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Le demi-frère du roi de Jordanie accusé de complot

File - In this Tuesday, Nov. 28, 2006 file photo, Prince Hamza Bin Al-Hussein, right, and Prince Hashem Bin Al-Hussein, left, brothers King Abdullah II of Jordan, attend the opening of the parliament in Amman, Jordan. Prince Hamza, the half-brother of Jordan's King Abdullah II, said he has been placed under house arrest. in a videotaped statement late Saturday, April 3, 2021. (AP Photo/Mohammad abu Ghosh, File)
Prince Hamza Bin Al-Hussein,Prince Hashem Bin Al-Hussein

Image: sda

Le prince Hamza, demi-frère du roi Abdallah II, aurait tenté de déstabiliser le royaume et de porter atteinte à la sécurité du pays.



Depuis ces accusations, le vice-Premier Ministre jordanien, Aymane Safadi, a annoncé une quinzaine d'arrestations.

Hamza, qui s'est vu retirer le titre de prince héritier en 2004, et les autres suspects ont collaboré avec une puissance étrangère pour «porter atteinte à la sécurité» de la Jordanie. Safadi accuse sans pour autant préciser de quelle puissance étrangère il s'agissait ni les chefs d'accusation retenus.

Avant d'en arriver à ce constat, «les services de sécurité ont suivi durant une longue période les activités et les mouvements du prince Hamza ben Hussein, et d'autres personnes suspectées. Les autorités avaient décidé d'intervenir car les comploteurs présumés «parlaient de calendrier» d'action.

«La sédition a été tuée dans l'oeuf»

Aymane Safadi

Le prince Hamza avait annoncé samedi soir avoir été «assigné à résidence» dans son palais à Amman.

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Dans une vidéo transmise à la BBC par son avocat, Hamza a affirmé que le chef d'état-major de l'armée lui avait signifié qu'il n'était «pas autorisé à sortir» de chez lui. Il a nié avoir pris part à un complot, accusant les autorités jordaniennes de «corruption» et d'«incompétence». Vidéo: YouTube/Guardian News

Vague de soutien pour le roi

Depuis samedi soir, les monarchies du Golfe ont fait bloc derrière le souverain jordanien en lui exprimant leur plein soutien, dans des déclarations distinctes. Le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi a également appelé le roi et l'a assuré de «son entière solidarité» et de son «plein soutien». Israël pour sa part veut «tout faire pour préserver» l'alliance avec la Jordanie, a dit le ministre israélien de la Défense, Benny Ganz

Prince déchu

Agé de 41 ans, Hamza est le dernier fils du roi Hussein, né d'un quatrième et ultime mariage avec la reine Noor, d'origine américaine. Conformément au souhait de son père, décédé en 1999, il avait été nommé prince héritier lorsque Abdallah II était devenu roi. Mais, en 2004, le souverain lui a retiré ce titre pour le donner à son propre fils aîné, Hussein.

La reine Noor a pris la défense de son fils, dénonçant sur Twitter des «calomnies» et espérant que «la vérité et la justice l'emportent pour toutes les victimes innocentes».

Au total, au moins 16 personnes ont été interpellées, parmi lesquelles deux personnalités, Bassem Awadallah (un ancien conseiller du roi) et Cherif Hassan ben Zaid. Les services de sécurité avaient recommandé au roi de les renvoyer devant la cour de sûreté de l'Etat. (ats/afp)

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