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Ces dernières années, plusieurs milliers de Suédois se sont fait poser un implant électronique inséré sous la peau pour remplacer clés, cartes de visite, billets de train.
Ces dernières années, plusieurs milliers de Suédois se sont fait poser un implant électronique inséré sous la peau pour remplacer clés, cartes de visite, billets de train.Image: shutterstock (image prétexte)

En Suède, bientôt le lancement de certificats Covid sous-cutanés?

Une entreprise basée à Stockholm a dévoilé une nouvelle façon de transporter son pass sanitaire Covid: dans une micropuce implantée sous la peau. Une technologie qui «effraie» les détracteurs.
22.12.2021, 16:0222.12.2021, 17:30

Surveillance terrifiante ou solution pratique face au Covid-19? En Suède, une entreprise spécialisée dans les implants à micropuces a mis au point un certificat Covid à porter sous la peau, dans un pays déjà en pointe en la matière.

«Je pense que cela fait tout à fait partie de mon intégrité d'être "pucée", afin de garder mes informations personnelles avec moi», explique à l'AFP Amanda Back, une Stockholmoise qui utilise déjà une autre puce sous-cutanée développée par la société DSruptive Subdermals.

A portée de main pendant 40 ans

Si la pratique reste confidentielle, plusieurs milliers de Suédois se sont fait poser ces dernières années un implant électronique inséré sous la peau pour remplacer clés, cartes de visite, billets de train... et pour certains désormais, leur pass vaccinal.

«Ce système me permet d'avoir mon certificat Covid toujours à portée de main»
Hannes Sjoblad, patron de DSruptive Subdermalsafp

«J'ai programmé la puce de façon à ce que mon pass sanitaire soit sur la puce. La raison, c'est que je veux toujours l'avoir à portée de main et, quand je lis ma puce, je fais simplement glisser mon téléphone sur la puce, puis je le déverrouille et elle s'ouvre», explique Hannes Sjoblad, le patron de DSruptive Subdermals, alors que s'affiche le fichier PDF de son pass sanitaire suédois.

«Une micropuce implantée coûte une centaine d'euros pour les versions les plus avancées et, si on le compare par exemple aux bracelets connectés qui coûtent en général le double du prix, un implant peut se conserver 30 ou 40 ans. Alors qu'un bracelet se conserve 3 ou 4 ans», plaide l'entrepreneur.

Technologie vue comme «effrayante»

L'entrepreneur suédois, qui se dit «très intéressé par les questions de vie privée, considère toutefois avec» une grande inquiétude que beaucoup de gens voient les implants à puce comme une technologie «effrayante ou de surveillance».

«[Les implants] n'ont pas de batterie, ils ne peuvent pas transmettre de signal par eux-mêmes donc, en gros, ils sont endormis, ils ne peuvent pas dire où vous vous trouvez, ils ne sont activés que lorsqu'on les touche avec un smartphone»
Hannes Sjoblad, patron de DSruptive Subdermalsafp

Tous les utilisateurs sont volontaires, assure-t-il avant d'affirmer que «personne ne doit forcer quelqu'un à porter un implant».

Le pays est un des fiefs des «biohackers» («biopirates») persuadés que ce type de solution est l'avenir de l'humanité. Pour le patron de DSruptive Subdermals, le certificat Covid sous-cutané «sera plus quelque chose pour l'hiver 2021-2022», glisse-t-il, optimiste. (afp/ats/mndl)

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