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L'accord-cadre? La Suisse et l'UE y croient encore

Et voilà! Les discussions sur l'accord-cadre n'ont (à nouveau) rien donné

epa09154269 European Commission President Ursula Von der Leyen (R) and Swiss President Guy Parmelin pose prior to a meeting at the European Commission building in Brussels, Belgium, 23 April 2021. EPA ...
Image: sda
La visite de Guy Parmelin à Bruxelles n'a pas donné les résultats escomptés. D'importantes différences subsistent. Voici lesquelles.
23.04.2021, 13:3623.04.2021, 18:37

Malgré l'optimisme affiché avant le début de la rencontre, les discussions entre Guy Parmelin et Ursula von der Leyen n'ont pas permis de débloquer l'accord-cadre.

Les deux dirigeants ne sont pas parvenus à s'accorder sur trois points litigieux contenus dans le projet d'accord-cadre, dont les négociations se sont officiellement achevées fin 2018:

  1. La protection des salaires
  2. Les aides d'Etat
  3. La directive sur la citoyenneté européenne qui élargit l'accès aux prestations sociales

La Suisse a fait «des propositions concrètes» sur ces trois points en suspens, a souligné Parmelin. Elle souhaite que l'Union européenne fasse de même.

Le président de la Confédération a souligné que la Suisse ne signerait pas le projet d'accord-cadre sans des progrès sur les trois points litigieux.

Les prochaines étapes sont encore floues. Il faut analyser le résultat de cette rencontre, aussi bien du côté helvétique qu'européen, a précisé Parmelin. Le Conseil fédéral a déjà été brièvement informé de la teneur des échanges. (ats)

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Le Conseil fédéral est appelé à avancer rapidement sur l'accord-cadre. Il faut lever les incertitudes sur l'évolution de la voie bilatérale, souligne Economiesuisse vendredi. Les accords bilatéraux d'accès au marché intérieur européen sont «décisifs pour la prospérité de la Suisse». Le gouvernement doit procéder rapidement à une évaluation de la situation après la rencontre entre le président de la Confédération Guy Parmelin et la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen.
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Pour accéder au gouvernement helvétique, il faut toute une série de compétences. Mais la stratégie des partis, souvent secrète, peut conduire à élire des personnes moins flamboyantes ou compétentes.
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