Pogacar récidive ++ Shiffrin est the GOAT
Stefan Küng de retour aux Championnats de Suisse
Stefan Küng est de retour. Et ce quatre mois après son grave accident en Belgique.
Comme l'a confirmé à SRF Raphael Meyer, le directeur général de l'équipe Tudor, le Thurgovien participera aux Championnats de Suisse la semaine prochaine à Courtételle, dans le canton du Jura.
Il est prévu qu'il prenne le départ jeudi lors du contre-la-montre et le dimanche dans la course en ligne. Küng s'était fracturé le fémur gauche fin février lors du Omloop Het Nieuwsblad et a dû suivre une longue période de rééducation après son opération.
Reste à savoir si Küng participera également à son neuvième Tour de France avec Tudor en juillet.
Pogacar fait coup double à Villars
Tadej Pogacar a fait coup double à Villars. Le Slovène a remporté la 5e et dernière étape du Tour de Suisse et le classement général de cette 89e édition de la boucle nationale.
Sans surprise. Presque imbattable cette saison, Pogacar l'est définitivement sur les courses à étapes et ce Tour de Suisse a confirmé ce que l'on avait vu sur le Tour de Romandie. Le quadruple vainqueur du Tour de France a enlevé une troisième étape sur cinq!
Il y avait, il faut l'admettre, assez peu de suspense pour cette grande étape des Alpes vaudoises avec la triple ascension du Col de la Croix et une dernière montée vers Villars. Parce que l'on savait bien que si le Slovène avait les jambes, personne ne pourrait lui contester la victoire.
L'équipe UAE a contrôlé la course en laissant une échappée se former avec notamment le champion de Suisse, Mauro Schmid. Mais dès l'ultime sortie d'Ollon, le train UAE a lancé Pogacar et personne n'a été en mesure de suivre sous la touffeur chablaisienne.
L'ogre slovène a remonté les coureurs de l'échappée un à un jusqu'au Français Lenny Martinez, dernier représentant des attaquants. Le Tricolore a très bien résisté, mais il a cédé à 850 mètres de la ligne et a terminé à 7 secondes.
Au général, c'est un gouffre qui sépare le Slovène de la concurrence. Richard Carapaz se place en dauphin de "Pogi" à 6'22!
Marc Marquez remporte le Grand-Prix devant Ogura et Bagnaia
Marc Marquez (Ducati) a remporté dimanche le Grand Prix de République tchèque. Le septuple champion du monde de MotoGP a devancé le Japonais Ai Ogura et son coéquipier italien Francesco Bagnaia.
Les pilotes Ducati ont donc réalisé une excellente opération en bénéficiant de l'exclusion du Grand Prix de l'Italien Marco Bezzecchi (Aprilia), leader du championnat, pour avoir giflé samedi un commissaire de course, et des pénalités infligées à son coéquipier espagnol Jorge Martin pendant la course, puni pour avoir provoqué plusieurs chutes au GP de Hongrie il y a 15 jours. Il finit seulement 9e.
L'Italien Fabio Di Giannantonio (Ducati-VR46) termine à la 4e place et l'Espagnol Joan Mir complète le top 5 de ce Grand Prix de Brno, sous un temps caniculaire et une piste à plus de 50 degrés celsius. Malgré sa disqualification, Bezzecchi reste en tête du Championnat du monde des pilotes. Le prochain Grand Prix se tiendra le week-end prochain à Assen, aux Pays-Bas.
Ronja Blöchlinger deuxième derrière l'intouchable Rissveds
Ronja Blöchlinger a terminé à la 2e place de l'épreuve de Coupe du monde de cross-country dimanche à Lenzerheide. La Suissesse n'a été battue que par Jenny Rissveds, qui l'a reléguée à 58''.
Déjà 2e lors de l'épreuve de short-track vendredi, Blöchlinger a récidivé dans la course dominicale dans le format olympique. Elle a su résister au retour de l'Américaine Savilia Blunk dans le dernier tour, qui s'est contentée du 3e rang à 12" de l'Appenzelloise.
