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Les Etats-Unis ne vont pas enquêter sur l'assaut du Capitole

Les Etats-Unis ne vont pas enquêter sur l'assaut du Capitole

FILE - In this Jan. 6, 2021 file photo rioters supporting President Donald Trump storm the Capitol in Washington. An Army reservist charged with taking part in the attack on the U.S. Capitol was known ...
Image: sda
Le parti républicain a enterré vendredi le projet d'une commission chargée d'enquêter sur l'attaque du Capitole.
28.05.2021, 18:5130.05.2021, 17:27

Il aurait fallu dix voix républicaines pour parvenir à un vote final sur cette commission, déjà approuvée par la Chambre des représentants, mais il n'en a rien été. Seulement six sénateurs républicains ont voté pour.

Cette commission aurait dû déterminer ce qui s'est passé le 6 janvier 2021, y compris «l'état de préparation et la réponse» des forces de l'ordre. Elle aurait ensuite dû formuler des recommandations afin «d'empêcher de futurs actes de violence ciblée et de terrorisme national», précise CNN.

L'influence de Trump

Ce résultat témoigne des profondes divisions tiraillant encore les Etats-Unis près de cinq mois après l'attaque, et de la grande influence qu'exerce l'ex-président Donald Trump sur son camp.

Les défenseurs de cette commission, soutenue par Joe Biden, argumentent qu'elle aurait compris cinq membres choisis par les démocrates et cinq autres choisis par les républicains, sur le modèle exact de celle créée après le 11 Septembre, qui avait bénéficié d'un fort soutien dans les deux camps. (ats/asi)

L'assaut du Capitole en images
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L'assaut du Capitole en images
Des manifestants pro-Trump occupent les terrains de la partie ouest du Capitole.
source: epa / michael reynolds
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Messieurs, il est temps de parler
Une étudiante américaine a été droguée et violée par plusieurs jeunes hommes. Les auteurs présumés s’en sont au contraire tirés avec une sanction extrêmement légère. Mais ce n'est pas le pire.
Sept hommes auraient drogué une femme et l’auraient violée pendant des heures. Pas un, mais sept. Tous membres de la même fraternité étudiante. Tous des «bros». Et ce n’est pas le pire.

Seuls deux des accusés ont été exclus de l’université. Les autres écopent d’une sanction comparable à celle infligée lorsqu’on perturbe un cours. Ou qu’on ne fait pas ses devoirs. Ou qu’on utilise son téléphone en classe.
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