Pogacar récidive ++ Shiffrin est the GOAT
L'Iran et la Nouvelle-Zélande dos à dos
La Nouvelle-Zélande et l'Iran ne sont pas parvenus à se départager lundi lors de leur baptême du feu dans le Mondial 2026. Les deux équipes ont fait match nul 2-2 lundi à Los Angeles.
Après des semaines d'incertitudes et de polémiques autour de l'obtention d'un visa d'entrée pour les Etats-Unis, la sélection iranienne a finalement pu disputer le premier de ses trois matches de la phase de groupe planifié sur le sol américain. Pour son entrée en matière, elle faisait face à la plus faible de cette Coupe du monde, du moins selon le classement FIFA (réd. la Nouvelle-Zélande y figure au 85e rang, l'Iran au 20e).
Les Kiwis ont rapidement ouvert la marque à la 6e grâce à un tir à bout portant d'Elijah Just. Discrète jusqu'alors, la "Team Melli" est parvenue à semer le trouble dans la défense des Océaniens à la 32e, lorsque le vétéran de 26 ans Ramin Razaeian a égalisé d'une reprise de l'extérieur du pied.
Dans cette rencontre décousue, Just a réalisé le doublé à la 54e pour permettre à l'équipe à la fougère argentée de reprendre les devants. Huit minutes plus tard, Mohammad Mohebi a ramené le score à deux partout d'une tête imparable pour le portier néo-zélandais Max Crocombe.
A la faveur du match nul 1-1 entre l'Egypte et la Belgique, toutes les équipes sont à égalité dans le groupe G avec un point. Dimanche, l'Iran reviendra à Los Angeles pour y affronter la Belgique, tandis que la Nouvelle-Zélande croisera le fer avec l'Egypte à Vancouver.
Femke Broeders-Bol attendue pour ses débuts sur 800m
La star néerlandaise Femke Broeders-Bol est attendue mardi soir à Ostrava pour son tout premier 800m en extérieur. Elle y affrontera la Fribourgeois Audrey Werro.
Double médaillée de bronze olympique (2021, 2024) derrière l'intouchable Sydney McLaughlin-Levrone et double championne du monde (2023, 2025) du 400m haies, Femke Broders-Bol avait annoncé à l'automne clore le chapitre des haies basses pour débuter celui du demi-fond, "un grand changement plein d'incertitudes".
"Je pense qu'elle va surprendre beaucoup de monde sur ce premier mois de compétition", affirme auprès de l'AFP son coach, le Fribourgeois Laurent Meuwly.
Huit mois plus tard, elle s'apprête à prendre mardi à Ostrava le départ de son tout premier 800m en extérieur. "Il y a beaucoup d'excitation parce que ça a été une longue période sans compétition, souligne Meuwly. On a hâte du nouveau challenge."
Pour passer d'une discipline à l'autre, Femke Broeders-Bol (elle s'est mariée au printemps avec le perchiste belge Ben Broeders) a dû s'armer de patience. Patience d'abord en raison d'une blessure au pied qui a écourté sa saison hivernale, réduite à un premier et unique 800m lors du meeting de Metz (1'59''07).
Patience ensuite quand elle a dû s'abstenir de courir pendant plusieurs semaines pour se soigner: "on a fait beaucoup de vélo, de crosstrainer (vélo elliptique)", explique l'ancien entraîneur-chef des équipes suisses de sprint, de haies et de relais. Un mal pour un bien selon lui puisque son athlète a ainsi pu faire "beaucoup de volume en aérobie".
Dès sa première course mardi, elle sera confrontée à la crème de la crème d'une discipline en pleine ébullition, avec à ses côtés au départ la Fribourgeoise Audrey Werro, devenue début juin la troisième meilleure performeuse de l'histoire sur la distance (1'53''98).
"Physiquement, je ne me fais pas de soucis et je pense qu'elle va surprendre beaucoup de monde sur ce premier mois de compétition", affirme Laurent Meuwly, qui voit Broeders-Bol capable de courir "en 1'56" dès sa première sortie, "et très rapidement 1'55, 1'54".
