International
Migrants

Douze migrants sont morts lors d'un naufrage dans la Manche

Douze migrants sont morts lors d'un naufrage dans la Manche

A group of people thought to be migrants are brought in to Dover, Kent, onboard the RNLI Dungeness Lifeboat following a small boat incident in the Channel, Tuesday Sept. 3, 2024. (Gareth Fuller/PA via ...
Un groupe de migrants secourus mardi au large de Douvres, en Angleterre.Keystone
Un terrible naufrage dans la Manche a provoqué mardi la mort de douze migrants qui tentaient d'atteindre la côte anglaise, près de Douvres.
03.09.2024, 16:5003.09.2024, 16:50

Douze personnes sont décédées mardi dans une tentative de traversée de la Manche après que leur embarcation clandestine s'est disloquée en tentant de rallier l'Angleterre, selon un bilan provisoire communiqué par le gouvernement français.

Ce naufrage a aussi fait «plusieurs blessés», selon le ministre de l'Intérieur démissionnaire Gérald Darmanin, qui a indiqué sur X se rendre «auprès des élus et des secours» sur place, dans le nord de la France, dans le Pas-de-Calais. Le précédent bilan évoquait une dizaine de morts.

Il s'agit du naufrage le plus meurtrier depuis le début de l'année. Avant ce drame, 25 personnes avaient déjà perdu la vie dans ces traversées depuis janvier.

Des opérations de recherche sont toujours en cours, a précisé le lieutenant de Vaisseau français Etienne Baggio. Les bateaux ayant pris en charge des victimes sont en train de les ramener à Boulogne-sur-Mer, dans le nord de la France, a-t-il précisé. (jch/ats)

Une centaine de teckels ont pris d'assaut Genève
Video: watson
Ceci pourrait également vous intéresser:
Piratage de Binance: le FBI accuse la Corée du Nord
Le FBI attribue à des pirates nord-coréens le vol de 6,3 milliards de dollars en cryptomonnaies sur la plateforme Binance.
La police fédérale américaine (FBI) a accusé samedi la Corée du Nord d'être l'auteure du vol de 6,3 milliards de dollars de monnaies numériques grâce au piratage de la plateforme Binance. Il a publié une liste de 500 adresses suspectes.
L’article