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La Confédération cherche une solution pour les masques COVID inutilisés

On ne sait pas quoi faire des masques contre le COVID bientôt périmés

Vieillissants, une grande partie des masques achetés par la Confédération restent inutilisés. Ils risquent tout simplement d'être brulés.
02.07.2023, 17:3702.07.2023, 17:37
différents masques covid avec un fond points d'interrogation
La Confédération a dépensé 130 millions de francs pour acquérir près de 180 millions de masques.

Près de 140 millions de masques de protection contre le coronavirus achetés par la Confédération attendent toujours une solution. Leur date de péremption arrivant à échéance en 2023, ils devront être incinérés faute d'utilisation alternative.

Il s'agit de 6,7 millions de masques FFP2 et de 133 millions de masques chirurgicaux, a indiqué une porte-parole de l'armée, confirmant une information du SonntagsZeitung. La plateforme de vente Mercato mise en place par la pharmacie de l'armée pour le matériel de protection contre la pandémie a été fermée le 21 juin, a-t-elle précisé.

Les couts de maintien ne sont plus rentables et très peu de commandes ont été enregistrées ces derniers mois.

«Le besoin en matériel de protection contre la pandémie est saturé et les clients potentiels s'approvisionnent auprès de leurs fournisseurs habituels»
Une porte-parole de l'armée

Pour rappel, la Confédération a acquis au total environ 178 millions de masques pendant la pandémie, pour un montant de 130 millions de francs. Des efforts sont toujours en cours pour leur trouver une utilisation alternative, mais on ne peut pas exclure que les masques périmés et inutilisables soient détruits. (baf/ats)

Une année de Covid-19 en Suisse, retour en images
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Le Covid-19 en Suisse, retour en images
Le port du masque se généralise en Suisse et dans le monde au cours de l'année 2020.
source: keystone / jean-christophe bott
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Copin comme cochon: la fin des restrictions Covid
Video: watson
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Le fiasco du F-35 a plusieurs aspects «réjouissants» selon cet expert
Personne n'a jamais fixé de prix pour les avions F-35, contrairement à ce qu’affirmait l’ancienne conseillère fédérale, Viola Amherd. Le Conseil national lui a adressé un blâme, qui ne s'accompagne cependant d'aucun effet concret. Le politologue Marc Bühlmann nous explique pourquoi le système suisse ne prévoit pas de conséquence dans ce genre d'affaires.
En 2020, le peuple a approuvé une enveloppe de six milliards de francs pour l’acquisition d'avions de combat. Deux ans plus tard, la Suisse a signé un contrat portant sur des F-35 américains. Viola Amherd, alors conseillère fédérale, et le Département de la défense, de la protection de la population et des sports (DDPS) ont affirmé à plusieurs reprises que le contrat comportait une clause de prix fixe.

Mais des surcoûts ont été annoncés l'année dernière. Mardi, la Commission de gestion du Conseil national a présenté un rapport. Elle reproche à la Haut-valaisanne et à son département de ne pas avoir suivi les négociations d’assez près. Le rapport confirme également qu'il n'y a jamais eu de prix fixe. Marc Bühlmann, politologue à l'Université de Berne, analyse la situation.
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