Les deux finalistes du championnat 2020/21 ont connu l'élimination dimanche en demi-finale de Conférence en NBA.

Le champion sortant Milwaukee a été dominé 109-81 à Boston lors de l'acte VI, Phoenix étant humilié 123-90 à domicile par Dallas.

Milwaukee s'est ainsi incliné pour la quatrième fois en quatre séries conclues au septième match face aux Celtics, qui affronteront Miami en finale de la Conférence Est. Poussé par un TD Garden en fusion, Boston, qui en avait plus sous la semelle, est parvenu à faire la différence dans les tirs à longue distance.

Intenables, les "C's" ont fait mouche 22 fois (en 55 tentatives), les Bucks ne trouvant la cible qu'à 4 reprises (sur 33). Jamais une équipe n'avait encore réussi autant de paniers primés dans un match no 7. Et leur abnégation défensive a eu raison des efforts de Giannis Antetokounmpo, qui n'a shooté qu'à 10/26 mais a tout de même compilé 25 points, 20 rebonds et 9 passes décisives.

Doncic décisif

A l'Ouest, et c'est une plus grosse surprise compte tenu du fait que Dallas restait sur neuf défaites à Phoenix, les Mavericks ont éteint des Suns tétanisés par l'enjeu. La meilleure équipe de la saison régulière, que beaucoup pensaient être la mieux armée collectivement pour le titre, a tout simplement "livré sa pire performance pour son match le plus important", a déploré le coach Monty Williams.

Et en face, Luka Doncic a encore été exceptionnel (35 points, à 12/19, 10 rebonds) pour le plus grand rendez-vous de sa jeune carrière, qui en appelle forcément d'autres à 23 ans. Le prodige slovène comptait 27 points à la pause, autant que les Suns, alors menés de 30 unités! Son équipe défiera Golden State en finale de Conférence.

Un Patrick Fischer forcément très satisfait

Patrick Fischer satisfait de ses troupes
Patrick Fischer satisfait de ses troupesImage: KEYSTONE/PETER SCHNEIDER

L'équipe de Suisse s'est offert un large succès (6-0) face au Danemark dimanche soir à Helsinki pour son deuxième match du Championnat du monde. "On voit la progression des jeunes", dit Fischer.

Après un match contre l'Italie où la Suisse a manqué de concrétisation, la sélection nationale a présenté un visage encore plus conquérant face au Danemark. "Surtout au deuxième tiers, a logiquement précisé "Fischi". Parce qu'en première période nous avons pris des pénalités stupides. Heureusement que Herzog marque ce but avec un bon écran d'Ambühl, parce qu'on sait que c'est important de mener contre cette équipe."

Mais le Zougois n'a pas oublié que sa formation avait aussi ouvert le score en février dernier en Chine pour ensuite encaisser quatre goals et se mettre dans une situation embarrassante. "C'est vrai, on avait accumulé les pénalités bêtes durant le deuxième tiers et les Danois nous avaient punis. Et nous n'avions pas bien joué en box-play. Là pendant le deuxième tiers, nous avons pu jouer à cinq contre cinq et ça change pas mal les choses."

Réussir à imposer son jeu

Comme l'a relevé le sélectionneur, la Suisse n'a pas lâché le pied de la pédale d'accélération. Et c'est grâce à cette pression constante que les Helvètes ont pu déstabiliser leur adversaire: "Le Danemark n'est vraiment pas une équipe agréable à affronter parce qu'ils sont extrêmement bien structurés et qu'ils jouent de façon très solide défensivement. Mais on savait aussi qu'en mettant du tempo, on pourrait imposer notre jeu."

Dans cette rencontre presque parfaite au final, Patrick Fischer a tenu à souligner le calme de Leonardo Genoni. Le septuple champion de Suisse a pris la place de Reto Berra devant le filet et il a une fois de plus rendu une copie immaculée. Prodigieux avec Zoug durant les quatre derniers matches de la finale, Genoni rassure. Et il a aussi un peu de cette chance qui accompagne les grands gardiens puisque c'est son poteau qui a repoussé l'envoi de Nikolaj Ehlers à la 31e.

Autre sujet de satisfaction, le fait que Jonas Siegenthaler s'en soit sorti sans mal après une rencontre impressionnante avec un Danois. Alors que l'on a cru un moment que le défenseur zurichois était touché à la tête, celui-ci a pu terminer la partie sans problème.

