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Angèle a régné sur le premier week-end de Coachella 2023

Angèle, du Paléo (ci-contre) l'an dernier à Coachella, "Quand je viens ici (aux Etats-Unis), je suis plus libre (...) d'être qui je suis", de chanter ce que je veux, de ne pas avoi ...
La chanteuse s'est fait connaître sur les réseaux sociaux avant de devenir une star internationale.Image: sda

Angèle a fait un triomphe dans ce festival américain mythique

L'artiste belge a même profité de son spectacle pour donner un petit cours de français aux Américains venus l'écouter, en projetant les paroles de ses chansons derrière elle.
17.04.2023, 05:4617.04.2023, 08:30

En France, elle est déjà une reine absolue de la pop. Mais Angèle se fait aussi remarquer outre-Atlantique, où elle a décroché sa place parmi les stars américaines qui peuplent la programmation du très branché festival californien de Coachella.

Les foules n'effraient pas cette jeune Belge de 27 ans à la carrière fulgurante, qui a collaboré avec l'artiste Dua Lipa et battu les records détenus par Stromae, phénomène de la chanson francophone.

Angèle interprétant son tube «Fever»:

Reste que monter sur une scène si convoitée prouve qu'elle est passée à un autre niveau:

«Ca fait beaucoup. Mais je suis aussi vraiment enthousiaste, et j'étais même un peu émue ce matin. Quand je me suis réveillée, je me suis dit 'bon, c'est vraiment en train de se passer?'»
Angèle

«Balance ton quoi»

Les débuts d'Angèle Van Laeken dans des petits cafés de Bruxelles semblent loin. Fille d'une comédienne, Laurence Bibot, et d'un chanteur, Marka, elle commence le piano très tôt, avant de prendre des cours au Jazz Studio d'Anvers.

Elle se fait d'abord un nom sur les réseaux sociaux, en postant de courtes vidéos où elle fredonne des reprises aux refrains entraînants.

Le succès arrive vite, et il est fracassant. De quasi inconnue, elle est propulsée au statut de pop star avec les titres «Tout oublier» (duo avec son frère, le rappeur Roméo Elvis), ou «Balance ton quoi», tube féministe qui fait référence au mouvement «Balance ton porc», né en même temps que #MeToo.

Aujourd'hui, elle considère qu'être féministe est toujours aussi important dans une société et une industrie musicale qui favorisent les hommes.

Moins stressant qu'en France

Quelques heures avant de prendre le micro face aux festivaliers, elle porte un maquillage léger, une robe simple et des Crocs rose - mais ses ongles pailletés, ambiance disco, laissent entrevoir le show qui l'attend.

Sur scène, habillée cette fois d'un ensemble argenté, Angèle offre en spectacle son énergie survoltée. Autour d'elle, des danseurs suivent une chorégraphie léchée, aux rythmes de ses tubes electro-pop, aux influences jazz.

Et elle est accueillie par un public conquis... même si de nombreux spectateurs l'entendent chanter pour la toute première fois:

«En fait, c'est moins stressant qu'en France, où le public «sait qui je suis et a des attentes. Mais quand je viens ici, je suis plus libre (...) d'être qui je suis. De chanter ce que je veux, de ne pas avoir à réfléchir à ce que je fais ou à si je vais subir des attaques sur internet.»

Mélange des langues

Une parenthèse sans doute bienvenue pour l'artiste, qui avait évoqué la pression ressentie après le succès hors-norme de son premier album, «Brol». La Belge a appris l'anglais en écoutant de la musique, mais se sent plus à l'aise en écrivant en français, pour l'instant:

«Evidemment, j'adore chanter en anglais, mais quand il s'agit d'écrire, c'est autre chose. J'ai le sentiment d'avoir trouvé ma voix dans ma langue, et je me sens vraiment en phase avec mes chansons quand c'est en français.»

«Mais j'aime mélanger les langues», ajoute-t-elle, ce qui tombe bien pour une chanteuse ambitieuse dans un monde de la musique toujours plus international. (ats/jch)

Copin comme cochon les festivals
Video: watson
Un vaste trafic de drogue mène à des barbershops romands
Un important trafic de drogues aurait généré des centaines de milliers de francs à blanchir entre la Suisse, la France et le Maroc. Au cœur de l’affaire apparaissent des montres de luxe, des biens immobiliers et des barber shops à Lausanne et Genève.
C'est un vaste trafic de stupéfiants entre la Suisse romande et la France qui aurait rapporté un million de francs, selon l’acte d’accusation établi par le Ministère public genevois. Au cœur du dossier: un réseau actif entre Genève et Lausanne, soupçonné d’avoir blanchi des centaines de milliers de francs issus du trafic de drogue.

Celui que nous surnommerons Ali y est présenté comme étant à la tête de l'organisation. Il est accusé d’avoir importé et vendu une trentaine de kilos de cocaïne non conditionnée et une tonne de haschich et de marijuana entre 2020 et 2023. Il est notamment prévenu d’infraction grave à la loi sur les stupéfiants et de blanchiment d’argent aggravé.
L’article