Sur le papier, la Néerlandaise a des qualités de vitesse inédites sur 800m: un record personnel sur 200m (22''64) digne d'une finale européenne et un record du monde sur 400m en salle en 49''17, quasiment deux secondes de mieux que les temps de référence déjà solides d'Audrey Werro (51''03) et de la championne olympique britannique Keely Hodgkinson (51''14).
"Pour Femke, passer au 400m en 56 secondes (les allures du top niveau mondial), c'est lent", souligne Meuwly.
"Femke est très analytique, elle regarde beaucoup de courses pour voir les placements, les décisions tactiques, ça l'intéresse beaucoup mais c'est sûr que c'est là qu'elle est en-dessous des autres et qu'elle va devoir faire ses armes", relève le coach.
"Elle n'a fait qu'un 800m dans sa vie, Audrey (Werro) et Keely (Hodgkinson) ont dû en faire une centaine", ajoute-t-il.
Reste à savoir si Broeders-Bol pourra rivaliser dès cette année avec Werro et Hodgkinson, bien parties pour se livrer une bataille afin de battre le plus vieux record du monde de l'athlétisme (1'53''29 par la Tchèque Jarmila Kratochvilova en 1983).
"Si elles sont toutes les trois en finale à Birmingham (aux championnats d'Europe en août), ça va être intéressant de voir la stratégie de course, savoure déjà le coach suisse. Dans tous les cas, j'espère que ça va nous amener de belles courses jusqu'à Los Angeles en 2028 (pour les Jeux olympiques)!"
Dans les coulisses des "espions" de l'équipe de Suisse
Trois analystes vidéo figurent dans le staff de Murat Yakin à la Coupe du monde. Leur mission consiste à identifier les forces et les faiblesses de tous les adversaires de l'équipe de Suisse.
Dans quelle direction aime partir le Canadien Tajon Buchanan lorsque son équipe lance une attaque? Quelle erreur de placement commet le plus souvent le Bosnien Tarik Muharemovic? Quel geste technique le Qatarien Yusuf Abdurisag affectionne-t-il particulièrement? Voilà le genre de questions auxquelles Kevin Ehmes, Adnan Alicajic et Julian Lauer se sont consacrés intensivement ces derniers mois.
Ils ont épluché des données, effectué des recherches de fond et visionné d'innombrables vidéos afin de préparer l'équipe de Suisse à ses adversaires du Mondial.
Pour chacun des 26 joueurs figurant dans les effectifs du Qatar, de la Bosnie-Herzégovine et du Canada, ils ont réalisé des montages vidéo mettant en lumière ses points forts et ses points faibles. Même lorsqu'un joueur ne devrait pratiquement pas fouler la pelouse, les trois analystes collectent des informations à son sujet et les synthétisent.
Les vidéos durent généralement une à deux minutes pour les remplaçants et trois à quatre minutes pour les cadres. "Que les joueurs regardent ensuite tout cela dans le détail est une autre histoire", sourit Kevin Ehmes. Certains emportent par exemple leur tablette sur leur vélo stationnaire pour visionner les séquences.
Le premier, citoyen de Sainte-Croix, s'était notamment occupé des analyses vidéo lors de l'Euro féminin 2025 pour la Suisse. Lauer avait auparavant collaboré avec Ehmes et occupait récemment le poste d'entraîneur-adjoint au FC Augsbourg.
Pour le Mondial, les tâches ont été réparties: Ehmes s'est chargé du Qatar, Lauer s'est concentré sur le Canada et Alicajic de la Bosnie-Herzégovine, notamment en raison de ses origines. Ce dernier lit d'ailleurs attentivement la presse bosnienne pour se tenir informé des dernières nouvelles entourant cette sélection.
