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Joe Biden

Ryad montre sa bonne volonté diplomatique grâce à la visite de Biden

Ryad montre sa bonne volonté diplomatique grâce à la visite de Biden

The Air Force One, carrying U.S. President Joe Biden, lands at the Ben Gurion airport near Tel Aviv, Israel Wednesday, July 13, 2022. Biden arrives in Israel on Wednesday for a three-day visit, his fi ...
Joe Biden arrive en avion à Tel-Aviv, avant de continuer son voyage diplomatique vers l'Arabie saoudite.Image: sda
Début mai, l'Arabie saoudite avait annoncé son intention de devenir un hub mondial dans le transport aérien et de tripler son trafic annuel, pour atteindre 330 millions de passagers d'ici la fin de la décennie.
15.07.2022, 03:4417.07.2022, 18:17

L'Arabie saoudite a annoncé vendredi qu'elle ouvrait son espace aérien à «tous les transporteurs». Il s'agit d'un geste de bonne volonté apparent envers Israël alors que le président américain Joe Biden est attendu dans le royaume plus tard dans la journée.

«Nous annonçons notre décision d'ouvrir l'espace aérien du royaume à tous les transporteurs aériens remplissant les conditions réglementaires de survol»
L'Autorité de l'aviation civile saoudienne

L'Autorité de l'aviation civile a précisé que la décision avait été prise pour «consolider la position du royaume en tant que hub mondial». L'annonce de vendredi lève de facto les restrictions pour des avions à destination et en provenance d'Israël.

Joe Biden se rendra d'ailleurs directement d'Israël vers Ryad, un vol inédit entre Israël et l'Arabie saoudite, pays qui ne reconnaît pas officiellement l'Etat hébreu.

Ryad prévoit aussi d'injecter 100 milliards de dollars dans le secteur d'ici 2030, de lancer une nouvelle compagnie nationale aérienne et de construire un nouveau «méga aéroport» dans la capitale.

Des analystes s'interrogent cependant sur la capacité des compagnies saoudiennes à concurrencer d'autres poids lourds régionaux, comme Emirates ou Qatar Airways. (ats/jch)

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«Ces quatre promesses non tenues» poussent la Gen Z à bout
La «Gen Z» européenne est dans la rue et sa colère ne désenfle pas. Un expert analyse pour nous les conditions de vie des jeunes. Selon lui, la classe politique a trahi quatre promesses faites à cette classe d'âge.
De la France à plusieurs autres pays européens, la colère des jeunes s'exprime dans la rue. Derrière ces mobilisations, un sentiment grandissant: celui d'une génération qui ne croit plus à la promesse d'un avenir meilleur. Julius E. O. Fintelmann, 24 ans, suit de près les enjeux politiques et sociaux du continent. Cofondateur et rédacteur en chef de The European Correspondent, un média spécialisé dans l'actualité européenne, il décrypte les raisons de cette désillusion et identifie quatre promesses que les responsables politiques n'auraient pas tenues.
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