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Justice

Le prince Andrew conclut un accord à l'amiable avec Virginia Giuffre

Le prince Andrew conclut un accord à l'amiable avec Virginia Giuffre

epa09759694 (FILE) - Britain's Prince Andrew, Duke of York arrives at the Francis Crick Institute in Central London, Britain, 14 July 2017 (reissued 15 February 2022). According to US court docum ...
Image: sda
Le duc de York peut souffler: il ne sera pas jugé. Il a conclu un accord avec Virginia Giuffre, qui l'accuse d'agressions sexuelles datant de 2001. C'est ce qu'ont indiqué mardi les avocats de la plaignante.
15.02.2022, 17:3616.02.2022, 07:05

Le prince Andrew ne sera finalement pas jugé pour agressions sexuelles. Le fils de la Reine Elizabeth a conclu un accord à l'amiable avec Virginia Giuffre.

Ancienne victime du multimillionnaire américain Jeffrey Epstein, l'Américaine de 38 ans avait accusé Andrew d'abus sexuels commis quand elle avait 17 ans. Elle voulait le voir jugé lors d'un procès civil à New York. Le duc a toujours contesté les faits.

Les termes financiers de l'accord n'ont pas été dévoilés, mais, selon le Guardian, le duc fera un «don substantiel à l'association caritative de Giuffre en soutien aux droits des victimes».

Le prince Andrew s’est retiré de la vie publique depuis une interview calamiteuse à la BBC en 2019, dans laquelle il tentait de se défendre. En janvier, il a été déchu de ses titres militaires et parrainages d’association par la reine. (asi)

Messieurs, il est temps de parler
Une étudiante américaine a été droguée et violée par plusieurs jeunes hommes. Les auteurs présumés s’en sont au contraire tirés avec une sanction extrêmement légère. Mais ce n'est pas le pire.
Sept hommes auraient drogué une femme et l’auraient violée pendant des heures. Pas un, mais sept. Tous membres de la même fraternité étudiante. Tous des «bros». Et ce n’est pas le pire.

Seuls deux des accusés ont été exclus de l’université. Les autres écopent d’une sanction comparable à celle infligée lorsqu’on perturbe un cours. Ou qu’on ne fait pas ses devoirs. Ou qu’on utilise son téléphone en classe.
L’article