Société
People

Meghan Markle se confie sur sa nouvelle vie

Meghan Markle s'est confiée longuement sur sa nouvelle vie aux Etats-Unis, depuis le Megxit.
Meghan Markle s'est confiée longuement sur sa nouvelle vie aux Etats-Unis, depuis le Megxit.Image: sda
People

«Harry et moi, on est comme 2 palmiers»: Meghan se confie sur sa nouvelle vie

L'épouse du duc de Sussex a donné sa première grande interview de l'année au magazine américain The Cut. Entre deux anecdotes frappadingues sur sa maison à 14,6 millions de dollars et un couple de palmiers dans lequel elle s'est reconnue, elle a décrit sa nouvelle vie «normale» en Californie. Résumé en punchlines.
30.08.2022, 16:3928.08.2023, 10:28
Suivez-moi
Plus de «Société»

Harry et Meghan se font discrets, depuis leur «Megxit» tourbillonnant en 2020 et un passage explosif par l'émission d'Oprah Winfrey en 2021. Cependant, leur nouvelle vie aux Etats-Unis n'est pas un prétexte pour disparaître complètement. La preuve: alors que vient tout juste de sortir son nouveau podcast, «Archétypes», Meghan Markle vient se rappeler à notre bon souvenir avec un entretien-fleuve pour le magazine The Cut. On vous résume tout ça en punchlines.

Première grande révélation?

«Je reviens... sur Instagram»

Wahou! Mais pourquoi avoir quitté aussi longtemps les réseaux sociaux?

«En tant que membre de la famille royale, il existe une structure si vous souhaitez publier des photos de votre enfant. Vous devez d'abord les donner à "la Royal Rota"»

Flippant! C'est quoi ce truc?

«Le pool de médias britannique»

Bref, Meghan n'a pas apprécié:

«Pourquoi donnerais-je une photo de mon enfant aux personnes mêmes qui l'appellent avec le "N word"?»

Bonne question...

«Dites-moi en quoi tout cela a du sens, et ensuite j'envisagerai de jouer à ce jeu»

Rien à voir, mais durant l'interview, Lilibet (sa fille de 1 an) fait beaucoup de bruit sur ses genoux:

«Elle fait ces sons gutturaux, et je ne peux pas tout à fait exprimer ce qu'elle ressent, parce qu'elle n'a pas de mot pour ça. Elle gémit juste»

Sinon, Megan est revenue sur l'arrivée de sa famille à Montecito, au nord de Los Angeles...

«Trouver une maison pour commencer notre nouvelle vie n'a pas été facile»

Pourquoi?

«Nous cherchions dans le coin et cette maison n'arrêtait pas d'apparaître en ligne dans les recherches»

C'est plutôt bon signe, alors!

«Mais nous n'avions pas de travail»

Précision: la maison coûte 14,6 millions de dollars.

«Alors, nous n'allions tout simplement pas venir voir cette maison. Ce n'était pas possible»

Ah ouais, dur dur...

«C'est comme quand j'étais plus jeune et que je faisais du lèche-vitrine»

Euh, ok. Meghan peut-elle développer?

«C'est comme si je n'avais pas envie d'aller voir toutes les choses que je ne pouvais pas me permettre. Ça ne fait pas du bien»

Logique! Mais bon, au final, Harry et Meghan sont quand même allés visiter la maison...

«L'une des premières choses que mon mari a vues lorsque nous nous sommes promenés dans la maison...»

Ouiiiii...?

«Ce sont ces deux palmiers»

Ah, d'accord. Et il avait quoi, ces palmiers?

«Harry m'a dit: 'Tu vois comment ces palmiers sont reliés en bas?'»

Ok...

«Et il a dit: 'Mon amour, c'est nous.'»

Hmm...

«Et maintenant, chaque jour, quand Archie (leur fils de 3 ans) passe à côté des palmiers, il dit: 'Salut, maman. Salut, papa.'»

My god. Bref, suite de l'histoire?

«Nous avons dit à l'agent immobilier: 'Nous devons acheter cette maison'»

Et du coup?

«Nous avons tout fait pour avoir cette maison»

Logique. En tout cas, Meghan a l'air contente:

«Parce que vous entrez et que vous avancez...»

(Là, Meghan inspire profondément par le nez et expire par la bouche)

«Joie. Expiration. Calme. C'est thérapeutique. Vous vous sentez libre»

Bref, revenons sur l'interview qu'elle avait donné à Oprah Winfrey...

«Il était important d'y réfléchir»

Ah oui, on s'en doute!

«J'étais consciente du fait qu'il y a des petites filles que je rencontre et qui se disent: 'Oh mon Dieu, c'est une vraie princesse.'»

C'est une sacré pression.

«Je les regarde et je pense: vous avez le pouvoir en vous de construire une vie plus incroyable que n'importe quel conte de fées que vous ayez jamais lu»

Sacré programme. On s'y prend comment?

«Je ne veux pas dire cela en termes de 'Vous pourriez épouser un prince un jour'»

Non, de toute façon ils n'existent pas. Alors comment faire?

«Je veux dire: vous pouvez trouver l'amour. Vous pouvez trouver le bonheur. Vous pouvez être confronté à ce qui pourrait sembler être le plus grand obstacle, puis vous pouvez retrouver le bonheur»

(C'est le moment où le prince Harry débarque dans la pièce en short et chaussettes, pour parler de leur nouvelle vie normale)

«Nous réparons tous ces trucs, les tuyaux, mais c'est une histoire en soi»

C'est certain...

