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Violence conjugale: l'ex-Spice Girl, Mel B s'affiche le visage tuméfié

Melanie Brown dans le clip «Love should not hurt».
Melanie Brown dans le clip «Love should not hurt».DR

Violence conjugale: l'ex-Spice Girl, Mel B, s'affiche le visage tuméfié

Dans un clip choc, l'ex-star de la pop se montre contusionnée et ensanglantée. Le but? La sensibilisation à la violence domestique qu'elle-même a vécue.
17.05.2021, 19:5618.05.2021, 17:17

Elle est l'une des stars de la pop des années 1990. Mel B des Spice Girls – Melanie Brown –, est engagée depuis quelques temps dans la lutte contre les violences conjugales. Récemment, dans le clip Love should not hurt («l'amour ne devrait pas faire mal»), elle joue une femme battue. Des images choquantes qui visent à sensibiliser.

Le court métrage a été créé par le compositeur classique Fabio D'Andrea et publié vendredi. Il fait partie d'une campagne – en collaboration avec l'organisation britannique Women's Aid – visant à souligner l'omniprésence de la violence domestique.

La chanteuse a été, elle-même, victime de violences conjugales, rappelle France bleu. Melanie Brown a vécu dix ans avec un mari violent avant de s'enfuir dans un refuge pour femmes et finalement demander le divorce, relate 7 news. Elle l'a obtenu en 2018.

D’après l’OMS, une femme sur trois dans le monde – soit environ 736 millions de personnes – est victime de violences physiques ou sexuelles de la part de son partenaire ou de violences sexuelles d’un individu qui n'est pas son partenaire. En Suisse, une femme sur cinq est victime de violence physique et/ou sexuelle de la part de son partenaire au cours de sa vie. Et 40% sont touchées par la violence psychologique, rappelle Violence que faire. (jah)

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Video: watson
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La «Gen Z» européenne est dans la rue et sa colère ne désenfle pas. Un expert analyse pour nous les conditions de vie des jeunes. Selon lui, la classe politique a trahi quatre promesses faites à cette classe d'âge.
De la France à plusieurs autres pays européens, la colère des jeunes s'exprime dans la rue. Derrière ces mobilisations, un sentiment grandissant: celui d'une génération qui ne croit plus à la promesse d'un avenir meilleur. Julius E. O. Fintelmann, 24 ans, suit de près les enjeux politiques et sociaux du continent. Cofondateur et rédacteur en chef de The European Correspondent, un média spécialisé dans l'actualité européenne, il décrypte les raisons de cette désillusion et identifie quatre promesses que les responsables politiques n'auraient pas tenues.
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