International
Turquie

Un hélicoptère militaire s'écrase et fait onze morts en Turquie

Un hélicoptère militaire s'écrase et fait onze morts en Turquie

Soldiers and rescue workers stand around the wreckage after an army helicopter crashed in Bitlis, eastern Turkey, Thursday March 4, 2021. Turkey
L'épave de l'hélicoptère, en Turquie.Image: AP IHA
Le ministère turc de la Défense évoque un accident, dans une région où des opérations ont régulièrement lieu contre le Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK).
05.03.2021, 02:0205.03.2021, 02:02

Onze militaires turcs, dont un officier de haut rang, sont morts jeudi quand l'hélicoptère qui les transportait s'est écrasé dans le sud-est de la Turquie, a annoncé le ministère de la Défense. Ce dernier a évoqué un accident.

Selon un député du parti au pouvoir AKP, Tolga Agar, le général Osman Erbas, qui commande la huitième armée, figure parmi les morts. Selon le ministère de la Défense, l'appareil, un Cougar fabriqué par Airbus, a décollé de la ville de Bingöl pour se rendre à Tatvan peu avant 12h00 (heure suisse), puis a disparu des radars une demi-heure plus tard.

Pas de raisons avancées

Les raisons de l'accident n'ont pas encore été précisées, mais un épais brouillard enveloppait la région au moment des faits.

L'armée turque mène régulièrement des opérations dans le sud-est de la Turquie contre le Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), un groupe qualifié de «terroriste» par Ankara.

En 2017, un hélicoptère militaire, également de type Cougar, s'était écrasé dans la province de Sirnak, frontalière de la Syrie et de l'Irak, faisant 13 morts. (ats/afp)

Avez-vous quelque chose à nous dire ?
Avez-vous une remarque ou avez-vous découvert une erreur ? Vous pouvez nous transmettre votre message via le formulaire.
0 Commentaires
Comme nous voulons continuer à modérer personnellement les débats de commentaires, nous sommes obligés de fermer la fonction de commentaire 72 heures après la publication d’un article. Merci de votre compréhension!
Une fuite révèle les plans de Poutine en Europe
Des documents internes de la principale usine à trolls russe permettent une pongée au cœur de l'appareil de pouvoir. On y découvre des opérations sous fausse bannière – et une version trafiquée de Wikipédia.
La principale usine à trolls du Kremlin a élargi son champ d’action: elle ne cherche plus seulement à influencer l’opinion publique à l'étranger grâce à des milliers de comptes sur les réseaux sociaux. Elle orchestre des opérations dites «sous fausse bannière» et travaille à une version en allemand de Wikipédia. Celle-ci servira à injecter de la désinformation russe dans les systèmes d’intelligence artificielle.
L’article