La majeure partie du travail s'effectue désormais au bureau. Grâce à la quantité considérable de données et d'images vidéo disponibles aujourd'hui, il n'est plus nécessaire de multiplier les déplacements. A ses débuts, Kevin Ehmes s'était par exemple rendu à deux reprises aux Îles Féroé pour analyser un futur adversaire. Pour une sélection plus mystérieuse comme le Qatar, certains matches amicaux ont toutefois été observés sur place.
Les trois analystes récoltent aussi des données sur les éventuels adversaires des 16es de finale. Avec l'élargissement du tournoi et le nouveau format, pas moins de 28 équipes peuvent encore se retrouver sur la route de la Suisse. Une tâche gigantesque qui les oblige à solliciter l'aide de collaborateurs de l'ASF restés au pays.
Il reste en contact permanent avec Alicajic et Lauer, installés en tribune, qui lui transmettent leurs observations en direct. Il lui arrive parfois d'être tellement absorbé par l'analyse d'une situation de jeu qu'il en oublie même de célébrer un but.
Mais ce type d'analyse approfondie ne fait pas l'unanimité partout. Les critiques rappellent volontiers qu'au football, le hasard - ou ce fameux "momentum" propre au sport - conserve une importance majeure. Un tir dévié, une expulsion précoce ou un éclair de génie individuel peuvent réduire à néant la préparation la plus méticuleuse en l'espace de quelques secondes.
Ehmes, Alicajic et Lauer s'interrogent eux aussi régulièrement sur leur influence réelle sur les résultats. "Nous sommes conscients des limites de notre travail", reconnaît Ehmes. "Nous essayons de préparer les choses du mieux possible afin d'augmenter les probabilités de succès. Mais au final, tout se joue dans les pieds des joueurs sur le terrain."
La France et l'Argentine entament leur Mondial
La France et son armada offensive entament leur Mondial mardi (21h en Suisse) avec un premier défi contre le Sénégal. Les Bleus se présentent une nouvelle fois parmi les favoris, comme l'Argentine.
Kylian Mbappé, Ousman Dembélé, Désiré Doué, Bradley Barcola, Michael Olise, Rayan Cherki... La liste des éléments offensifs de l'équipe de France a de quoi faire frémir chacune des 48 nations de cette Coupe du monde 2026. Mais pour le sélectionneur Didier Deschamps, choisir le quatuor offensif qui offrira stabilité et efficacité à son 4-2-3-1 s'apparente aussi à un casse-tête.
En face, le Sénégal n'arrive pas vraiment avec plus de certitudes. Vainqueurs sur le terrain de la Coupe d'Afrique des nations puis dépossédés de leur couronne après une finale chaotique contre le Maroc, les Sénégalais ont vécu une préparation agitée en raison de l'incertitude entourant le sort de leur sélectionneur Pape Thiaw, qui n'a toujours pas prolongé un contrat pourtant terminé en février.
Si elle reste sur la même dynamique en ayant remporté la Copa America en 2024 avant de survoler les qualifications, l'Albiceleste peut aussi compter sur une forte stabilité: 17 des 26 champions du monde il y a quatre ans sont à nouveau présents cette année.
Mondial: L'Uruguay bute sur l'Arabie saoudite
L'Arabie saoudite a accroché l'Uruguay 1-1 lundi à Miami à l'occasion de son entrée en lice dans le Mondial 2026. Les Faucons ont mené jusqu'à 10 minutes du terme, avant de concéder l'égalisation.
Dans la torpeur du chef-lieu floridien, l'Arabie saoudite a cru pendant 80 minutes réitérer son exploit de l'édition 2022, où elle avait infligé une défaite retentissante à l'Argentine (2-1). Malgré une excellente prestation de son gardien Mohammed Al Owais, la sélection saoudienne a fini par céder sur une réussite de par Maximiliano Araujo, mais obtient un match nul inattendu.
Après un début de rencontre où la Celeste est restée inoffensive malgré la possession de balle, le coéquipier de Cristiano Ronaldo à Al-Nassr Abdulelah Al Amri a ouvert la marque à la 41e, profitant d'un ballon relâché par le portier uruguayen Fernando Muslera. Surprise, la sélection de Marcelo Bielsa s'est cependant montrée plus en verve au retour des vestiaires.
