International
Politique

La liberté de la presse à Hong Kong «ne tient plus qu'à un fil»

La liberté de la presse à Hong Kong «ne tient plus qu'à un fil»

Image
Représentants des médias arrêtés pour avoir fait leur travail au sein d'un canard hong-kongais, la liberté d'expression est plus que jamais en danger dans le territoire indépendant.
17.06.2021, 10:3817.06.2021, 10:38

Le journal pro-démocratie Apple Daily a estimé jeudi que la liberté de la presse à Hong Kong ne tient «qu'à un fil» quelques heures après l'arrestation de cinq de ses dirigeants et une perquisition au sein de sa salle de rédaction.

«Apple Daily subit une répression ciblée de la part du régime», a affirmé à ses lecteurs le journal dans un message écrit sur son application. «La protection de la liberté de la presse à Hong Kong ne tient qu'à un fil. Tous les membres d'Apple Daily resteront debout et déterminés».

Rappel des faits:

La police de Hong Kong a arrêté jeudi cinq responsables du journal pro-démocratie Apple Daily, dont son rédacteur en chef Ryan Law. Elle a justifié sa descente dans les locaux du quotidien en invoquant de la «loi sur la sécurité nationale».

Le tabloïd avait apporté un soutien sans failles au mouvement pro-démocratie à Hong Kong. Les cinq dirigeants ont été arrêtés «pour collusion avec un pays étranger ou avec des éléments externes visant à mettre en danger la sécurité nationale», a indiqué la police hongkongaise.

Selon une source policière, les cinq personnes occupaient toutes des fonctions de direction au sein de Next Digital, maison mère d'Apple Daily. La bourse de Hong Kong a annoncé dans la foulée la suspension des échanges d'actions Next Digital. (ats/afp)

Avez-vous quelque chose à nous dire ?
Avez-vous une remarque ou avez-vous découvert une erreur ? Vous pouvez nous transmettre votre message via le formulaire.
0 Commentaires
Comme nous voulons continuer à modérer personnellement les débats de commentaires, nous sommes obligés de fermer la fonction de commentaire 72 heures après la publication d’un article. Merci de votre compréhension!
Trump s'attaque à l'une de ses accusatrices
Le ministère américain de la justice ouvre une enquête contre l'ex-journaliste E. Jean Carroll, qui accuse Donald Trump de l'avoir violée en 1996 dans une cabine d'essayage à New York.
Une enquête pénale visant E. Jean Carroll, ancienne chroniqueuse du magazine Elle, qui a accusé le président américain Donald Trump d'agression sexuelle, a été ouverte par les procureurs du ministère américain de la justice, ont rapporté mercredi plusieurs médias. Cette nouvelle offensive de Donald Trump contre l'une de ses accusatrices vise à déterminer si l'auteure de 82 ans a menti sous serment lors de dépositions liées aux deux procédures civiles qu'elle a intentées et gagnées contre le président, rapportent CNN et le New York Times, citant des sources proches du dossier.
L’article