La Suisse va maintenant avoir un jour de pause avant d'affronter le Kazakhstan et la Slovaquie. Si elle maintient ce niveau, il se peut très bien qu'elle compte douze points mercredi soir après ses quatre premiers matches.

La Suisse écrase le Danemark 6-0

Image: KEYSTONE/PETER SCHNEIDER

Pas franchement convaincante samedi face à l'Italie, la Suisse a giflé le Danemark 6-0 dimanche soir pour son deuxième match au Championnat du monde à Helsinki.

Un succès estampillé NHL avec des joueurs qui ont su faire la différence.

La facture était encore ouverte avec le Danemark, dira-t-on. Depuis un funeste 5-3 encaissé le 12 février dernier lors des JO de Pékin. Ce jour-là, la Suisse n'avait pas présenté son meilleur visage et la sélection de Heinz Ehlers le lui avait fait payer au prix fort.

Rien à voir cette fois-ci en Finlande. Parce que la Suisse version Helsinki possède dans ses rangs sept joueurs de NHL et que ce sont eux qui ont su prendre les choses en mains lors d'un tiers médian de pure domination. Un tiers remporté 4-0 où les Helvètes ont tiré 17 fois sur le but danois contre seulement quatre petits shoots pour les Scandinaves.

Superbe tiers médian

SI la Suisse a mis un peu de temps avant d'éteindre son adversaire, c'est en raison d'un début de match un peu chaotique à cause de son indiscipline. A trois reprises, les joueurs de Patrick Fischer ont dû se battre avec un homme de moins sur la glace après une faute évitable. Heureusement, le box-play helvétique - qui tourne à trois unités - a su faire le dos rond devant Leonardo Genoni.

Mieux, ce sont les Suisses qui ont ouvert les feux les premiers grâce à Fabrice Herzog. Le tout frais champion national avec Zoug a été précis sur son lancer des poignets à la 9e pour débloquer la situation. Un avantage jamais inutile face au Danemark de Heinz Ehlers!

La suite fut délectable. Après neuf secondes de jeu de puissance, Timo Meier a expédié un laser en lucarne pour donner deux longueurs d'avance à ses couleurs. Puis Pius Suter a inscrit un 3-0 que les arbitres ont dû aller visionner. Déboussolés, les Danois se sont mués en spectateurs sur la fin de la période.

Excellent, Janis Moser a trouvé le petit espace au-dessus de l'épaule droite de Frederik Dichow pour un magnifique 4-0. Et à la 38e, Hischier a offert le 5-0 à Kurashev en avantage numérique. Dire que la veille ce même Danemark avait écrasé le Kazakhstan 9-1...

Malgin en évidence

Un autre joueur a su se mettre en évidence dans cet aréopage nord-américain: Denis Malgin. Premier buteur samedi contre l'Italie, le centre des Zurich Lions a compilé quatre points, dont un but splendide à l'occasion du 6-0 helvétique en power-play (47e). La triangulation Moser-Meier-Malgin a parfaitement fonctionné et on se doute bien que le numéro 62 doit avoir un immense plaisir à jouer avec autant de talent autour de lui.

Patrick Fischer a parlé de la créativité de ses joueurs, insistant sur le fait qu'elle devait pouvoir s'exprimer. Denis Malgin peut laisser parler son génie, et c'est toute la Suisse qui en profite. A revoir très vite contre le Kazakhstan mardi soir.

L'AC Milan se rapproche du Scudetto

Rafael Leao a inscrit l'un de deux buts de l'AC Milan dimanche
Rafael Leao a inscrit l'un de deux buts de l'AC Milan dimancheImage: KEYSTONE/AP/Antonio Calanni

L'AC Milan a fait un grand pas vers le titre de champion d'Italie dimanche.

Les Rossoneri se sont imposés 2-0 à domicile contre l'Atalanta de Remo Freuler lors de la 37e et avant-dernière journée du Championnat.

Les Milanais ont marqué par leur attaquant portugais Rafael Leao (57e) et leur défenseur français Théo Hernandez au terme d'un exploit personnel (75e). Ils comptent provisoirement cinq points d'avance - et un avantage à la différence particulière - sur leurs voisins et rivaux de l'Inter (2e). Champion en titre, l'Inter joue en soirée à Cagliari (20h45), où les Nerrazzuri doivent s'imposer pour maintenir le suspense.

