Société
People

Alec Baldwin risque moins de prison qu'annoncé

Alec Baldwin risque moins de prison grâce à l'abandon d'une charge

Alec Baldwin encourt jusqu'à cinq ans de prison.
Alec Baldwin risquait jusqu'à cinq ans de prison.Image: sda
L'acteur américain est poursuivi au pénal par la justice du Nouveau-Mexique pour homicide involontaire et risque une peine de prison de 18 mois.
21.02.2023, 04:5721.02.2023, 19:44

Les procureurs enquêtant sur la responsabilité d'Alec Baldwin dans un tir mortel sur un tournage en 2021 ont renoncé lundi à poursuivre l'acteur pour une circonstance aggravante le visant.

L'acteur de 64 ans était aussi visé par une circonstance aggravante - en raison de l'utilisation d'une arme à feu - qui lui faisait encourir cinq ans derrière les barreaux.

Cette circonstance aggravante avait toutefois été contestée par ses avocats, au motif qu'elle était fondée sur une loi du Nouveau-Mexique qui n'était pas en vigueur au moment du drame. Elle a finalement été abandonnée par les procureurs, «afin d'éviter des pertes de temps» selon eux.

Alec Baldwin est également visé par une plainte au civil de la part des parents ukrainiens et de la soeur de la victime, a annoncé jeudi l'avocate de la famille.

Connu notamment pour son rôle dans la série 30 Rock, l'acteur a toujours clamé son innocence. Selon lui, on lui avait assuré que son arme était inoffensive, et il nie avoir appuyé sur la détente. Une affirmation mise en doute par de nombreux experts. (ats/jch)

Reconstitution en 3D du tir d'Alec Baldwin
Video: watson
Ceci pourrait également vous intéresser:
Avez-vous quelque chose à nous dire ?
Avez-vous une remarque ou avez-vous découvert une erreur ? Vous pouvez nous transmettre votre message via le formulaire.
0 Commentaires
Comme nous voulons continuer à modérer personnellement les débats de commentaires, nous sommes obligés de fermer la fonction de commentaire 72 heures après la publication d’un article. Merci de votre compréhension!
Les gosses de riches iraniens mettent «profondément en colère»
Alors que les Iraniens subissent la répression du régime islamiste, les élites envoient leurs enfants en Occident, où ils mènent grand train.
Les profils sur les réseaux sociaux de nombreux Iraniens en exil sont devenus ces dernières semaines de véritables portails d’information. Ils veulent attirer l’attention sur la situation dans leur pays natal lors de l’une des plus grandes vagues de protestations et du blocage d’Internet qui a suivi. Selon des sources de l’opposition, environ 6000 personnes ont été tuées, mais ce chiffre pourrait être bien plus élevé.
L’article