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Pogacar récidive ++ Shiffrin est the GOAT

epa10515355 Slovenian rider Tadej Pogacar of UAE Team Emirates celebrates while crossing the finish line to win the seventh stage of the Paris-Nice cycling race over 142,80km from Nice to Col de la Co ...
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Pogacar récidive ++ Shiffrin est the GOAT

Elles sont là, elles sont fraîches! Les infos sportives à ne pas rater.
02.03.2023, 16:3111.03.2023, 17:32
team watson / ats

Tuchel: "J'espère que les joueurs pourront être fiers un jour"

Thomas Tuchel espère que ses joueurs sauront être fiers de leur 3e place
Thomas Tuchel espère que ses joueurs sauront être fiers de leur 3e placeImage: KEYSTONE/AP/Rebecca Blackwell

Sifflé par les supporters anglais avant la rencontre, Thomas Tuchel a dit espérer que "les joueurs pourront être fiers un jour" de leur 3e place au Mondial 2026.
"Ce match va certainement nous aider, même si l'on ne peut jamais se satisfaire complétement d'une médaille de bronze", a déclaré le sélectionneur allemand des Three Lions après leur victoire 6-4 contre la France dans la petite finale samedi à Miami. "C'est la première médaille depuis 60 ans, la première lors d'une Coupe du monde ailleurs qu'en Angleterre, et j'espère que les joueurs pourront en être fiers un jour."
Lui-même a eu du mal à atténuer l'énorme déception de l'élimination anglaise en demi-finale alors que l'Angleterre menait 1-0 face à l'Argentine jusqu'à la 85e minute, avant d'encaisser deux buts. "Nous visions le rêve le plus ambitieux qui soit, nous avions l'ambition immense d'atteindre la finale de la Coupe du monde. Alors, quand on échoue, c'est très, très douloureux, et cette douleur va perdurer un certain temps", a-t-il concédé.
Sous le feu des critiques après la demi-finale et pour ses prises de position très fermes, l'ancien entraineur du PSG a refusé de transiger avec ses principes. "Nous avons bâti quelque chose de très spécial au cours des sept dernières semaines, et nous ne transigerons jamais là-dessus, mais je maintiens mes propos: nous devons proposer un meilleur football, mieux gérer les rencontres sous pression et prendre de meilleures décisions dans ces moments-là", a-t-il assuré.

Un revenant contre un miraculé pour le titre à Gstaad

Un revenant contre un miraculé: telle est l'affiche de la finale du Swiss Open de Gstaad ce dimanche à 11h30.
Elle opposera Stefanos Tsitsipas (ATP 85) à Raphaël Collignon (ATP 42). Le Grec a battu 6-4 2-6 6-3 le Kazakh Alexsandr Shevchenko (ATP 100) pour disputer la 31e finale de sa carrière. Face à Collignon qu’il rencontrera pour la première fois, le Grec visera un 13e titre, le premier depuis son succès à l’ATP 500 de Dubaï en février 2025.
Trop souvent blessé au dos ces derniers mois, Stefanos Tsitsipas retrouve petit à petit un nouveau jeu décent. Cette qualification pour la finale du Swiss Open survient quelques jours seulement après la décision de l’ancien no 3 mondial de ne plus être entraîné par son père Apostolos.
De l'autre côté du filet, il défiera un joueur de 24 ans qui disputera, quant à lui, sa première finale sur le Circuit de l'ATP Tour. Raphaël Collignon est revenu de nulle part samedi face à l'Argentin Juan Manuel Cerundolo (ATP 45). Il a, en effet, écarté une balle de match sur son service à 6-1 5-3 avant d’être mené 5-2 dans la troisième manche...