Après le match nul surprise entre l'Espagne championne d'Europe et le Cap-Vert (0-0), toutes les équipes du groupe H se retrouvent à égalité. L'Arabie saoudite, 61e nation mondiale selon le classement FIFA, peut espérer se qualifier pour la phase à élimination directe pour la première fois depuis la Coupe du monde de 1994.
Désormais, les Faucons vont retrouver une Espagne forcément revancharde dimanche à Atlanta, tandis que les protégés de Marcelo Bielsa restent en Floride pour affronter le Cap-Vert.
Match nul 1-1 entre Belgique et Egypte
La Belgique a dû se contenter d'un nul (1-1) face à l'Egypte lundi à Seattle dans la 1re journée du groupe G de la Coupe du monde.
Le spectacle fut au rendez-vous dans une rencontre où les deux équipes ont cherché jusqu'au bout le K.O.
Les Belges n'ont pas montré grand chose en première période dans la fournaise de Seattle, où le thermomètre affichait plus de 30°C. Ils n'ont d'ailleurs pas cadré le moindre tir avant le retour aux vestiaires. A l'inverse, les Pharaons égyptiens ont témoigné - dans un premier temps - d'une belle efficacité.
Bien servi par la superstar Mohamed Salah, Emam Ashour a ainsi ouvert la marque d'une superbe frappe du pied droit (20e), profitant sur cette action des largesses défensives belges. Le portier belge Thibaut Courtois n'a effectué son premier arrêt qu'à la 33e, sur un tir de Zico.
Mais la Belgique, qui avait été éliminée dès la phase de groupes dans le Mondial 2022, a haussé le ton après la pause. Les hommes du sélectionneur Rudi Garcia ont frisé la correctionnelle sur plusieurs actions de rupture égyptiennes, avant de voir leurs efforts récompensés à la 66e minute sur un autogoal de Mohamed Hany.
Mis sous pression par Romelu Lukaku, entré en jeu 22 secondes plus tôt, le défenseur d'Al Ahly a catapulté au fond de ses propres filets un centre parfait de Thomas Meunier. Ce but a redonné confiance aux Belges, de plus en plus entreprenants. Mais l'Egypte aurait également pu passer l'épaule en fin de partie.
Mais les Pharaons devraient logiquement débloquer leur compteur dans ce tournoi. S'ils évoluent dans le même registre, ils devraient pouvoir battre tant la Nouvelle-Zélande que l'Iran, leurs deux prochains adversaires, et devraient donc pouvoir se hisser en 16es de finale.
Itten sur le point de rejoindre le Werder Brême
L'international suisse Cédric Itten s'apprête à faire son retour en 1re Bundesliga. Selon plusieurs médias, l'attaquant de 29 ans quitterait le Fortuna Düsseldorf pour rejoindre le Werder Brême.
Itten avait déjà disputé une demi-saison dans l'élite allemand en 2021 avec le Greuther Fürth. L'attaquant aux 15 sélections (5 buts) en équipe nationale était ensuite revenu en Suisse pour passer trois ans aux Young Boys, avec qui il a remporté deux titres de champion. Il y a un an, il a rejoint la 2e Bundesliga où, malgré la relégation du Fortuna Düsseldorf, il a convaincu avec 15 buts en 30 matches, ce qui lui a valu d'être sélectionné pour la Coupe du monde.
C'est probablement la raison pour laquelle le Werder Brême ne peut pas encore annoncer officiellement le transfert. Les examens médicaux ne seraient pas encore terminés.
"Une grande fierté pour moi", estime le gardien du Cap-Vert
"C'est une grande fierté pour moi", a estimé lundi le gardien du Cap-Vert Vozinha.
Le portier de 40 ans a grandement contribué au match nul (0-0) contre l'Espagne, favorite, lors du premier match de son pays dans une Coupe du monde.
"C'est une grande fierté pour moi, c'est un honneur pour moi de représenter mon pays", a déclaré le gardien en zone mixte, avec le trophée d'homme du match entre les mains.
