International
Politique

Attaque de Moscou: un ministre britannique doute de la version russe

epa11237567 Fire rises above the burning Crocus City Hall concert venue following a shooting in Krasnogorsk, outside Moscow, Russia, 22 March 2024. A group of up to five gunmen has attacked the Crocus ...
Keystone

Un ministre britannique met en doute la version russe des faits

Le ministre des Finances britannique Jeremy Hunt a mis en doute dimanche la version de Vladimir Poutine après l'attaque meurtrière de Moscou vendredi. Il a dit avoir «très peu confiance» en ce que dit le gouvernement russe.
24.03.2024, 14:1625.03.2024, 10:55
Plus de «International»

Vladimir Poutine a promis samedi de «punir» les responsables de l'attaque qui a fait 133 morts dans une salle de concert à Moscou, assurant que les assaillants avaient été arrêtés en chemin vers l'Ukraine et ne mentionnant pas la revendication du groupe jihadiste Etat islamique (EI).

«Toute perte de vie civile est absolument horrible, même si elle se produit dans des pays dont nous désapprouvons fortement la gouvernance, et nous ne pouvons qu'espérer que les auteurs seront arrêtés», a dit Jeremy Hunt sur la chaîne Sky News.

Mais interrogé sur les explications avancées par Moscou, le ministre a dit avoir «très peu confiance en ce que dit le gouvernement russe». «Nous savons qu'il crée un écran de fumée de propagande pour défendre une invasion totalement diabolique de l'Ukraine», a-t-il poursuivi.

«Je prends ce que dit le gouvernement russe avec beaucoup de précautions (...) après ce que nous avons vu de leur part ces dernières années», a ajouté Jeremy Hunt.

Journée de deuil national

La Russie observe dimanche une journée de deuil national après le massacre de vendredi, l'attaque la plus meurtrière sur le sol européen revendiquée par le groupe jihadiste Etat islamique (EI). (ats/vz)

Le «super char» de Poutine est définitivement un échec
Video: twitter
Ceci pourrait également vous intéresser:
2 Commentaires
Comme nous voulons continuer à modérer personnellement les débats de commentaires, nous sommes obligés de fermer la fonction de commentaire 72 heures après la publication d’un article. Merci de votre compréhension!
2
Tout le monde savait
La question n'était pas de savoir si Donald Trump risquait de perdre la vie dans une fusillade, avant le 5 novembre 2024. Mais quand.

Cette petite musique macabre qui trottait dans tous les esprits vient de résonner bruyamment dans la plus terrible des réalités. Samedi en Pennsylvanie, à 18h15 heure locale, Donald Trump aurait pu tomber sous les balles. L'enquête vient à peine de démarrer, mais on sait déjà que ça s'est joué à rien. Un vulgaire millimètre. Un hochement de tête inespéré qu'on dirait commandé par le karma. Ou par un Dieu auquel la victime n'a pourtant jamais sincèrement cru.

L’article