Maîtrise espagnole contre furia argentine, opposition de styles

Contrôle contre insouciance, force du collectif contre équipe au service de Messi: la finale de la Coupe du monde entre l'Espagne et l'Argentine promet ce soir.
L'identité de jeu espagnole n'est plus à présenter. Faite de possession, parfois à outrance, et de redoublement de passes en une ou deux touches maximum, elle a fait le succès de la Roja à partir du titre européen de 2008.
Dans ce Mondial, les circuits de passes espagnols ont d'abord été inoffensifs face au Cap-Vert (0-0), avant de monter en intensité et en efficacité sous l'impulsion du trio Rodri/Fabian Ruiz/Dani Olmo, le "meilleur" milieu de terrain du monde selon leur sélectionneur Luis de la Fuente.
Le deuxième but inscrit face à la France par Pedro Porro, à la conclusion d'une séquence d'une vingtaine de passes partie de la surface de réparation espagnole avec Dani Olmo en détonateur, illustre à la perfection cette maîtrise.
Pour dérouter ses adversaires, l'Argentine a jusque-là misé sur un jeu plus direct, et surtout sur une capacité à rester en vie quel que soit le scénario.
Déjà poussés en prolongation face au modeste Cap-Vert et contre la Suisse, mais surtout menés 2-0 par l'Egypte jusqu'à la 79e avant de l'emporter 3-2, les Argentins ont encore fait parler leur "grinta" et ce supplément d'âme pour renverser les Anglais en demies (2-1).
A Atlanta, la Pulga et ses coéquipiers ont exulté une nouvelle fois dans les ultimes instants quand Lautaro Martinez leur a donné la victoire dans le temps additionnel.
"Ils jouent comme s'ils avaient sept ou huit ans. Ils ne se disent pas: 'Et si je rate?', ou 'Et si on est éliminé?'. Ils ne pensent pas à ça. Ils pensent simplement à jouer au football, comme ils l'ont toujours fait", s'est réjoui le sélectionneur argentin Lionel Scaloni.
Messi et ses soldats contre la force du collectif Octuple Ballon d'Or et idole jusque dans son vestiaire, Lionel Messi aimante tous les ballons dans une équipe argentine dont les membres lui sont dévoués corps et âme. Avec huit buts et quatre passes décisives en sept matches, et des prestations époustouflantes malgré ses 39 ans, le lutin de Rosario le leur rend bien.
Mercredi encore, il a déposé un centre au millimètre sur la tête de Lautaro, quelques minutes après une première passe décisive pour Enzo Fernandez. Et lorsque l'intensité adverse se fait trop forte sur le génie argentin, ses dix partenaires se muent en gardes du corps pour protéger leur joyau.
Dans ce Mondial où les performances des stars ont fait les gros titres pendant un premier tour à l'enjeu limité, Lamine Yamal lui s'est fait plus discret. Tout juste de retour de blessure pour disputer cette Coupe du monde, la star de la Roja n'a inscrit qu'un but.
Mais qu'importe. Dans le dispositif de Luis de la Fuente, il ne cherche pas à endosser le costume du héros et se fond parfaitement dans le collectif bien rodé de l'Espagne, symbolisé par l'altruisme de son no 10 Dani Olmo.
Deux équipes qui savent jouer à la limite Charges dans le dos, coudes qui traînent et semelles: face aux Anglais, les Argentins ont d'abord fait étalage de toute leur palette pour pourrir la rencontre, le quotidien britannique "The Telegraph" ayant décompté les "31 coups bas" de l'Albiceleste, "maîtres sud-américains des forces du mal".
Une fois la partie renversée, les mauvais gestes ont laissé place au chambrage et à la malice d'Emiliano Martinez, feignant une douleur à l'ischio-jambier pour gagner quelques secondes, jusqu'à faire perdre ses nerfs à Jude Bellingham, coupable d'une gifle dans la tête de Valentin Barco après le coup de sifflet final.
Une agressivité sud-américaine qui, avec trois des onze joueurs titulaires évoluant à l'Atlético Madrid, fait forcément penser au jeu prôné par Diego Simeone dans la plus "argentine" des équipes de Liga, forcement bien connue des Espagnols.
La Roja n'est pas non plus du genre à se laisser marcher dessus. Face aux Bleus, Rodri et ses coéquipiers ont su mettre le pied quand il le fallait pour tuer dans l'oeuf le jeu de transition français et boucler la rencontre avec 12 fautes, seulement trois de moins que les Argentins face aux Anglais.
Dans un registre un peu moins exubérant, ils ne sont pas non plus avares de roublardise. Dans une fin de rencontre aux allures de toro géant, Unai Simon a incité Kylian Mbappé à une faute de frustration grossière, quelques minutes après avoir feint un contact au visage avec Theo Hernandez.
Reste à voir qui dégoupillera le premier ce soir.

