Société
Etats-Unis

WeWork craint pour sa survie financière

WeWork risque de terminer comme son fondateur, déchu et en faillite

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Le fondateur de WeWork Adam Neumann a fait partie des personnalités les plus influentes de 2018, selon Time magazine.Image: twitter / x
Autrefois star des start-up, la société a levé des milliards de dollars auprès d'une grande banque japonaise. Mais la gestion controversée de son fondateur, Adam Neumann, a inquiété les investisseurs, qui ont fini par l'évincer en 2019.
09.08.2023, 05:0809.08.2023, 18:27

Le géant des bureaux partagés WeWork, en grande difficulté depuis des années, a averti mardi le gendarme boursier américain SEC qu'il craignait pour sa survie. «Il existe un doute substantiel sur la capacité de l'entreprise à poursuivre ses activités», a-t-il écrit.

En cause, les pertes financières, les besoins en liquidités et la baisse du nombre de locataires. L'entreprise dit avoir perdu des milliards de dollars au cours des six premiers mois de cette année, à cause de la baisse de la demande liée aux mauvaises conditions économiques.

Un scandale adapté en série qui en vaut le détour:

Depuis la pandémie de Covid-19, qui a vidé les bureaux, l'entreprise ne parvient pas à se redresser alors que la demande pour des locaux professionnels a chuté avec l'essor du télétravail.

Restructuration

Le sort de l'ancienne start-up, dont le siège est à New York, dépend de «l'exécution réussie du plan de la direction visant à améliorer les liquidités et la rentabilité de l'entreprise», a indiqué la société dans le document déposé à la SEC.

Elle envisage une restructuration, la négociation de conditions plus favorables pour les baux, l'augmentation du nombre de locataires et peut-être même l'émission de titres de dette ou la vente d'actifs.

Son action a chuté de près de 24%, à 16 cents (14 centimes), lors des échanges électroniques après la clôture de la bourse mardi.

David Tolley, membre du conseil d'administration, a pris la direction ad interim de l'entreprise en mai, en remplacement de Sandeep Mathrani, le vétéran de l'industrie immobilière qui avait succédé à son fondateur en 2020.

L'effondrement de WeWork, qui a été valorisée à 47 milliards de dollars, avait sérieusement écorné l'image du milliardaire japonais Masayoshi Son, le directeur et fondateur de SoftBank Group. (ats/jch)

Copin comme cochon: les collègues de bureau qui courent
Video: watson
Un vaste trafic de drogue mène à des barbershops romands
Un important trafic de drogues aurait généré des centaines de milliers de francs à blanchir entre la Suisse, la France et le Maroc. Au cœur de l’affaire apparaissent des montres de luxe, des biens immobiliers et des barber shops à Lausanne et Genève.
C'est un vaste trafic de stupéfiants entre la Suisse romande et la France qui aurait rapporté un million de francs, selon l’acte d’accusation établi par le Ministère public genevois. Au cœur du dossier: un réseau actif entre Genève et Lausanne, soupçonné d’avoir blanchi des centaines de milliers de francs issus du trafic de drogue.

Celui que nous surnommerons Ali y est présenté comme étant à la tête de l'organisation. Il est accusé d’avoir importé et vendu une trentaine de kilos de cocaïne non conditionnée et une tonne de haschich et de marijuana entre 2020 et 2023. Il est notamment prévenu d’infraction grave à la loi sur les stupéfiants et de blanchiment d’argent aggravé.
L’article