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Le peuple devra s'exprimer sur le «mariage pour tous»

Mariage pour tous

Image: Keystone

Même si le parlement a dit «oui» au mariage homosexuel, sa concrétisation devra passer l’épreuve des urnes: le référendum lancé par les opposants a abouti.



Les Suisses devront se prononcer sur l'ouverture du mariage aux couples de même sexe. Les opposants au texte ont réuni suffisamment de signatures pour faire aboutir un référendum contre la révision de la loi.

Selon une évaluation approximative, environ 60 000 signatures ont été recueillies, a indiqué mercredi le vice-président de l'Union démocratique fédérale (UDF) Thomas Lamprecht. Celles-ci doivent maintenant être certifiées. Selon le quotidien 24 heures, les signatures devraient être déposées lundi. Cinq jours avant le délai officiel.

Le Parlement a adopté en décembre dernier le projet de loi sur le «mariage pour tous». Le projet tire ses origines d'une initiative parlementaire des Vert'libéraux, déposée en 2013. Outre le mariage pour les couples de même sexe et l'accès au don de sperme pour les couples lesbiens, il prévoit la naturalisation facilitée du conjoint et l'adoption conjointe.

Un comité interpartis, composé principalement de représentants de l'UDF et de l'UDC a lancé le référendum. Les opposants sont gênés par le fait que le «mariage pour tous» serait introduit sans modification de la Constitution. Et le don de sperme pour les couples de lesbiennes est, selon eux, «juridiquement et moralement discutable». L'intérêt supérieur de l'enfant est ignoré, ajoutent-ils. (ats)

Le président turc humilie la présidente européenne

Un affront a été infligé mardi à Ursula von der Leyen, par le président turc Recep Tayyip Erdogan. Lors d'une réunion présidentielle, la présidente de l'Union européenne (UE) a été placée en retrait sur un divan, suscitant un tollé à Bruxelles.

Filmée, la scène a déclenché une controverse à Bruxelles: la présidente européenne Ursula von der Leyen a été placée en retrait sur un divan par le président turc, lors d'une réunion à Ankara. L'affront est jugé sexiste et suscite la polémique.

«Ehm», murmure l'ancienne ministre allemande de la Défense, apparemment désemparée dans une vidéo largement diffusée sur les réseaux sociaux. Elle semble ne pas savoir où s'installer alors que le président du Conseil européen Charles Michel et …

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