La Zurichoise Sina Frei a terminé au pied du podium pour dix petites secondes. Deux autres Suissesses ont également signé un top 10, à savoir Nicole Koller (7e à 2'44) et Ramona Forchini (9e à 4'34).
Troisième du short-track il y a deux jours, la Nidwaldienne Alessandra Keller a dû se satisfaire du 19e rang. Grâce à ce deuxième succès de rang, la championne du monde et olympique Rissveds consolide ainsi son avance au classement général.
Marlen Reusser: "Je suis vraiment cramée"
Marlen Reusser a remporté pour la troisième fois le Tour de Suisse dimanche à Villars-sur-Ollon. La Bernoise est revenue sur cette démonstration de force, qui l'a vue gagner deux étapes en deux jours.
Déjà vêtue de jaune à la faveur de son succès de la veille, Marlen Reusser affichait la mine des grands jours à l'heure de répondre aux médias après une victoire éclatante. "C'était une étape très dure, surtout dans la montée finale. La chaleur a également eu une influence, je suis vraiment cramée", a commenté la Suissesse de 34 ans.
Malgré les conditions, la coureuse de la formation Movistar a parfaitement géré sa fin de course pour rafler la mise, une victoire qui a une saveur toute particulière après un début de saison marqué par les blessures. "J'étais assez confiante, mais ça ne fait pas deux semaines que j'ai terminé le Tour d'Italie, où certaines coureuses avaient réussi à me lâcher. Ce succès me confirme que nous avons travaillé sur les bonnes choses entre-temps", s'est-elle réjouie.
Ce résultat est de bon augure avant le Tour de France Femmes, qui débutera le 1er août prochain à Lausanne. Reusser veut continuer le travail: "Je souffre encore un peu, mais nous avons su apprendre des erreurs du Giro, où il m'a manqué de force. Désormais, il me faut de l'altitude. Par rapport aux autres coureuses, il me manque aussi beaucoup d'entrainement", a-t-elle résumé. La championne du monde du contre-la montre compte pour l'heure deux victoires d'étapes sur la Grande Boucle, mais qui n'a jamais fait mieux que deuxième au classement général d'un grand Tour (réd. à deux reprises sur le Tour d'Espagne, en 2021 et 2025).
Marlen Reusser remporte le Tour de Suisse Women pour la 3e fois
Après 2023 et 2025, Marlen Reusser a ajouté un 3e Tour de Suisse Women à son palmarès dimanche à Villars-sur-Ollon. La Bernoise de 34 ans a fait coup double en remportant la dernière étape.
MotoGP: Exclu, Bezzecchi s'excuse d'avoir frappé un commissaire
Marco Bezzecchi a présenté dimanche ses excuses au commissaire qu'il avait frappé lors du sprint du GP de Brno. Le leader du Championnat du monde de MotoGP a été exclu de l'épreuve-phare dominicale.
Cela signifie que seul l'Espagnol Jorge Martin prendra le départ de la course, à 14h00, au guidon de la seconde Aprilia d'usine, dont le directeur Massimo Rivola a également fait amende honorable.
"Je voudrais présenter mes excuses auprès de tout le milieu du MotoGP pour mon comportement à l'égard du commissaire de piste", a écrit Bezzecchi sur Instagram, ajoutant que "rien ne justifiait" son geste de samedi.
Sur des images diffusées dimanche sur les réseaux sociaux, on voit aussi le pilote italien se rendre en bord de circuit, là où il était tombé la veille, serrer la main et donner l'accolade au commissaire de course qu'il avait giflé.
Bezzecchi a été exclu de toute participation à la course longue du GP de Brno pour avoir porté deux coups au visage de cet agent de piste, qui voulait relever sa moto, après la chute de l'Italien au 9e tour sur 10 de la course sprint.
