Suisse
Transports

Les transports publics seront gratuits pour les jeunes à Genève

Les transports publics seront gratuits pour les jeunes à Genève

Genève: Un bus des TPG perd une roue en pleine course
La gratuité est conditionnée au fait que le jeune soit en formation ou ne dispose pas d'un certain revenu.Keystone
Le Grand Conseil genevois a finalement approuvé la gratuité des transports publics pour les jeunes jusqu'à 24 ans, après deux échecs précédents.
30.05.2024, 22:2030.05.2024, 22:20

A Genève, les jeunes, jusqu’à 24 ans inclus, pourront utiliser gratuitement les transports publics. Après deux tentatives avortées, le Grand Conseil a finalement accepté jeudi un projet de loi en ce sens.

La gratuité est conditionnée au fait que le jeune soit en formation ou ne dispose pas d'un certain revenu. Elle concerne les jeunes domiciliés ou en formation dans le canton. Le texte accepté jeudi soir accorde aussi un rabais de 50% sur les abonnements pour les bénéficiaires de prestations AVS/AI.

Ces mesures devraient entrer en vigueur mi-décembre, lors du changement d'horaire des Transports publics genevois (TPG). Elles visent à aider les classes moyennes et à encourager l'utilisation des transports publics. Les abattements pour les jeunes et les seniors coûteront 32 millions de francs la première année. Le projet de loi a été accepté par 64 voix contre 34 (PLR et UDC). (chl/ats)

A 13 ans seulement, il sauve tous les passagers d'un bus
Video: watson
Ceci pourrait également vous intéresser:
Une baignade dans le Léman va coûter cher à ces Genevois
La facture est salée pour quelques minutes dans le Léman. A Genève, les propriétaires d'une chienne ont écopé de 500 francs d'amende après l'avoir laissée se rafraîchir à la plage des Eaux-Vives en pleine canicule.
Les faits remontent au 24 juin, à 7h15, lorsque MétéoSuisse avait reclassé Genève en alerte canicule de niveau 4. Ce mardi, donc, le mari de la propriétaire de Gigi, un labradoodle de quatre ans, l'avait laissée entrer quelques minutes dans l'eau. «Il n'a pas gambadé sur la plage, il n'y avait personne», affirme sa maîtresse à la Tribune de Genève.
L’article