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La corrida reprend à Mexico, malgré les protestations des opposants

Mexico interdit les corridas avec mise à mort des taureaux
Quatre des 32 états du Mexique interdisent la corrida.Image: EPA

La corrida reprend à Mexico, malgré les protestations des opposants

La corrida a repris dimanche dans la plus grande arène au monde à Mexico, après plus d'un an d'une interdiction finalement annulée par la cour suprême, pour la plus grande colère des anti-tauromachie qui ont manifesté.
29.01.2024, 06:2329.01.2024, 06:23

Des dizaines de milliers d'«aficionados» ont investi la «plaza», qui peut recevoir jusqu'à 41 000 personnes assises, pour la première corrida de la saison, avec à l'affiche le torero mexicain Joselito Adame, blessé en avril d'un coup de corne à la jambe gauche.

«Liberté. Taureaux, culture vivante», lisait-on au milieu de l'arène où Joselito Adame et Diego Silveri ont procédé aux premières mises à mort, sous les traditionnels mouchoirs blancs.

Les arènes étaient protégées par un cordon de policiers pour bloquer la marche des adversaires à la tauromachie, qui ont défilé sous le slogan «la torture n'est ni de l'art ni de la culture».

Importée par les «conquistadores»

Les corridas avaient été interdites en juin 2022 sur décision d'un juge de Mexico, statuant sur la plainte d'une organisation de défense des droits des animaux, Justicia Justa.

Le torero mexicain Joselito Adame.
Le torero mexicain Joselito Adame.Image: EPA EFE

Le 6 décembre 2023, la cour suprême a annulé cette décision, sans se prononcer sur le fond du recours. Les opposants à la tauromachie misent tout sur une décision finale dans les prochaines semaines.

Les corridas ont été importées par les «conquistadores» espagnols au XVIe siècle. Le secteur a généré en 2018 un chiffre d'affaires de 414 millions de dollars, avec 83 000 emplois directs, plaident les «aficionados».

Le président mexicain Andrés Manuel López Obrador a émis l'hypothèse d'un référendum dans la capitale sur l'avenir des corridas. Quatre des 32 états du Mexique les interdisent. (ats)

Ce taureau court au milieu d'une banque et provoque le chaos
Video: watson
L’antisémitisme attribué à Bardella était partout et reste très présent
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Les propos antisémites attribués par Mediapart à Jordan Bardella, le président du Rassemblement national, sont accablants. Le mis en cause nie et accuse le média en ligne de «barbouzerie» et de «faux grossiers», affirme qu'on cherche à l'«assassiner politiquement». Au RN, en tête dans les sondages pour l’élection présidentielle de 2027 avec sa candidate Marine Le Pen, on crie à la «manipulation», on dénonce une «dinguerie».
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