"Un acte préjudiciable aux intérêts du sport et, par conséquent, une infraction", a tonné la direction de course dans un communiqué officiel.
Aprilia avait formé un premier appel, rejeté, et son patron Rivola, a dit dimanche matin au micro de l'organisation MotoGP, qu'il "acceptait cette décision" et qu'il condamnait le "comportement" de Bezzecchi.
L'Espagnol Marc Marquez, 5e au sprint de samedi, pourrait prendre la place de Bezzecchi en tête du championnat du monde en cas de podium dimanche.
L'Espagne sûre de ses forces, malgré le flop inaugural
Malgré leurs débuts ratés à la Coupe du monde, les champions d'Europe espagnols affichent confiance et sérénité.
Ils ont mis un point d'honneur à ne laisser filtrer aucun doute cette semaine, à l'approche d'un match contre l'Arabie saoudite, dimanche (18h en Suisse), que Lamine Yamal ne devrait pas jouer en totalité.
Les joueurs et le sélectionneur se sont succédé devant les médias pour afficher leur sérénité malgré l'immense contre-performance inaugurale contre le Cap-Vert (0-0), 64e nation FIFA.
"On n'a jamais de doutes. On connaît le niveau qu'ont l'effectif et le staff et il faut toujours faire confiance", a assuré vendredi Pau Cubarsi. Et le défenseur central du FC Barcelone d'insister: "On ne sort pas d'un grand match, mais on a les batteries rechargées, on a très envie de montrer un bon niveau".
Fidèle à sa ligne consistant à défendre ses joueurs, contre vents et marées, le sélectionneur Luis de la Fuente a livré le même message dès lundi: "Nous n'avons pas eu la justesse dans les dernières passes et il s'est passé cela, mais rien qui doive susciter des doutes ou une inquiétude excessive."
Contre l'Arabie saoudite à Atlanta, la Roja aura seulement "besoin d'un peu plus de grinta, plus de hargne devant le but, mais surtout de donner un peu plus de vitesse au ballon pour fatiguer davantage l'adversaire, pour trouver plus d'espaces. On doit faire la même chose, mais avec un tout petit peu plus d'intensité", a listé Cubarsi.
Ne pas parvenir à marquer face à un si faible adversaire que le Cap-Vert, avec l'armada dont dispose la Roja même sans Lamine Yamal au coup d'envoi, reste un sacré accroc.
Mardi, au lendemain du match, les visages étaient plus fermés que les jours précédents. L'ambiance était davantage détendue vendredi lors d'une séance sous la chaleur et l'humidité de Chattanooga (Tennessee).
Mais deux éléments troublent la quiétude de l'Espagne dans le bois verdoyant qui entoure les terrains de la Baylor School, son camp de base: les joueurs diminués physiquement et le marché des transferts.
Depuis le début du Mondial, il y a déjà eu la signature de Marc Cucurella au Real Madrid, celle de Victor Munoz à Liverpool, et c'est désormais Alex Grimaldo qui pourrait quitter le Bayer Leverkusen, selon plusieurs médias. Mais le sélectionneur l'affirme: ses hommes ont l'habitude et ne sont pas perturbés par cette actualité.
Malgré sa vingtaine de minutes prometteuses en fin de match contre le Cap-Vert, qui avait fait du bien à l'attaque amorphe de la Roja, le Barcelonais n'est pas assez remis d'une blessure à la cuisse pour jouer un match entier.
"C'est très tôt, c'est inutile, je suis en pleine période d'adaptation, ce n'est pas le moment de disputer un match entier, mais je peux jouer les minutes que le coach voudra", a déclaré l'ailier, qui n'avait plus joué depuis le 22 avril, à la télévision publique espagnole (RTVE).
Dimanche, il pourrait jouer "une heure", a indiqué Luis de la Fuente à la radio Cope, sans préciser s'il débuterait comme titulaire ou entrerait en cours de match.
