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Avortement: des élues américaines accusent Facebook et Meta de censure

Avortement: des élues accusent Facebook et Instagram de censure

FILE - In this Oct. 23, 2019, file photo, Facebook Chief Executive Officer Mark Zuckerberg testifies before the House Financial Services Committee on Capitol Hill in Washington. Facebook's quasi- ...
Mark Zuckerberg est le fondateur et patron du groupe Meta.Image: sda
Amy Klobuchar et Elizabeth Warren se disent inquiètes face à la censure exercée, selon elles, par Meta, la maison mère des deux réseaux sociaux.
12.07.2022, 03:5912.07.2022, 06:18

Des sénatrices américaines ont appelé lundi Facebook et Instagram à clarifier leur politique concernant les messages de services d'aide à l'avortement. Les deux réseaux sociaux, appartenant à Mark Zuckerberg, ont retiré des informations et publicités qui n'enfreignaient pas son règlement.

Fin juin, après que la Cour suprême ait révoqué le droit constitutionnel à l'avortement aux Etats-Unis, les messages d'information et de mobilisation contre cette décision se sont multipliés sur les plateformes, mais aussi des propositions d'envoyer ou de réceptionner des pilules abortives par la poste, pour les femmes qui en auraient besoin.

«Des articles montrent que de nombreux messages fournissant des informations sur l'accès à des services légaux d'interruption volontaire de grossesse (IVG) ont été retirés, souvent quelques minutes après qu'ils aient été mis en ligne»
Amy Klobuchar et Elizabeth Warren

Sur Instagram, d'autres contenus similaires ont été couverts par des «avertissements pour contenus sensibles ou explicites».

Les élues démocrates Amy Klobuchar et Elizabeth Warren citent des exemples, de la promotion d'un documentaire sur l'avortement à un message intitulé «Avortement en Amérique: comment vous pouvez aider».

Bug informatique

Meta avait déjà réagi aux articles de presse fin juin en rappelant qu'il est interdit «d'acheter, de vendre, d'échanger, de donner ou de demander des médicaments sur ses réseaux sociaux», mais que «les contenus qui évoquent la disponibilité et l'accessibilité des médicaments sous ordonnance sont permis», d'après un tweet d'Andy Stone, porte-parole de Meta.

Concernant les bannières d'avertissement sur Instagram, la communication de l'application a aussi mis en avant un bug informatique qui a affecté différents contenus, pas seulement liés au droit à l'avortement.

Les deux sénatrices demandent à Mark Zuckerberg et Adam Mosseri, les patrons respectifs de Meta et Instagram, des informations complémentaires sur ce que l'entreprise fait au sujet de ces «problèmes d'application des règlements». (ats/jch)

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