«La plupart des gens que je connais et beaucoup de membres de ma famille ne peuvent pas travailler et vivre ensemble»
Harry

Bref, le prince a l'air encore un peu énervé par toutes ces histoires

«Si vous faites quelque chose, ils vous critiquent. Si vous ne faites rien, ils vous critiquent quand même»

C'est la vie. Pendant ce temps, Meghan nous parle de sa nouvelle série documentaire sur son couple:

«Le morceau de ma vie que je n'ai pas pu partager, que les gens n'ont pas pu voir, c'est notre histoire d'amour»

Donc, elle va vraiment sortir un film sur leur histoire?

«Je ne lis pas la presse. Donc je ne sais pas ce qui est confirmé. Je laisser à mon équipe de comm' et à Netflix le soin de décider ce qui peut être partagé»

Une chose est sûre...

«Quand les médias ont façonné une histoire autour de vous, c'est vraiment agréable de pouvoir raconter sa propre version»

En tout cas, entre eux, c'est l'amour fou:

«On ne se déplace jamais l'un sans l'autre. C'est moi et Harry. Nous sommes comme le sel et le poivre. Nous avançons toujours ensemble»

Bon. Parlons un peu de l'emballement médiatique que Megan a provoqué en Grande-Bretagne.

«J'espère que les gens relâcheront un peu l'accélérateur sur toute la tournure négative qu'ont pris les choses»

Pourquoi est-ce devenu si compliqué, quand Meghan a rejoint la famille royale?

«J'étais une actrice. Donc, tout mon travail consistait à dire...»

Oui?

«'Dites-moi où me tenir. Dites-moi quoi dire. Dites-moi comment le dire. Dites-moi quoi porter, et je le ferai'»

Ah ouais, pas super.

«J'arriverai tôt et je ferai probablement quelque chose à manger pour l'équipe de tournage»

Ça fait beaucoup de boulot. Mais d'où sont venus ses problèmes avec la belle-famille?

«Mes problèmes découlaient du fait que j'étais une Américaine - pas nécessairement une Américaine noire»

Bref, ça devenait un peu compliqué pour Meghan et Harry

«Par le seul fait de nos existences, on bouleversait la dynamique de la hiérarchie»

Alors, ils se sont dit quoi?

«Partons d'ici»

Avaient-ils pour but de bousculer les codes de la monarchie?

«Non, on ne demandait pas de réinventer la roue»

Mais...

«Il y a des princes, des princesses et des ducs qui ont trouvé exactement l'arrangement qu'ils voulaient»

Alors que...

«Pour une raison quelconque, ce n'est pas quelque chose que nous avons été autorisés à faire, même si plusieurs autres membres de la famille y ont eu droit»

C'est pas juste! Mais pourquoi?

«Pourquoi pensez-vous que c'est?»

Eh bien, ce n'est pas à nous de le dire...

*silence*

Elle jette un regard au loin

«Je ne sais pas»

Arrêtons de déprimer! Parlons de son nouveau podcast, «Archétypes». Après avoir interviewé Serena Williams, Meghan a dit qu'elle allait décortiquer des étiquettes comme le mot... «Bitch» (enfin, «B-word»)

«Oooooh! Je ne veux pas dire ce mot. Ça me met tellement mal à l'aise!»

En fait, Meghan doit préférer les sujets déprimants.... alors elle revient sur la relation compliquée avec son son père et la façon dont la culture toxiques des tabloïds a déchiré sa famille.

«Harry m'a dit : 'J'ai aussi perdu mon père dans ce même processus.' Ce n'est pas forcément la même chose pour eux que pour moi, mais c'est mon père qui a décidé de ça»

Bon. Et sinon, comment c'est de vivre aux Etats-Unis?

«C'est super. Si Archie était à l'école au Royaume-Uni, je ne pourrais jamais aller le chercher à l'école sans devoir faire une photo royale»

C'est sûr, mais quel problème avec les photos royales?

«Désolée, j'ai un problème avec ça. Cela ne me rend pas obsédée par la vie privée. Cela fait de moi un parent fort et bon qui protège mon enfant»

Pendait qu'elle fait visiter son salon, Meghan s'étonne au sujet de la communication de Buckingham Palace...

«C'est intéressant, je n'ai jamais eu à signer quoi que ce soit qui m'empêche de parler»

Même pas un rapport de confidentialité? Incroyable!

«Je peux parler de toute mon expérience. J'ai fait le choix de ne pas le faire»

Roh, dommage. Mais pourquoi?

«Je suis toujours en train de guérir»

Va-t-elle un jour pardonner à sa belle-famille royale?

«Je pense que le pardon est vraiment important. Il faut beaucoup plus d'énergie pour ne pas pardonner»

Mais...

«Mais il faut beaucoup d'efforts pour pardonner. J'ai vraiment fourni un effort actif, surtout en sachant que je peux tout déballer»

Meghan conclut:

«J'ai beaucoup à dire... jusqu'à ce que je n'ai plus rien à dire»

Euuuuh... d'accord.

«Parfois, comme on dit, la partie muette fait aussi partie de la chanson»
Les corgis sont aussi la star du jubilé de la Reine
1 / 13
Les corgis sont aussi la star du jubilé de la Reine
keystone
partager sur Facebookpartager sur X
Ceci pourrait également vous intéresser:
1 Commentaire
Comme nous voulons continuer à modérer personnellement les débats de commentaires, nous sommes obligés de fermer la fonction de commentaire 72 heures après la publication d’un article. Merci de votre compréhension!
1
«Les couples ne devraient pas rougir de se donner rendez-vous pour le sexe»
La sexualité des femmes peut être impactée par la ménopause. Mais il est possible de passer au travers des désagréments causés par cette période avec quelques astuces. Une sexologue raconte.

Les troubles physiques et psychologiques pendant la ménopause ne signifient pas automatiquement la fin de sa vie sexuelle. Bien au contraire, cette période de la vie des femmes offre aussi des opportunités de redécouvrir sa sexualité.

L’article