International
Europe

Variole du singe: Trois cas après un festival fétichiste belge

Un festival fétichiste belge soupçonné d'avoir répandu la variole du singe en Europe

Le festival Darklands peut avoir joué le rôle de cluster géant et propagé la variole du singe en Europe. Les personnes infectées doivent maintenant s'isoler 21 jours sur ordre des autorités belges.
24.05.2022, 11:3831.05.2022, 16:00
L'édition 2018 du festival Darklands
Le festival Darklands en 2018.Image: Darklands/Facebook

Un rassemblement de fétichistes à Anvers, en Belgique, a servi de foyer de contagion à la variole du singe. Selon les autorités belges, plusieurs cas de variole du singe sont liés au festival fétichiste Darklands, qui a eu lieu début mai, rapportait Blick lundi.

Les autorités sanitaires se veulent rassurantes, mais les cas s'accumulent désormais en Europe. Samedi, 92 cas confirmés ont été recensés dans douze pays où le virus n'est pas endémique et 28 cas sont suspects, selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), a expliqué le média romand.

Israël inquiète

Alors que la Gay Pride approche à grands pas, Israël s'inquiète de la venue de milliers de touristes à cet événement qui aura lieu à Tel-Aviv. Pour l'heure, un seul cas a été recensé dans le pays. Mais le ministère de la Santé craint une propagation du virus dans le pays.

Bien que la variole du singe ne touche pas uniquement les personnes homosexuelles, on sait désormais qu'elle se propage par contact étroit. Le Royaume-Uni avait, d'ailleurs, communiqué que les premiers cas confirmés concernaient des personnes qui entretenaient des relations homosexuelles.

La Suisse a, elle aussi, annoncé son premier cas de variole du singe, à Berne, samedi dernier, et envisage maintenant d'acheter un vaccin contre la maladie. Les cas pourraient s'accélérer davantage, a averti l'OMS. (sia)

«Vous n'irez nulle part» - Ce chauffeur vire des clients racistes
Video: watson
L'exécution de cette Américaine a échoué
Christa Pike a été condamnée à la peine capitale pour un meurtre en 1995. Mais son exécution mercredi ne s'est pas déroulée comme prévu.
L'exécution d'une femme dans l'État américain du Tennessee a échoué, selon des témoins et l'avocat de la condamnée. Ils ont affirmé aux médias que celle-ci respirait et ronflait encore de façon audible après avoir reçu l'injection létale.
L’article