International
Politique

Shutdown: Les Etats-Unis ont à nouveau réussi à l'éviter

Les Etats-Unis ont réussi à éviter un nouveau shutdown

La chambre des représentants s'est mise d'accord sur un budget temporaire (archives).
Le Congrès américain est parvenu jeudi soir à repousser in extremis la menace d'une paralysie des services fédéraux.Image: sda
Le Congrès américain est parvenu jeudi soir à repousser in extremis la menace d'une paralysie des services fédéraux des Etats-Unis. Le texte doit encore être promulgué par le président Joe Biden.
03.12.2021, 03:1503.12.2021, 07:06

Par 69 voix contre 28, le Sénat a approuvé une loi de finances qui prolonge le budget actuel jusqu'au 18 février. Le texte, qui avait été adopté quelques heures plus tôt à la chambre des représentants, a fait l'objet de négociations acharnées, une poignée d'élus républicains ayant tenté de provoquer une paralysie des services fédéraux (shutdown) pour protester contre les obligations vaccinales mises en place par le gouvernement américain.

Il revient désormais au président démocrate de promulguer ce budget avant vendredi minuit afin d'éviter que les financements de l'Etat fédéral ne soient soudainement coupés, forçant des centaines de milliers de travailleurs au chômage technique.

Une nouvelle échéance au 15 décembre

Le chef de la majorité démocrate au Sénat, Chuck Schumer, s'est réjoui de ce rare moment d'union dans un congrès d'ordinaire abonné aux querelles partisanes:

«Je remercie les élus de cette chambre de nous avoir protégés d'une paralysie inutile et coûteuse»

Ce risque maintenant écarté, les élus doivent sans tarder déjouer une menace tout aussi cruciale: ils ont jusqu'au 15 décembre pour relever la capacité d'endettement des Etats-Unis afin d'éviter le premier défaut souverain de la plus grande puissance économique mondiale. (ats/jch)

Rien à voir mais, Britney Spears a 40 ans, vous en pensez quoi?
Video: watson
Les mots de Macron sur une attaque raciste passent mal
Les propos du président français après une fusillade meurtrière près de Paris ont suscité de vives critiques vendredi. Plusieurs responsables politiques et associations lui reprochent d’avoir passé sous silence des attentats visant des victimes en raison de leur religion.
La classe politique française a exprimé sa réprobation vendredi devant les propos du président Emmanuel Macron, accusé d'occulter de précédents attentats pour avoir qualifié de «première» une attaque «en raison de la couleur de peau ou de la religion» survenue près de Paris.
L’article