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Joe Biden présente Commander, son nouveau chien

Vidéo: watson

Voici le nouveau chiot (trop chou) de Joe Biden

La Maison Blanche compte un nouveau locataire très mignon. Il s'appelle Commander.
21.12.2021, 07:3221.12.2021, 08:53

Une distraction bienvenue pour un président en plein marasme politique: Joe Biden a présenté, lundi, sur Twitter le nouvel habitant à quatre pattes de la Maison Blanche, un chiot appelé «Commander». 👇

«Bienvenue à la Maison Blanche, Commander», lit-on en légende d'un cliché publié sur le compte Twitter officiel du président américain et montrant un jeune chien, qui semble être un berger allemand, super chou en vidéo 👇.

Vidéo: watson

Ses services n'ont pas donné immédiatement de précisions sur ce nouveau compagnon, dont l'arrivée déclenchera certainement une forte curiosité dans un pays où les animaux domestiques sont particulièrement aimés et choyés.

Ses deux chiens précédents avaient été renvoyés

Joe et Jill Biden avaient emménagé à la Maison Blanche avec deux chiens, deux bergers allemands. Ils ont annoncé en juin dernier sur Twitter la mort du plus âgé, Champ, à 13 ans.

L'autre chien, Major, est le premier animal présidentiel passé par un refuge. Major, qui a mordu deux employés de la Maison Blanche à quelques semaines d'intervalle, a été envoyé non loin, dans l'Etat du Delaware, fief familial des Biden, entre autres pour suivre des cours de dressage.

Il avait été question au printemps qu'un chat rejoigne le couple présidentiel à la Maison Blanche, mais le projet n'a pas été concrétisé à ce jour. (jah/ats)

Ces russophones ne veulent pas être «sauvés» par Poutine
De très nombreux russophones habitent en Lettonie. Si certains critiquent l'aide militaire à l'Ukraine ou d'autres décisions de Riga à l'égard de son voisin, personne ne semble vouloir être «sauvé» par Moscou. Reportage.
A la fête des moissons de Rezekne, ville à forte minorité russophone de l'est de la Lettonie, les candidats aux législatives du 3 octobre multiplient les promesses, mais la plupart des électeurs disent surtout ne pas vouloir être «sauvés» par la Russie.

A quelques jours du scrutin, les russophones de Rezekne refusent de se présenter en communauté opprimée, même si certains critiquent la politique de Riga ou restent sensibles aux discours du Kremlin.
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