La situation de Nico Williams, l'autre ailier percutant, est identique. De retour d'une blessure au pied, Mikel Merino ne s'est pas entraîné mardi et Victor Munoz a rechuté après une blessure musculaire.
Le Japon se relance en écrasant la Tunisie 4-0
Le Japon a relancé ses actions dans la Coupe du monde samedi. Les Samouraïs Bleus ont écrasé une pâle Tunisie 4-0 à Monterrey au Mexique pour rejoindre les Pays-Bas en tête du groupe F.
Les Japonais, qui avaient arraché le nul (2-2) face aux Néerlandais pour leur entrée en lice, ont maîtrisé leur sujet face à une équipe de Tunisie où le défenseur servettien Dylann Bronn a été remplacé à la mi-temps. La rapide ouverture de score du milieu de terrain de Crystal Palace Daichi Kamada (4e minute) a facilité leur tâche.
Ce match, le 1000e de l'histoire de la Coupe du monde, était même déjà plié à la 30e lorsque l'attaquant du Feyenoord Rotterdam Ayase Ueda a doublé la mise d'une frappe précise du pied droit armée dans la surface de réparation. La défense tunisienne a paru bien passive en la circonstance.
Le Japon du sélectionneur Hajime Moriyasu, qui a aussi frappé deux fois en deuxième mi-temps grâce à Junya Ito (69e) et Ueda (84e), jouera donc sa qualification pour les 16es de finale jeudi prochain face à la Suède à Dallas. La Tunisie, qui est d'ores et déjà éliminée, se frottera aux Pays-Bas dans le même temps à Kansas City.
Le miracle n'a donc pas eu lieu pour la Tunisie, dont la lourde défaite face à la Suède (5-1) avait coûté sa place au sélectionneur Sabri Lamouchi. Pire: les Aigles de Carthage, désormais sous la férule d'Hervé Renard, n'ont rien montré samedi avec 2 tirs (aucun cadré), et seulement 0,04 but escompté ("expected goal").
Englué dans ses déboires extra-sportifs, l'Iran au défi belge
L'équipe d'Iran, qui s'estime défavorablement traitée par l'administration US dans ce Mondial, espère oublier un temps ses déboires extra-sportifs pour surprendre la Belgique, dimanche à Los Angeles.
La guerre au Moyen-Orient a jusqu'au bout fait planer le doute sur la présence de la Team Melli pour ce tournoi en Amérique du Nord. Jamais un pays hôte n'avait été en conflit ouvert avec une nation participante.
L'équipe, qui s'est en dernière minute rabattue sur la ville mexicaine de Tijuana pour installer son camp de base, n'a pas reçu de visas américains pour une douzaine de membres de son encadrement et s'estime insuffisamment défendue par la FIFA. Ses trois matches de poule sur la côte Ouest américaine entraînent des allers-retours transfrontaliers difficiles.
Pour leur entrée dans la compétition, les Iraniens avaient buté sur la Nouvelle-Zélande (2-2), l'adversaire théoriquement le plus faible du groupe G. Faut-il y voir la preuve d'un collectif perturbé?
Le sélectionneur Amir Ghalenoei avait assuré ne pas chercher d'excuses à son équipe, tout en la décrivant comme "la plus maltraitée de toute la Coupe du monde".
De retour à Tijuana, les responsables ont entretenu la polémique cette semaine. Jeudi, la fédération iranienne a déposé un recours auprès de la FIFA, en dénonçant une rupture d'équité pour le match contre la Belgique.
Le traitement réservé par les Etats-Unis à la sélection iranienne est un "épisode sombre" dans l'histoire du football, a insisté vendredi le secrétaire général de la fédération, Hedayat Mombeyni.
Barricadés dans leur hôtel à Tijuana, les Iraniens sont escortés par un convoi de gardes nationaux lourdement armés lors de leurs déplacements sur le stade d'entraînement.