"Le rêve est devenu réalité, nous avons affronté l'Espagne, l'une des meilleures équipes du monde, a-t-il dit. Nous sommes très heureux et fiers de tous les joueurs et de tout le peuple cap-verdien".
A la fin du match, Vozinha était en larmes, entouré de ses coéquipiers. "J'ai pleuré parce que j'ai grandi avec mes grands-parents et malheureusement ils sont décédés il y a quelques années. Ils ont tout fait pour moi et ils n'étaient pas là. Ma mère aussi n'a pas pu venir à cause du visa", a-t-il expliqué, précisant qu'il n'avait pas "réussi à réunir à temps l'argent suffisant".
"Mais je suis heureux pour le Cap Vert", a-t-il assuré, "nous venons d'un petit pays, notre qualification a été très difficile dans un groupe avec le Cameroun et la Libye, mais nous savions que si nous suivions le plan de l'entraîneur, nous aurions une grande chance de nous qualifier", a-t-il aussi raconté.
Ce début pleinement réussi en Coupe du monde "signifie beaucoup pour notre pays: nous avons toujours dit que nous voulions que le monde entier voie comment notre équipe joue. Nous avons fait preuve de courage", a encore commenté le sélectionneur.
Mondial: Les Suisses s'entraînent individuellement
L'équipe de Suisse n'a pas effectué d'entraînement collectif lundi, deux jours après son match nul contre le Qatar au Mondial (1-1). Les joueurs se sont entraînés individuellement à San Diego.
"Chacun suit un programme individuel, certains dans la salle de sport de l'hôtel et d'autres sur le terrain", a indiqué un attaché de presse de l'ASF. "On ne s'entraîne jamais avec une charge importante 48 heures après un match", a-t-il précisé lorsqu'il a été interrogé sur les raisons de l'annulation de cet entraînement.
"En fait, le deuxième jour après le match est le pire pour nous. C'est le jour où on a besoin d'un peu plus de repos", a expliqué de son côté Ruben Vargas en conférence de presse.
La sélection de Murat Yakin reprendra donc son rythme de croisière mardi avec un entraînement dédié à la mise en place tactique, à J-2 du duel capital face à la Bosnie à Los Angeles. "On aura deux entraînements pour bien se préparer, je ne m'inquiète pas", a déclaré Vargas.
L'ailier du FC Séville a aussi raconté comment la Suisse avait longuement analysé sa contre-performance dimanche soir. "Il y a bien sûr eu notre manque d'efficacité, mais aussi d'intelligence. Lorsqu'on n'arrive pas à marquer ce deuxième but, on doit rester solide en défense. C'était notre point fort lors des qualifications et on doit à nouveau s'appuyer là-dessus", a-t-il estimé.
Ruben Vargas a également balayé l'éventualité que la Suisse ait pu sous-estimer son adversaire qatari. "Il n'y a que de bonnes équipes dans ce Mondial. Les adversaires soi-disant plus modestes s’améliorent de plus en plus", a-t-il relevé.
Un discours illustré par le match nul obtenu par le Cap-Vert face à l'Espagne (0-0). Une plus grosse surprise que le 1-1 de la Suisse contre le Qatar? "Oui, je pense. Ce sont tout de même les champions d'Europe. Ils étaient sans doute davantage favoris que nous", a répondu Vargas.
L'Espagne incapable de vaincre le Cap-Vert
Immense surprise lundi dans le Mondial 2026. L'Espagne, championne d'Europe en titre, a dû se contenter d'un nul 0-0 face au Cap-Vert à Atlanta pour son entrée en lice dans le groupe H.
L'équipe de Suisse, auteure d'un bien triste 1-1 face au Qatar samedi, n'est donc plus la seule risée du monde du football. La Roja, qui fait partie des grands favoris pour le titre suprême, n'est même pas parvenue à prendre en défaut la très disciplinée défense des Cap-Verdiens.
