Société
Politique

«Je ne peux pas les blairer !», Roselyne Febvre dérape

«Je ne peux pas les blairer!», une journaliste dérape en direct sur les Insoumis

La cheffe du service politique de la chaîne France 24 a «oublié» qu'elle portait un micro. Dix petites secondes sont suffisantes pour déraper en direct.
27.09.2022, 15:0928.09.2022, 13:10

Rendons à César ce qui appartient à Bertrand Chameroy. C'est le chroniqueur de «C à vous» sur France 5 qui a repéré cette petite séquence venue secouer ce qui reste de stable chez les députés de la France insoumise. Sur le plateau d'Anne-Élisabeth Lemoine, Chameroy démarre ainsi: «France 24, à qui je rappelle à toute fin utile, que ce petit objet s'appelle un micro et que, quand on est à l'antenne, il est ouvert...»

Image

De quoi parle-t-on? D'une petite séquence dans le journal télévisé de France 24 durant lequel la cheffe du service politique, Roselyne Febvre, se permet de donner son avis (tranché) sur les députés de la France insoumise.

La bourde se déroule au moment de lancer un sujet sur les polémiques qui entachent le mouvement de Jean-Luc Mélenchon depuis quelques semaines. Dix petites secondes ont suffi.

«Tu vois la tête? Ah, bah, j'peux pas les blairer hein! Je peux pas les voir!»
Roselyne Febvre, journaliste à France 24.
Vidéo: watson

Même la conclusion de la journaliste est cocasse. Au moment de reprendre l'antenne elle se paie un petit: «Voilà, on voit bien la gêne des membres de la France insoumise.» Une gêne qui a dû... changer de camp depuis.

Depuis, les élus LFI se disent «scandalisés» et certains demandent des «excuses» officielles de la part de la cheffe politique de France 24.

«Ça va Roselyne Febvre? On vous dérange pas trop? On peut espérer des excuses ou bien ça non plus vous "ne pouvez pas les blairer"?»
Julie Garnier, conseillère régionale d'Île-de-France et oratrice nationale de la France insoumise.
La France insoumise? "Je peux pas les blairer"
Video: watson
Radio France entame deux jours de grève
Le mouvement dénonce l’arrivée de Charles Sapin, cadre de Valeurs actuelles, comme éditorialiste sur France Inter. Les syndicats l’accusent de défendre des idées d’extrême droite et contestent ce recrutement au nom du service public.
Une grève de deux jours débute dimanche à Radio France pour protester contre l'arrivée comme éditorialiste sur France Inter de Charles Sapin, un responsable du magazine Valeurs actuelles, accusé par les syndicats de porter des idées d'extrême droite.
L’article