Seul contact avec l'extérieur, ils signent quelques autographes aux fans mexicains ou iraniens qui se postent derrière le grillage de leur hôtel.
Face au défi des Diables Rouges, qui restent sur une contre-performance initiale contre l'Egypte (1-1), l'équipe peut s'attendre de nouveau à un large soutien du stade de Los Angeles et ses plus de 70'000 spectateurs.
La Team Melli avait été bruyamment encouragée face à la Nouvelle-Zélande par la diaspora de "Tehrangeles". Les supporters mexicains, nombreux en Californie, semblent aussi s'être enamourés de cette équipe.
Alors que les quatre équipes du groupe G comptent un point, tous les espoirs restent permis pour cette sélection.
Premier point historique pour Curaçao, qui résiste à l'Equateur
Curaçao, petite île des Antilles néerlandaises, a arraché son premier point pour sa première participation à la Coupe du monde. La troupe de Dick Advocaat a résisté à l'Equateur (0-0) à Kansas City.
L'Equateur, qui a tiré 27 fois au but samedi, en vain, se retrouve en grande difficulté avec un seul point, comme son adversaire du jour. Enner Valencia et ses coéquipiers affronteront lors de leur dernier match l'Allemagne, désormais assurée de finir en tête du groupe E.
Clark toujours solide leader avant le dernier tour
L'Américain Wyndham Clark, leader depuis le début du tournoi, a accru samedi son avance avec six coups avant le dernier tour de l'US Open à Southampton dans l'Etat de New York.
Un seul joueur a déjà laissé filer un tournoi majeur avec une avance de six coups ou plus avant le dernier jour: Greg Norman au Masters en 1996. Wyndham avait remporté l'US Open en 2023, et dit se présenter en quête de rachat après avoir endommagé de frustration un casier l'an passé lors du tournoi disputé à Oakmont.
Sur le parcours exigeant de Shinnecock, seuls cinq joueurs pointent sous le par total après trois tours. Clark est le seul à maîtriser totalement ces greens et joue en -7 après une carte de 70 samedi, sa moins bonne de la semaine toutefois.
L'Américain de 32 ans a commis quatre bogeys samedi, dont un sur le dernier trou alors qu'il comptait sept coups d'avance. Mais il a équilibré sa carte avec deux birdies et un magnifique eagle au trou no 16.
Quatre joueurs partagent la deuxième place à six coups, dont le no 1 mondial Scottie Scheffler, auteur d'une belle journée (69), qui chasse à Shinnecock le dernier trophée majeur qui manque à son palmarès, et se verrait bien soulever la coupe dimanche, jour de ses 30 ans.
Ses compatriotes Sahith Theegaala et Sam Stevens l'accompagnent à -1 total avec le Sud-Coréen Kim Tom. Le vainqueur du Masters Rory McIlroy s'est manqué avec une carte de 73, reculant à la 17e place.
L'Espagne doit se relancer face à l'Arabie saoudite
L'Espagne doit se racheter après son entame de Mondial ratée. La Roja se frotte à l'Arabie saoudite dimanche à Atlanta (18h heure suisse) en ouverture de la 2e journée du groupe H.
Les champions d'Europe en titre ont beaucoup à se faire pardonner. Leur triste match nul (0-0) concédé lundi dernier face au modeste Cap-Vert avait le goût d'une défaite pour la troupe de Luis De La Fuente, qui s'est certes heurtée à un gardien en état de grâce (Vozinha).
L'Arabie saoudite a pour sa part réussi une excellente entame en décrochant un nul face à l'Uruguay (1-1) après avoir mené au score pendant 40 minutes. Les Saoudiens peuvent s'attendre à souffrir encore plus face à une sélection espagnole désireuse de lancer véritablement sa campagne et d'assurer sa place en 16es de finale.
L'Uruguay du bouillant Marcelo Bielsa est pour sa part sous pression à l'heure de se frotter au Cap-Vert dimanche soir à minuit (heure suisse) à Miami. La Celeste doit absolument s'imposer pour relancer ses actions, elle qui affrontera l'Espagne lors de l'ultime journée de cette poule.
