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Joe Biden accuse à son tour Poutine de «génocide» en Ukraine

Joe Biden accuse à son tour Vladimir Poutine de «génocide» et il assume

President Joe Biden speaks to the media before boarding Air Force One at Des Moines International Airport, in Des Moines Iowa, Tuesday, April 12, 2022, en route to Washington. Biden said that Russia&# ...
Joe Biden lors de son déplacement à Des Moines, dans l'Iowa, le 12 avril 2022.Image: sda
Après les accusations du président Zelensky, le terme tabou de «génocide» a franchi les lèvres d'un autre chef d'Etat: le président américain Joe Biden. Ce dernier a pleinement assumé ses accusations envers Poutine de crime contre l'humanité en Ukraine.
13.04.2022, 06:4713.04.2022, 11:48

Quelques heures après avoir utilisé ce mot pour la première fois, afin de qualifier la situation dans le pays envahi par Moscou, Joe Biden a confirmé ses propos sans détour. Jusque-là, l'administration américaine n'avait jamais prononcé ce mot, employé par le président ukrainien Volodymyr Zelensky.

Mais les preuves s'accumulent

Lors d'un déplacement dans l'Iowa, le président américain a répondu à des journalistes:

«Oui, j'ai appelé ça un génocide»

Avant d'ajouter:

«Il est de plus en plus clair que Poutine essaie simplement d'effacer l'idée même de pouvoir être un Ukrainien»

Joe Biden a affirmé que «les avocats, au niveau international», trancheraient sur la qualification de génocide, «pour moi, cela y ressemble bien». Affirmant que les «preuves s'accumulaient» concernant les «choses horribles qu'ont faites les Russes en Ukraine», le démocrate a prédit que le monde «en découvrirait encore davantage sur la dévastation».

Démarche saluée par Zelensky

Le président ukrainien a salué sur Twitter les «vrais mots d'un vrai leader», car «appeler les choses par leur nom est essentiel pour s'opposer au mal», tout en réclamant «en toute urgence plus d'armes lourdes».

Quelques heures plus tôt, lors d'un discours consacré à la lutte contre l'inflation, Joe Biden avait déjà évoqué le terme de «génocide». «Le budget de votre famille, votre capacité à faire votre plein d'essence, rien de tout cela ne devrait dépendre du fait qu'un dictateur déclare la guerre et commet un génocide à l'autre bout du monde», avait-il dit. (mbr/ats)

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