Accident de Leclerc, au volant d'une ancienne Ferrari de Lauda

Image: KEYSTONE/EPA/GREG NASH

Le leader du championnat du monde de Formule 1 Charles Leclerc s'est offert un accident coûteux dimanche. Le Monégasque de 24 ans pilotait une ancienne voiture de l'ex-champion du monde Niki Lauda.

Charles Leclerc est parti à la faute dans les rues de Monaco, sa ville natale, lors du traditionnel Grand Prix Historique. Il se trouvait au volant de la Ferrari 312B3 que Niki Lauda avait pilotée au milieu des années 70. Il a tout de même pu continuer à rouler dans une voiture fortement endommagée à l'arrière, voiture dont la valeur est estimée à plusieurs millions de dollars.

"Quand tu penses que tu as déjà eu toute la malchance du monde à Monaco et que tu perds tes freins dans le virage de la Rascasse avec l'une des voitures historiques les plus emblématiques de Ferrari en Formule 1", a écrit Charles Leclerc sur Twitter. Les vidéos de cet accident, dans lequel il n'a au moins pas été blessé, ont rapidement fait le tour de la toile.

Même dans sa propre voiture de Formule 1, Leclerc n'a effectivement pas eu de chance jusqu'à présent sur le légendaire circuit monégasque. En trois départs, il n'a pas réussi à s'imposer. La prochaine occasion se présentera lors du Grand Prix du 29 mai.

Djokovic sacré pour la 6e fois à Rome

Image: KEYSTONE/EPA/ETTORE FERRARI

Novak Djokovic est bien de retour à son meilleur niveau à une semaine du début de Roland-Garros, où il aura un titre à défendre.

Le no 1 mondial a cueilli dimanche à Rome son premier titre de l'année, le sixième au total dans la Ville éternelle, en dominant Stefanos Tsitsipas (ATP 5) 6-0 7-6 (7/5) en finale.

Battu d'entrée à Monte-Carlo pour ses débuts sur terre battue - et son deuxième tournoi de l'année -, Novak Djokovic n'a ensuite cessé de monter en puissance. Finaliste de l'ATP 250 de Belgrade, il s'était ensuite heurté à un Carlos Alcaraz (ATP 6) euphorique en demi-finale à Madrid. A Rome, il n'a pas lâché le moindre set en cinq matches, déclassant notamment Stan Wawrinka au 2e tour.

Novak Djokovic, qui avait fêté samedi face à Casper Ruud (ATP 10) son 1000e succès sur l'ATP Tour, a dû s'employer dans le second set dimanche. Stefanos Tsitsipas, double tenant du titre à Monte-Carlos et demi-finaliste à Madrid la semaine dernière, a en effet servi pour le gain de cette manche à 5-3.

"Cela se joue à quelques points au final. Cela aurait pu partir dans un troisième set", a souligné Novak Djokovic, qui a rappelé à l'interview avoir dû écarter une balle de double break à 1-4 dans la deuxième manche. "Mais j'ai gagné les points qu'il fallait dans les moments décisifs", a poursuivi le Serbe, qui n'avait plus affronté Stefanos Tsitsipas depuis leur finale de Roland-Garros 2021.

Un 38e Masters 1000

Privé d'Open d'Australie après avoir été exclu du pays, Novak Djokovic s'avance donc comme le favori de Roland-Garros, avec peut-être une longueur d'avance sur Carlos Alcaraz et Stefanos Tsitsipas. Le tenant du titre parisien affiche désormais 87 titres à son palmarès, dont 38 en Masters 1000 (un record). La machine serbe est bel et bien relancée.

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Croci-Torti, le coach qui a mené Lugano du chaos à la finale de Coupe
Le FC Lugano affronte Saint-Gall dimanche en finale de Coupe de Suisse à Berne (14h00). A sa tête, un technicien de 40 ans originaire de Chiasso, nommé dans la gabegie totale l'été dernier, qui a su redresser l'équipe grâce à ses qualités humaines. Portrait.

Le FC Lugano défiera le FC Saint-Gall dans le cadre de la finale de la 97ème édition de la Coupe de Suisse, ce dimanche à 14h00. Une compétition que les Tessinois n'ont plus remportée depuis 1993. À leur tête, on retrouve un «Chiassesi» (originaire de la ville rivale de Chiasso), qui a su se faire apprécier par tout un canton grâce à son travail mais également ses qualités humaines. Retour sur le parcours d'un joueur humble et d'un coach passionné.

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