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Credit Suisse: le rôle de la BNS n'est pas de sauver une banque

«Le rôle de la BNS n'est pas de sauver une banque»

La Banque nationale suisse (BNS) relève nettement sa prévision d'inflation pour l'année en cours, à 2,1% contre 1,0% au dernier pointage mi-décembre. (archives)
La Banque nationale suisse a deux sièges, l'un à Zurich et l'autre à Berne, ainsi qu'une succursale à Singapour.Keystone
Après la chute de Credit Suisse et son sauvetage forcé par sa rivale UBS, une experte s'exprime sur les leçons à tirer de cette débâcle.
06.07.2023, 04:1506.07.2023, 04:15

Désormais ex-membre de la direction générale de la Banque nationale suisse (BNS) depuis une semaine, Andréa Maechler revient sur le cas Credit Suisse. La BNS n'est pas intervenue car elle «n'est pas là pour sauver une banque, mais pour éviter une contagion», affirme-t-elle, dans un entretien publié jeudi:

«Cette banque avait besoin d'une stratégie, d'un management à la hauteur. Mettre de l'argent sur la table, sans mesures structurelles, n'aurait servi à rien»

Dans les colonnes du Temps, la future directrice adjointe de la Banque des règlements internationaux estime toutefois que la réglementation pourrait être adaptée de sorte à ce que les autorités puissent intervenir plus tôt:

«Il faudrait pouvoir le faire de manière préemptive, sans abus de pouvoir»

Les instruments de capital créés pour affronter les crises systémiques tels que les AT1 - qui permettent de convertir du capital en fonds propres - doivent pouvoir être utilisés avant que le point de non-retour ne soit atteint. (ats/jch)

Qui est Alex Lehmann, le boss de Credit Suisse?
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Ces 8 grandes banques internationales voudraient fusionner avec UBS
Mécontente des nouvelles règles voulues par le Conseil des Etats, UBS envisagerait de s'allier à un établissement étranger. Huit grandes banques internationales seraient intéressées par une fusion avec UBS. Karin Keller-Sutter juge pourtant les nouvelles exigences «tout à fait supportables».
«La Suisse a décidé qu'UBS n'est pas la bienvenue.» C'est ainsi que Colm Kelleher, président du conseil d'administration de la banque, aurait accueilli la décision du Conseil des Etats d'imposer à l'UBS une couverture de 90% en fonds propres, selon une information rapportée par le SonntagsBlick.
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