International
Réseaux sociaux

Les exhibitionnistes virtuels risquent la prison au Royaume-Uni

Les exhibitionnistes virtuels risquent la prison au Royaume-Uni

La justice britannique devient plus ferme avec les exhibitions sur internet, suite à une nouvelle loi.
La justice britannique devient plus ferme avec les exhibitions sur internet, suite à une nouvelle loi.Keystone
La nouvelle infraction britannique sur l'exhibition sur internet concerne les images sexuelles non sollicitée, en particulier des photos de parties génitales, sur les réseaux sociaux, les applications de rencontre ou en Bluetooth.
19.03.2024, 16:4519.03.2024, 16:45

Un homme a été condamné mardi par la justice britannique à 15 mois de prison pour avoir envoyé sur WhatsApp une photo de son pénis à deux femmes, dont une mineure de 15 ans.

Cette condamnation est une première en Angleterre et au Pays de Galles, où une loi faisant de ce type d'exhibition sexuelle sur internet une infraction a été adoptée en janvier.

Un homme de 39 ans qui avait déjà été condamné pour des délits sexuels a été placé en détention mardi, après le jugement rendu par le tribunal de Southend, dans l'Est de l'Angleterre. Il devra rester en prison 66 semaines, soit plus de 15 mois.

Le 9 février, il a envoyé une photo de son pénis en érection à une adolescente de 15 ans et à une femme majeure. Cette dernière a fait une capture d'écran, qu'elle a ensuite présentée à la police.

Lors d'une précédente audience, l'homme a plaidé coupable d'avoir envoyé une photographie de parties génitales dans le but de provoquer inquiétude, détresse ou humiliation.

Il était déjà inscrit au registre des délinquants sexuels après avoir été reconnu coupable l'an dernier d'activité sexuelle avec un mineur de moins de 16 ans et d'exhibition. (ats/jch)

Des loups aperçus en train de creuser des tunnels
Video: watson
Ce paradoxe peut désintégrer l'UE
Les populistes de droite gagnent du terrain en Europe. Leur succès révèle un malaise démocratique auquel le libéralisme n’a pas su trouver de réponse.
Un sondage de l’Eurobaromètre a révélé, cet été, que 74% des répondants affirment que leur pays profite de son appartenance à l’Union européenne. C’est la valeur la plus élevée depuis 1983. La cohésion de la communauté européenne n’en est pas moins menacée. Les populistes de droite, qui diabolisent l’UE en la présentant comme le produit d’une élite libérale de gauche déconnectée, sont en progression. Comment expliquer ce paradoxe?
L’article