International
Russie

Ukraine: «Les Jeunesses poutiniennes» défilent à Marioupol

Vidéo: watson

«Les Jeunesses poutiniennes» défilent à Marioupol

Un défilé d'enfants vêtus de chemises rouges dans un parc de la ville ukrainienne de Marioupol a fait sensation. Il s'agirait d'un mouvement de jeunesse pro-russe.
27.07.2022, 15:1827.07.2022, 17:00

Une vidéo de la ville ukrainienne occupée de Marioupol fait actuellement sensation sur Telegram et Twitter. Les images montrent une colonne d'enfants en uniforme rouge marchant dans les rues de la ville et scandant des chants à la gloire de la Russie.

«Putler Jugend», c'est le nom que les Ukrainiens leur ont donné. «Putler» étant la contraction de «Poutine» et «Hitler». Le mot «Jugend» quant à lui, fait référence aux Jeunesses hitlériennes qui endoctrinaient les enfants au nazisme.

Cette vidéo a été postée par Petro Andrushchenko, un conseiller du maire de Marioupol. Selon lui, il s'agit d'un groupe d'enfants de collaborateurs pro-russes, dont le mouvement aurait été créé par les autorités russes d'occupation.

Selon certains spécialistes, il est probable que le gouvernement de Vladimir Poutine ait créé un mouvement qui rappelle «Les pionniers», une organisation de jeunesse proche du scoutisme qui était active pendant l'Union soviétique.

La ville portuaire de Marioupol est un symbole martyr du conflit ukrainien. Après avoir mené une bataille intense et sans merci, la ville est tombée aux mains des forces russes au mois de mai dernier.

Vidéo: watson

La Saint-Javelin et les autres

1 / 14
La Saint-Javelin et les autres
partager sur Facebookpartager sur X
La ville olympique de Sotchi frappée par de violentes inondations
Deux lycéens bientôt jugés dénoncent coups, insultes racistes et homophobes
Deux jeunes Français racontent avoir subi coups, insultes et humiliation lors de leur interpellation par la police, en marge des blocus de lycées.
«Corps de pédé», «sale nègre», des coups de pied ou encore des gifles. Deux adolescents, qui comparaîtront eux-mêmes pour des violences qu'ils nient, témoignent à l'AFP de coups et d'insultes reçus pendant ou après leur interpellation en région parisienne, lors de la mobilisation lycéenne.
L’article