Tout reste également à faire dans le groupe G, dont les quatre équipes affichent elles aussi 1 point au compteur. La Belgique et l'Egypte, qui ont fait 1-1 lundi dans un match spectaculaire, demeurent favoris. Les Diables Rouges se mesureront à l'Iran dimanche à 21h, alors que les Pharaons se frotteront à la Nouvelle-Zélande dans la nuit de dimanche à lundi (à 3h).
Pogacar pour une 3e victoire d'étape?
La 5e et dernière étape du Tour de Suisse aura lieu dimanche à Villars-sur-Ollon. Et comme grandissime favori, le maillot jaune Tadej Pogacar évidemment.
Malgré ses 4'22 d'avance sur Carapaz, le Slovène n'est jamais rassasié. Victorieux de la première étape à Sondrio et du contre-la-montre samedi à Aarburg pour 4 minuscules centièmes, le patron du cyclisme mondial se verrait certainement bien en remettre une couche à quelques kilomètres du siège de l'UCI pour conclure cette boucle nationale et ajouter l'autre épreuve en Suisse de référence avec le Tour de Romandie, qu'il a gagné.
Lui, le meilleur grimpeur du monde, devrait se régaler avec la triple ascension du Col de la Croix et une quatrième ascension vers la station de Villars. Son principal adversaire sera lui-même et bien entendu la chaleur qui va frapper fort dans les Alpes vaudoises. Mais s'il se sent bien et que les autres ne soutiennent pas le rythme, le coureur d'UAE a toutes les cartes en mains pour ajouter une 120e (!) victoire à son immense palmarès et naturellement accrocher le Tour de Suisse à ce même palmarès.
Deniz Undav offre la victoire à l'Allemagne contre la Côte d'Ivoire
L'Allemagne a vaincu la Côte d'Ivoire 2-1, samedi à Toronto. L'attaquant de Stuttgart Deniz Undav, entré à l'heure de jeu, s'est fait l'auteur d'un doublé pour renverser le match.
Deniz Undav est le héros inattendu dont avait besoin l'Allemagne! Menée 1-0 jusqu'à la 68e, la "Mannschaft" a renversé la Côte d'Ivoire grâce à un doublé de l'attaquant de Stuttgart (68e et 90e+4), lancé à l'heure de jeu par un Julian Nagelsmann qui pourra se satisfaire d'avoir réalisé un coaching gagnant.
Tout n'avait en effet pas commencé de la bonne manière pour les Allemands. Dominée lors de la première demi-heure, la Côte d'Ivoire a profité de la coupure due à la pause publicitaire pour revenir avec un tout autre visage. La "pause fraîcheur" s'est alors transformée en douche froide pour l'Allemagne, qui a encaissé l'ouverture du score de Franck Kessié quelques instants après son retour sur le terrain (30e).
L'Allemagne de l'éternel Manuel Neuer, qui est devenu samedi le gardien le plus "capé" en Coupe du monde (21 matches, dépassant Hugo Lloris) s'était pourtant créé les meilleures occasions jusqu'ici. Kai Havertz avait forcé le gardien des Eléphants Yahia Fofana à la parade sur une tête dangereuse (10e), avant qu'Aleksandar Pavlovic ne se voie refuser un but pour une faute sur le portier adverse (21e).
Dans les arrêts de jeu et après plusieurs grosses occasions de chaque côté, Undav a encore frappé, offrant à l'Allemagne un succès synonyme de qualification pour la pahse finale, après les échecs de 2018 et 2022 (élimination en poules).
L'épilogue de ce groupe E aura lieu jeudi; l'Allemagne affrontera l'Equateur au MetLife Stadium, alors que la Côte d'Ivoire tentera de se qualifier pour la première fois en phase finale d'un Mondial, face à Curaçao à Philadelphie.
