La marque de Meghan Markle fait face à un désastre à 5 millions
Entre ses nombreuses activités philanthropiques, humanitaires et auto-promotionnelles, qui l'ont menée ces dernières semaines à parcourir la Jordanie, l'Australie et même à passer par la Suisse romande, Meghan Markle semble parfois oublier qu'elle a une entreprise à gérer. Après des débuts tonitruants au printemps dernier, As Ever, sa marque lifestyle qui mêle tous azimuts bougies parfumées, kit à pancakes et légendaires marmelades, ferait aujourd'hui face à un gros problème, selon le Daily Mail.
Un problème d'une banalité affligeante: à en croire le tabloïd britannique, les produits alimentaires d'As Ever arrivent inexorablement à date de péremption. Les confitures, thés et décorations florales seront échus quasiment simultanément, à la fin de l'été 2027.
Ce qui peut sembler anodin pourrait toutefois coûter très cher à la duchesse: le Mail table sur plus de 5 millions de dollars de pertes, rien que pour les confitures. Quant aux «paillettes de pétales de fleurs» qu'elle saupoudre à foison sur ses hummus et pâtisseries, celles-ci pourraient lui coûter la coquette somme d'un million de dollars.
Une croissance trop rapide?
La faute incomberait aux grandes ambitions de la femme d'affaires et aux débuts pourtant très prometteurs d'As Ever. Pour rappel, lorsque la duchesse avait mis en ligne ses premiers pots de confiture, en avril 2025, tous les produits s'étaient arrachés en l'espace de quelques minutes.
Deux mois plus tard, Meghan était de retour avec un stock «dix fois» plus important. Là encore, bingo: la totalité s'était vendue comme des petits pains. Une semaine plus tard, un vin rosé venait se greffer à sa gamme, dont les stocks se sont écoulés en 44 minutes.
En août dernier, interviewée par Bloomberg, la jeune entrepreneure peinait à cacher son ravissement: «Du jour au lendemain, la conversation est passée, de quelques milliers de bocaux à une commande d'un million. C'est un bond énorme en seulement quelques mois après le lancement de l'entreprise», avait-elle fait savoir.
Malheureusement pour Meghan, il semblerait que l'effet magique de la nouveauté se soit estompé. Début janvier, un bug sur le site internet de la marque révélait l'ampleur des stocks disponibles, après le réapprovisionnement massif d'août dernier: plus de 650 000 produits attendaient d'être commandés, selon une analyse du média Newsweek.
Parmi ces produits, pour ne citer qu'un exemple, un coffret de trois confitures de fruits de Meghan, vendu à 42 dollars, comptait 137 465 exemplaires disponibles le 3 janvier. Deux jours plus tard, le 5 janvier, il en restait 137 429, soit une vente d'environ 25 coffrets par jour. Pas besoin d'être un génie des mathématiques pour comprendre qu'il faudra plus, bien plus que ça, avant que les produits ne finissent échus au fond d'un hangar de marchandises l'an prochain.
Or, au cours des cinq mois qui ont suivi ce bug technique, le trafic sur le site web de Meghan a continué de ralentir, y compris auprès du public américain, crucial puisque la marque ne livre actuellement qu'aux Etats-Unis. Selon Newsweek, le site internet a accueilli 392 114 visiteurs américains de janvier à mai, un chiffre bien inférieur aux articles en stock.
Si l'on comprend mieux pourquoi la duchesse n'a jamais renouvelé ses stocks de kits de préparations pour gâteaux et crêpes (dont la durée de vie n'est que de six mois) et capitalise désormais à fond sur les bougies parfumées (qui ont l'immense qualité de durer indéfiniment), une source proche de l'entreprise réfute ces chiffres pessimistes.
Au contraire, l'informateur va jusqu'à affirmer que l'entreprise planche sur un «doublement» de taille cette année. Autant dire qu'entre les spéculations des médias et les proches des Sussex, seul l'avenir nous dira si les ambitions entrepreneuriales de la princesse à la retraite n'auront été qu'un feu de paille. Ou si ses détracteurs se sont effectivement englués dans leur mauvaise foi... comme des poches dans un pot de confiture.
Affaire à suivre!
