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Des élèves de tout le pays ont été arrêtés pour avoir proféré des menaces virales contre leurs lycées.
Des élèves de tout le pays ont été arrêtés pour avoir proféré des menaces virales contre leurs lycées.Image: twitter

Un défi TikTok motive 12 ados à menacer leur école d'une fusillade

Des élèves de tout le pays ont été arrêtés pour avoir proféré des menaces virales contre leurs lycées. La raison, en un mot? Tik Tok.
20.12.2021, 04:1121.12.2021, 10:35

Une douzaine d'adolescents ont été arrêtés dans plusieurs villes américaines pour avoir participé à un challenge devenu viral notamment sur TikTok, suscitant des craintes de fusillades dans les écoles à travers les Etats-Unis. Selon les médias américains, les élèves en question étaient tous des garçons âgés de 13 à 16 ans.

Tout a commencé vendredi dernier, lorsqu'une menace anonyme, faite sur la plateforme de vidéos virales a mis les districts scolaires en état d'alerte, affirmant que plusieurs tueries auraient lieu ce même jour.

Snapchat également utilisé

Dans le comté de Lee, en Floride, la police a procédé à interpeller trois d'entre eux pour avoir proféré des menaces de violence contre plusieurs écoles. L'un d'entre-eux, un adolescent de 13 ans, aurait envoyé un Snapchat «indiquant qu'il allait tirer sur des étudiants noirs» dans un lycée privé de Fort Myers, une des plus grandes villes de l'Etat.

«Les menaces – réelles ou fausses – ont des conséquences et la sécurité de nos enfants est ma priorité absolue. Toute personne, peu importe qui elle est, qui émet une menace... sera traquée et sera envoyée en prison.»
Déclaration du shérif du comté de Lee, Carmine Marceno
Certains élèves ont reçu ce genre de messages et de menaces sur leur téléphone.
Certains élèves ont reçu ce genre de messages et de menaces sur leur téléphone.Image: twitter

La police de Frisco, au Texas, a de son côté arrêté sept collégiens pour des menaces proférées sur les réseaux sociaux:

«En tant qu'élèves, vous devez transmettre à vos camarades de classe que ces menaces ne sont ni drôles ni cool. Vous devez comprendre que les défis des médias sociaux qui incluent ce type de comportement destructeur ne sont pas acceptés par vous.»
Le chef de la police de Frisco, David Shilson

Même le ministère de la sécurité intérieure a réagi, en déclarant qu'aucune «menace spécifique et crédible» de violence réelle n'avait été détectée, mais ils ont conseillé aux responsables des écoles de rester vigilants, comme le rapporte le New York Post.

Plusieurs districts ont choisi d'annuler les cours pour la semaine qui vient et ainsi limiter les déplacements des élèves à l'intérieur, tout en augmentant le personnel de sécurité.

A Houston, toujours au Texas, il a été demandé aux élèves des collèges et des lycées de laisser leurs sacs à dos à la maison, en réponse aux messages publiés sur TikTok. Vive les réseaux sociaux.

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«Y a pas de quoi en faire un foin», m'a dit un collègue ce lundi 17 janvier quand j'ai relevé, taquin, que cette journée qui s'ouvrait était le «Blue Monday», soit le jour le plus déprimant de l'année, et que les médias, heureusement, nous en avaient informés. Comme ils n'ont pas manqué ensuite de nous indiquer que le 21 janvier, aujourd'hui, est la Journée mondiale des câlins. Et ainsi de suite. Toute l'année. Les gens de bonne volonté qui n'arrivent jamais à obtenir ne serait-ce qu'un accusé de réception quand ils envoient leur actualité originale à la presse en sont sans doute ravis.

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