La domination des Ibères fut pourtant totale: 74% de possession de balle, et 27 tirs contre seulement 6 pour le Cap-Vert. Mais le bloc (très) bas des "requins bleus" a posé bien des problèmes aux Espagnols, pas suffisamment précis dans le dernier geste pour se créer des espaces. Ils n'ont d'ailleurs cadré que 7 tirs.
Leur sélectionneur Luis de la Fuente a d'ailleurs dû se résoudre à faire entrer en jeu ses deux feux follets, Lamine Yamal (71e) et Nico Williams (87e), aptes au service après leur blessure mais pas titularisés. Le dynamisme des deux ailiers n'a cependant pas suffi pour faire plier le Cap-Vert du sélectionneur Bubista.
Vozinha, qui évolue en 2e division portugaise au sein du Deportivo de Chaves, a paradoxalement eu moins de travail en deuxième mi-temps. Et son équipe aurait même pu réussir le hold-up parfait si Diney Borges n'avait pas manqué sa reprise de la tête à la 91e sur le seul corner obtenu par le Cap-Vert
La Tunisie limoge son entraîneur Sabri Lamouchi
Sabri Lamouchi n'est plus l'entraîneur de la Tunisie, a annoncé lundi la Fédération tunisienne.
L'ancien international français n'a donc pas survécu à la lourde défaite subie par les Aigles de Carthage dimanche face à la Suède pour leur entrée en lice dans le Mondial 2026.
"Il a été officiellement décidé de licencier l'entraîneur Sabri Lamouchi", a écrit la Fédération tunisienne sur son compte Instagram. Mondher Kebaier assurera l'intérim pour les prochains matches de la Tunisie dans le groupe F, contre le Japon et les Pays-Bas.
Agé de 56 ans, Mondher Kebaier a déjà entraîné la Tunisie de 2019 à janvier 2022. Lors de la Coupe du monde 2022 au Qatar, les Tunisiens avaient battu en phase de groupes la France, future finaliste. Quatre ans plus tard, le match d'ouverture contre la Suède s'est soldé par une débâcle.
Lamouchi (54 ans) n'avait pris ses fonctions que cinq mois plus tôt. Au cours des cinq matches internationaux disputés pendant son bref mandat, il n'a fêté qu’une seule victoire, contre Haïti (1-0). Avant même le début de la Coupe du monde, les médias tunisiens évoquaient une équipe difficile à diriger, au sein de laquelle les joueurs expérimentés et les nouveaux venus peinaient à s'entendre.
Pierre Sage nommé coach de Crystal Palace
Pierre Sage a été nommé coach de Crystal Palace, ont annoncé les deux clubs lundi. L'entraîneur français a mené Lens à la 2e place du championnat 2025/26 et à la victoire en Coupe de France.
"Nous sommes ravis de confirmer la désignation de Pierre Sage en tant que manager", a écrit le club londonien sur son compte X. Sage, âgé de 47 ans, quitte donc le club Sang et Or un an seulement après son arrivée dans le Pas-de-Calais.
L'Atalanta change encore d'entraîneur et choisit Sarri
Un an après le départ de Gian Piero Gasperini, l'Atalanta est toujours en reconstruction. Le club de Bergame a nommé lundi un troisième entraîneur, Maurizio Sarri, en moins de douze mois.
Sarri succéde à Raffaele Palladino qui, arrivé en cours de saison après un départ catastrophique, a pourtant conduit la "Dea" à la 7e place du Championnat d'Italie, synonyme de qualification pour la Conference League.
Depuis le départ pour l'AS Rome de Gasperini, en poste pendant neuf saisons (2016-2025), se sont succédé sur le banc bergamasque Igor Tudor, remercié début novembre alors que l'équipe était 13e, Palladino qui a conduit l'Atalanta jusqu'en 8e de finale de la Ligue des champions et arraché une qualification européenne, et désormais Maurizio Sarri.
