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Saisie d'objets dangereux en hausse continue à l'aéroport de Zurich

Saisie d'objets dangereux en hausse continue à l'aéroport de Zurich

De plus en plus d'objets dangereux sont découverts par la sécurité de l'aéroport de Zurich. Le noyau du problème réside dans le transport de batteries externes. A contrario, à Genève, la tendance est à la baisse.
23.07.2025, 15:4423.07.2025, 15:44

Le nombre d'objets dangereux saisis dans les bagages des passagers de l'aéroport de Zurich augmente d'année en année. Du briquet à la batterie externe, 140 000 pièces ont été retirées, l'an dernier, des valises enregistrées et 40 000 des bagages à main.

Les «dangerous goods» («articles dangereux») comptabilisés en 2024 ont particulièrement augmenté parmi les bagages enregistrés, destinés au transport en soute. Les périodes les plus riches en saisie sont aussi celles comptant le plus de passagers, comme les vacances d'été notamment, indique le principal aéroport de Suisse mercredi.

Tendance au tout électronique

La raison de cette hausse progressive réside dans une tendance au transport de plus en plus fréquent de batteries externes et de batteries de secours de type «powerbank» ainsi que d'aides technologiques à la mobilité et d'objets alimentés par batterie. La multiplication des biens électroniques et des voyages de loisirs contribue également à cette augmentation des articles dangereux saisis.

Ces objets se distinguent des objets formellement interdits à bord, tels que les ciseaux ou les couteaux suisses. Ces derniers sont prohibés dans les bagages à main, mais pas dans les bagages enregistrés en soute, car ils ne sont pas considérés comme des objets dangereux sur le plan du droit. Les articles dangereux sont considérés comme tels en raison de leurs propriétés chimiques ou physiques intrinsèques.

Situation inverse à Genève

Contacté par Keystone-ATS, l'aéroport de Genève n'a pas constaté une telle augmentation, au contraire. La découverte de «dangerous goods» y est même en diminution actuellement par rapport à la même période 2024 et l'an dernier présentait déjà une baisse par rapport à 2023. Cointrin recense environ dix cas de ce type par mois.

«Par ailleurs, nous saisissons un nombre important de pointeurs laser interdits, car seuls sont autorisés en Suisse les pointeurs de classe 1», précise le porte-parole de l'aéroport, Ignace Jeannerat. Une action de communication est en cours avec la police cantonale pour sensibiliser la population aux règles sur les pointeurs laser. (ats/svp)

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