International
Justice

Un médecin proposait des dispenses de masque contre de l'argent

La justice s'intéresse à un médecin qui commerçait des dispenses de masque

Image
shutterstock
Le Tribunal fédéral rejette le recours d'un médecin soupçonné d'avoir vendu des dispenses de masque sans justification médicale.
23.12.2021, 12:0023.12.2021, 15:02

Un médecin, qui est soupçonné d'avoir vendu des dispenses de masque sans justification médicale, a vu son recours rejeter au tribunal fédéral.

Il invoquait le secret médical pour empêcher que les trois dossiers complets de patients ainsi que les noms et les données de consultation de neuf autres clients soient dévoilés. Le médecin avait ainsi requis la mise sous scellés des documents, qui lui a été refusée.

Un intérêt public important

Dans son recours, le médecin estimait que les faits reprochés ne correspondaient pas au délit d'établissement d'un faux certificat médical. Une présomption suffisante de culpabilité n'était donc pas réalisée.

Contrairement à l'avis du médecin, les juges de Mon Repos relèvent que les griefs soulevés ne sont pas une faute légère. Il y a donc un intérêt public important à résoudre l'affaire.

Il avait la réputation d'être «arrangeant»

La police a eu vent de l'affaire lorsque plusieurs personnes ont produit une dispense de masque portant la même signature lors d'un contrôle. Selon l'arrêt, une patiente a avoué alors que sa fille avait obtenu le document sans auscultation.

Un autre patient a admis avoir consulté ce praticien parce qu'il avait la réputation d'être arrangeant et de distribuer des dispenses contre paiement. (ats/hkr)

Tornade aux Etats-Unis: Deux bébés sortis vivants des décombres
Video: watson
Procès contre Rima Hassan: voici les peines réclamées par le parquet
La militante pro-palestinienne Rima Hassan comparaissait à Paris suite à un tweet relatif à un attentat qui avait fait 26 morts au Japon en 1972. Le parquet a retenu contre elle le chef d'apologie du terrorisme. Dix mois de prison avec sursis et deux ans d'inéligibilité requis.
Le parquet a réclamé mardi à Paris dix mois de prison avec sursis et deux ans d'inéligibilité contre l'eurodéputée de la gauche radicale Rima Hassan, jugée pour un tweet, supprimé depuis, où elle citait l'un des auteurs de l'attentat de 1972 à l'aéroport de Tel-Aviv, qui avait fait 26 morts.
L’article