Agé de 67 ans, Sarri est l'un des entraîneurs italiens en activité les plus expérimentés. Il a notamment entraîné Naples (2015-2018), Chelsea (2018-2019) et la Juventus Turin (2019-2020). Il vient de passer quatre saisons aux commandes de la Lazio Rome, entre 2021-2024 et la saison dernière conclue à la 9e place de la Serie A et marquée par une finale, perdue, de Coupe d'Italie.
Koller: "Je ne suis pas une légende de GC, je suis Zurichois"
Marcel Koller a pris ses fonctions d'entraîneur au FC Zurich. A l'aube de la préparation d'avant-saison, beaucoup de choses restent encore floues.
Mais une chose est sûre: impossible d'envisager de revivre une saison comme la dernière.
Un nouveau chapitre s'ouvre - encore une fois - au FC Zurich, et une fois de plus, tout devrait s'améliorer avec un nouvel entraîneur. Comme d'habitude à ce stade du processus, les protagonistes débordent d'optimisme et d'énergie.
Les "discussions formidables" avec Ancillo et Heliane Canepa, le couple de présidents, l'ont convaincu, a expliqué Marcel Koller (65 ans) lundi lors de sa première conférence de presse officielle en tant qu'entraîneur du FCZ.
"ls ont tous deux joué un rôle déterminant dans ma décision de rejoindre le FCZ. La passion pour le football nous unit", a souligné l'ancien sélectionneur national autrichien, qui a pris du recul en 2025 après trois ans passés au sein du club égyptien d'Al Ahly, grand collectionneur de titres, avant de revenir en Suisse.
Ancillo Canepa a parlé d'une aubaine pour son club. Marcel Koller est synonyme de compétence et d'expérience, son palmarès parle de lui-même. "Quand un tel entraîneur arrive au FC Zurich, cela nous rend fiers", a-t-il lâché.
Marcel Koller a ajouté: "La saison dernière, le FCZ a terminé à l'antépénultième rang. Notre objectif premier est donc de nous améliorer. Terminer parmi les six premiers est un objectif raisonnable."
Sa mission est la même que celle de ses prédécesseurs qui, depuis le départ de Bo Henriksen en février 2024, n'ont jamais réussi à rester en poste plus d'un an: il doit faire progresser les jeunes joueurs. Car Koller ne doit pas s'attendre à de gros investissements. "Il n'y aura pas de bouleversement", a précisé Canepa. Des changements ponctuels sont à prévoir, "mais l'effectif restera inchangé à 90 %. Aucun investissement majeur n'est prévu."
Une chose est toutefois claire, selon Ancillo Canepa: "Le FCZ est et reste ambitieux !"
Rafa Mir condamné à 8 ans et demi de prison pour viol
Le joueur du club d'Elche Rafa Mir a été condamné lundi à huit ans et demi de prison pour viol et coups et blessures, a annoncé le Tribunal supérieur de justice de la région de Valence.
Le tribunal a imposé à Rafa Mir, qui se disait innocent, le versement à la victime d'une indemnisation de 64'000 euros.
"L'Audience de Valence a condamné à huit ans et demi de prison le footballeur de l'Elche CF, auparavant du Valencia CF, qui a été jugé le 28 mai dernier pour un délit d'agression sexuelle (délit désignant aussi les viols en Espagne, ndlr) et un délit de blessures", a précisé la juridiction sur X.
Un second accusé, ami du footballeur, a quant à lui été condamné à deux ans et demi de prison pour agression sexuelle et "délit contre l'intégrité morale".
Les faits se sont produits le 1er septembre 2024 au domicile du joueur dans la commune valencienne de Bétera, après que Rafa Mir et son ami ont fait la connaissance de deux femmes dans une discothèque. Le joueur de 28 ans avait été arrêté le 2 septembre 2024 après la plainte des deux femmes et avait passé deux nuits en garde à vue avant d'être remis en liberté.
Cet ancien international junior avait admis avoir eu des relations sexuelles, mais avait affirmé qu'elles étaient consenties. Son club de l'époque, Valence, ne l'avait pas licencié mais l'avait sanctionné de deux matchs de suspension et lui avait imposé une amende.
