Face à certains problèmes de santé, les femmes ne sont pas prises au sérieux
Quand elle a arrêté la contraception hormonale, Kili Liz Thomsen voulait avant tout prendre soin de son corps. Mais de fortes douleurs dans le bas-ventre ont commencé à se manifester à chaque ovulation. Et malgré plusieurs examens gynécologiques, leur origine restait mystérieuse. «Au bout d’un moment, on finit par se demander si ce n’est pas tout simplement normal», confie la jeune femme de 27 ans.
Un appel qui la rassure
Un vendredi soir, alors que les douleurs étaient particulièrement intenses et que sa gynécologue était injoignable, Kili a appelé santé24, le cabinet médical en ligne de SWICA. On lui a conseillé de se rendre aux urgences. À l’hôpital, les examens ont enfin permis de comprendre ce qui lui arrivait: un kyste ovarien hémorragique s’était rompu.
Mais ce diagnostic n’a pas fait disparaître toutes ses interrogations. Comme les douleurs persistaient, Kili se demandait si elle devait encore s’inquiéter. Un nouvel appel à santé24 lui a permis de mieux comprendre le processus de guérison. Une gynécologue de garde lui a expliqué ce qu’impliquait la rupture d’un kyste ovarien hémorragique, mais aussi comment et dans quel délai le sang présent dans l’abdomen allait se résorber. «Le simple fait de savoir ce qui se passait dans mon corps a dissipé une grande partie de mes craintes.»
Bien plus qu’un diagnostic
Mais ce qui a le plus marqué Kili va au-delà des explications médicales. «J’ai souvent eu l’impression que mes douleurs n’étaient pas vraiment prises au sérieux», poursuit-elle. Elle a donc d’autant plus apprécié l’écoute attentive dont elle a bénéficié auprès de santé24. Cette relation de confiance l’a également confortée dans sa volonté de suivre sa propre voie.
Comme elle ne souhaitait pas reprendre de contraception hormonale, elle s’est tournée en parallèle vers une naturopathe. «Je ne voulais pas simplement faire disparaître mes symptômes, mais comprendre pourquoi mon corps réagissait ainsi.» Dans le cadre de ses assurances complémentaires, SWICA participe aux coûts des traitements de médecine complémentaire reconnus.
Une fidélité récompensée
Kili est assurée chez SWICA depuis son enfance. Une fois adulte, elle a choisi chaque année d’y rester, en raison de ses expériences positives, mais aussi d’avantages tels que le tarif lié à l’âge d’entrée, dont bénéficie la clientèle de longue date. «Ce sont beaucoup de petites choses qui, mises bout à bout, font toute la différence.»
Lorsqu’elle repense aujourd’hui à cette période, elle retient surtout une chose: le sentiment d’avoir été accompagnée dans un moment difficile. «Quand sa santé devient une source d’inquiétude, le fait de pouvoir compter sur quelqu’un qui vous écoute et vous aide à y voir plus clair fait une énorme différence.»
Les personnes qui ont également recours à la médecine complémentaire peuvent bénéficier d’un soutien en fonction de leur assurance complémentaire. SWICA participe aux coûts des méthodes reconnues, à condition que le traitement soit dispensé par une ou un thérapeute agréé par SWICA.
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