Suisse
Politique

Genève: des référendums lancés contre l'achat de la villa de Zep

la maison de Zep possède un domaine de 35 000 m2.
la maison de Zep possède un domaine de 35 000 m2.Keystone

Des référendums lancés contre l'achat de la villa de Zep à Genève

La ville de Genève veut acheter le domaine de Zep pour en faire un parc public. Le PLR, le Centre et les Vert'libéraux estiment que les habitants doivent pouvoir se prononcer sur cette acquisition.
13.12.2024, 06:0613.12.2024, 06:06

Le Centre et les Vert'libéraux, réunis en assemblées jeudi soir, ont décidé de lancer à leur tour un référendum communal contre l'achat du domaine de Zep par la ville de Genève pour 21,5 millions de francs. Le PLR Ville de Genève avait pris la même décision mercredi.

Les assemblées générales respectives du Centre et des Vert’libéraux Ville de Genève dénoncent une transaction «précipitée et imprudente», au regard du budget 2025 qui doit être assorti d’un plan d'assainissement, ont indiqué les deux partis dans un communiqué commun.

A l'instar du PLR, les deux formations estiment que les habitants doivent pouvoir se prononcer sur cette acquisition. Le PLR avait invité Le Centre, les Vert'libéraux et l'UDC à soutenir son référendum. En plénière, ces partis s'étaient opposés au crédit d'achat. Majoritaires, la gauche et le MCG l'avaient soutenu.

Face à la menace du référendum, un collectif a lancé un appel de soutien à la Campagne-Masset, du nom de la parcelle de 35 000 mètres carrés du célèbre auteur de bandes dessinées. De son vrai nom Philippe Chappuis, Zep a accepté de la céder à la collectivité pour 21,5 millions, contre les 25 millions initialement demandés. Selon le collectif, le référendum pourrait compromettre la vente à la ville de Genève pour des raisons de délais. (ats)

Une centaine de teckels ont pris d'assaut Genève
Video: watson
Ceci pourrait également vous intéresser:
Les sénateurs acceptent la nouvelle surveillance des aides d'Etat
La Suisse doit se doter d'une surveillance des aides d'Etat. Le Conseil des Etats a accepté lundi, par 41 voix contre 1, cette nouvelle autorité, dans le cadre du paquet d'accords Suisse-UE. Il a toutefois décidé de créer une instance indépendante de la Comco.
L'UE contrôle les aides d'Etat octroyées par ses membres afin d'éviter les distorsions de concurrence sur son marché intérieur. La Suisse doit ainsi créer une autorité de surveillance en la matière, dans un délai transitoire de cinq ans après l'entrée en vigueur des accords.
L’article