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«La douleur d'endométriose, c'est comme des coups de poignard»

28.05.2021, 17:0219.07.2021, 10:23
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Elle a 24 ans, elle est genevoise et souffre d'endométriose depuis ses 9 ans. Atteinte de la forme la plus avancée, le stade 4, Morgane a décidé de lever le tabou qui gravite autour de ses douleurs à l'allure de «coups de poignard». En Suisse, près d'une femme sur dix vit avec cette maladie. Il faut, en moyenne, entre sept et dix ans pour la diagnostiquer, la première conséquence de l'endométriose étant l'infertilité.

Aujourd'hui, malgré les avancées médicales, l'endométriose reste une maladie qui interroge. Dans ce premier épisode de notre nouvelle série «TALK», Morgane, qui a récemment été opérée pour diminuer son calvaire, nous livre son histoire entre le jour où elle a pu mettre un mot sur ses souffrances et sa lutte quotidienne contre les idées reçues. Une vidéo remplie d’espoir.👇

Vidéo: watson
Vous êtes atteinte d'endométriose?
En Suisse, des organismes vous écoutent, vous accompagnent ou vous soignent. Les voici:

Centre d'endométriose: mis en place en 2016, l'hôpital cantonal de Genève a créé un service de prise en charge, du diagnostic au traitement de la maladie. Plus d'infos ici.
Rue Gabrielle-Perret-Gentil 4, 1205 Genève, 022 372 44 00

S-Endo: fondée en 2016, l'association accompagne les personnes souffrant d'endométriose et lance des initiatives pour notamment faire reconnaître la maladie et promouvoir les recherches scientifiques. Plus d'infos ici.
info@s-endo.ch

Endosoutien
: lancée en 2020 par Morgane elle-même, cette page Instagram aide à mieux comprendre la maladie d'endométriose. Plus d'infos ici.

Les ados, inclusifs dans la vraie vie? «C'est compliqué»

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La chute d'une cabine à Stresa, en Italie

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La chute d'une cabine à Stresa
source: sda
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J'ai attendu deux ans pour une place en crèche et voilà ce que j'ai appris
Près de 4000 enfants vaudois attendent encore une place en crèche publique, selon l'enquête du quotidien 24 heures. Entre galère, sens de la débrouille et aide familiale, récit personnel d'une maman qui travaille.

«Comme tu es la seule maman dans cette rédaction, tu ne voudrais pas nous faire un commentaire à ce sujet?», me lance un collègue. «Alors ça, il n'y aucun souci, j'ai des choses à dire.» Il faut dire que j'attendais cet article depuis quelques jours. Après avoir lancé des appels à témoignages sur les réseaux sociaux, le quotidien 24 heures livre une enquête étayée sur le manque flagrant de places dans les crèches vaudoises. Le titre est on ne peut plus clair: au moins 4000 enfants attendent une place en crèche. Eh bien, vous savez quoi? Il y a encore une année, mon fils en faisait partie. Récit d'un parcours semé d'embûches.

L’article