International
Politique

Le Liechtenstein pourrait se rapprocher de l'UE

Brigitte Haas(VU) beantwortet Fragen nach dem Sieg ihrer Partei bei den Landtagswahlen im Fuerstentum Liechtenstein vor dem Landtagsgebaeude in Vaduz am Sonntag, 9. Februar 2025. Erstmals in der Gesch ...
Brigitte Haas, cheffe du gouvernement du Liechtenstein.Keystone

Le Liechtenstein pourrait se rapprocher de l'UE

Le pays alpin étudie l'intégration européenne, affirme Brigitte Haas, la cheffe de son gouvernement. Mais une adhésion à l'UE n'est pas à l'ordre du jour.
18.07.2025, 07:4318.07.2025, 08:05

Selon les déclarations de la cheffe du gouvernement Brigitte Haas à l'agence de presse autrichienne APA, le Liechtenstein étudie l'intégration européenne en raison des aspirations de l'Islande, membre de l'EEE, qui lorgne sur une adhésion à l'UE.

Un «groupe de travail a été créé pour examiner ouvertement l'intégration européenne», a déclaré à l'APA la cheffe du gouvernement de la principauté, Brigitte Haas. «Nous examinons toutes les options sans œillères».

Une adhésion à l'UE «serait plus qu'un gros coup de pouce. Je ne peux pas l'imaginer ainsi pour le moment», a-t-elle déclaré.

Différentes formes de coopération

Parallèlement, Haas a souligné: «Nous devons être équipés et effectuer nos réflexions et nos recherches maintenant: quelles sont les possibilités pour que le Liechtenstein soit et reste intégré dans l'Europe». Il existe différentes formes de coopération, a-t-elle ajouté.

Le Liechtenstein est membre de l'Espace économique européen (EEE), du Conseil de l'Europe, de l'ONU, de l'Organisation mondiale du commerce et du Fonds monétaire international (FMI). (jzs/ats)

Ils skient sur l'Etna en éruption
Video: watson
Ceci pourrait également vous intéresser:
Macron menace «ceux qui ont cherché à faire tomber la France»
Des «centaines de millions d'euros» de dommages sont à déplorer après le week-end de manifestations en France. Le gouvernement tient une cellule de crise ce lundi.
Fragilisé et critiqué de toutes parts, l'exécutif va tenter lundi de répondre à la colère et aux craintes soulevées par sa gestion de la mobilisation du 17 octobre, qui a viré au chaos dans de nombreuses villes et tourne à la crise politique. Sous pression, le chef de l'Etat Emmanuel Macron a chargé dimanche les préfets de «protéger nos villes», jugeant «insupportable» le saccage des rues et des magasins, et a promis «toute la transparence» sur le dispositif sécuritaire, étrillé notamment par les maires de Paris, Marseille ou Limoges.
L’article