International
Environnement

L'Australie revoit ses ambitions face au gaz à effet de serre

L'Australie revoit ses ambitions face au gaz à effet de serre

Power lines lead from the Liddell Power Station, a coal-powered thermal power station near Muswellbrook in the Hunter Valley, Australia on Nov. 2, 2021. Australia���s new government on Thursday formal ...
Des lignes électriques partant de la centrale électrique de Liddell, une centrale thermique alimentée au charbon près de Muswellbrook dans la vallée de Hunter, en Australie.Image: sda
Les feux de forêt dévastateurs et les inondations records en Australie ont mis en lumière la vulnérabilité du pays face aux conséquences du réchauffement climatique.
16.06.2022, 05:5616.06.2022, 07:50

Le nouveau premier ministre australien, Anthony Albanese, a fortement augmenté les objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre de l'Australie, les faisant passer de 26 à 43% d'ici à 2030. Il a écrit à l'ONU pour annoncer le changement de politique climatique.

«Cet objectif plus ambitieux prépare l'Australie pour un avenir prospère, un avenir tiré par une énergie plus propre et moins chère. Nous souhaitons que l'Australie saisisse l'opportunité qui s'offre à elle d'agir sur le changement climatique.»
Le premier ministre australien Anthony Albanese

A la fin mai, l'Australie avait annoncé qu'elle présenterait «très bientôt» des objectifs plus ambitieux en matière d'émissions de gaz à effet de serre.

La ministre des affaires étrangères, Penny Wong, avait alors admis que l'Australie avait «négligé sa responsabilité» dans le passé et que Canberra n'«ignorerait» plus les appels des nations du Pacifique à agir contre le changement climatique.

Feux et inondations

Sous le précédent gouvernement conservateur, l'Australie, un des plus grands exportateurs de charbon et de gaz au monde, jouait régulièrement les trouble-fête dans les négociations internationales sur le climat.

Le climato-scepticisme affiché par le précédent premier ministre australien avait envenimé les relations entre Canberra et ses voisins et alliés du Pacifique, une région où la Chine cherche à étendre son influence. (ats/jch)

Un peu de légèreté: un fan avec un tattoo «Federer» croise son idole dans un restaurant
Video: watson
Avez-vous quelque chose à nous dire ?
Avez-vous une remarque ou avez-vous découvert une erreur ? Vous pouvez nous transmettre votre message via le formulaire.
0 Commentaires
Comme nous voulons continuer à modérer personnellement les débats de commentaires, nous sommes obligés de fermer la fonction de commentaire 72 heures après la publication d’un article. Merci de votre compréhension!
Qui osera parler pour Trump?
La féroce porte-parole de la Maison-Blanche, Karoline Leavitt, va quitter son poste à la fin du mois. Aux Etats-Unis, les paris vont bon train pour deviner qui aura le cran d’être la voix d’un président de plus en plus erratique et en difficulté, aux portes des midterms. Voici les prétendants qui font le plus de bruit.
Karoline Leavitt est sans doute irremplaçable. Officiellement porte-parole de la Maison-Blanche jusqu’à la fin du mois, la jeune et puissante arme de communication de Donald Trump, 28 ans, était bien plus qu’un visage de poupon qui récite les discours du président. Dans l’entourage du gourou MAGA, peu sont véritablement capable de s’exprimer en public au nom du patron sans risquer le bégaiement de trop.
L’article