Antonelli en favori à Spa

Après avoir assommé la concurrence samedi à Spa, Kimi Antonelli est le grand favori du Grand Prix de Belgique de F1 dimanche. Il vise une 6e victoire cette saison.
Un début de week-end aux airs de revanche pour le jeune Italien, qui avait quitté Spa-Francorchamps sur une piteuse 16e place l'an dernier, le moral en berne. Il arrive cette fois en Belgique dans un tout autre état d'esprit, transformé et beaucoup plus sûr de lui, en tête d'un championnat où il a déjà remporté cinq Grands Prix, et visiblement très à l'aise sur le proverbial "toboggan des Ardennes".
"C'est super d'être de nouveau en pole, ça a été une nouvelle session fluide, la piste a pas mal évolué mais on a été en mesure d'améliorer nos temps tour après tour et de décrocher la pole", s'est réjoui Antonelli samedi.
"Mais bien sûr demain est un autre jour, et j'aurai Max (Verstappen) à côté de moi donc je vais essayer de réussir un bon départ et de rester devant lui au virage 5", après la longue ligne droite de Kemmel, propice aux dépassements.
Si son envol est bon et qu'il parvient à conserver la tête dans ce fameux cinquième virage, le leader du Championnat du monde aura probablement fait le plus dur. Il prend aussi un ascendant psychologique en battant une nouvelle fois en qualifications son coéquipier George Russell.
Toutefois, si les Mercedes ont réussi toutes les poles des Grands Prix depuis le début de la saison et sont indubitablement les plus rapides du plateau, elles ont connu plusieurs problèmes de fiabilité qui ont profité à Ferrari ces dernières semaines.
Cette fois Max Verstappen est le mieux placé pour profiter d'un éventuel faux-pas: on n'attendait pas les Red Bull à pareille fête ce week-end, mais le Néerlandais a maximisé le potentiel de sa monoplace, et bénéficié de l'aspiration de son coéquipier Isack Hadjar pour se placer en 2e position.
Si Antonelli a assommé la concurrence avec trois dixièmes d'avance sur son plus proche poursuivant, les cinq pilotes suivants se tiennent en seulement deux dixièmes, des écarts particulièrement faibles sur ce tracé de plus de 7 kilomètres, le plus long de la saison.

Un match de folie à Miami

Un triplé pour Bukayo Saka à Miami dans une finale pour la 3 place inoubliable.
Un triplé pour Bukayo Saka à Miami dans une finale pour la 3 place inoubliable.Image: KEYSTONE/AP/Lynne Sladky

Match de folie à Miami ! L’Angleterre a battu la France 6-4 dans une finale pour la 3e place qui restera longtemps dans les annales.
Le 187e et dernier match de Didier Deschamps à la tête de l’équipe de France lui laissera un souvenir contrasté. Menés 4-0 après une première mi-temps cataclysmique au cours de laquelle Bukayo Saka et Marcus Rashford n’ont cessé de jouer au chat et à la souris face à une défense dépassée, Didier Deschamps et ses joueurs n’ont pas été loin de réussir une improbable remontada.
Les entrées d’Ousmane Dembélé et de Bradley Barcola à la pause ont, ainsi, métamorphosé l’attaque tricolore qui pouvait enfin tenir son rang. Auteur d’un doublé pour ses neuvième et dixième buts dans cette Coupe du monde, Kylian Mbappé n’aura pas perdu sa soirée malgré la défaite. Le capitaine de l’équipe de France laissé Lionel Messi à deux longueurs au classement des meilleurs buteurs. En trois Coupe du monde, il aura fait trembler les filets à... 22 reprises, une fois de plus que Messi. Avant la grande finale de New York...
L’Angleterre a toutefois eu l'immense mérite de tenir face à la furia adverse jusqu'au penalty de la délivrance de Saka pour le 5-3 de la 87e. Les deux buts de Dembélé de Jude Bellingham dans le temps additionnel devaient donner encore plus de relief à ce match qui aura vu des attaques de feu foudroyer des défenses trop souvent à la rue.
Trois jours après leur mortifiante défaite contre l’Argentine en demi-finale, les "Three Lions" signent, avec cette victoire, leur meilleur résultat en Coupe du monde depuis le sacre 1966. Mais elle n’atténue en rien le sentiment de gâchis suscité par la fin de match contre l’Argentine. Mais avec cette troisième place, Thomas Tuchel s'est peut-être offert un répit inespéré.

"Il manque un petit truc" à Vingegaard cette année, estime Pogacar

Tadej Pogacar tout sourire
Tadej Pogacar tout sourireImage: KEYSTONE/EPA/YOAN VALAT

Vainqueur de sa quatrième étape dans ce Tour de France samedi au Markstein, Tadej Pogacar a estimé qu'il manquait "un petit truc" cette année à son grand rival Jonas Vingegaard. Interview.
Le Slovène a tout de même dit continuer à se méfier du Danois dans les longs cols à venir.
-Tadej, comment avez-vous vécu cette nouvelle victoire?
"On savait que c'était l'une des étapes de montagne les plus difficiles et on en a tiré avantage avec l'équipe qu'on a. On a rendu la course dure pour saisir l'opportunité. Dans la dernière ascension, beaucoup de gars se sentaient bien et ont livré une très belle bataille. Je ne sais pas ce que vous avez vu à la télé, mais j'ai vu un grand respect entre tous les adversaires. Je ne pouvais pas gâcher cette belle journée. Je voulais conclure le bon boulot de l'équipe. Et aussi profiter de l'ambiance, l'une des plus dingues de ma carrière."
-Qu'avez-vous pensé de la performance de Jonas Vingegaard?
"Quand il emmenait le groupe dans le col du Haag, il a réalisé une performance incroyable. Il est vraiment fort. Mais pour être honnête je pense qu'il lui manque un petit truc par rapport aux derniers Tours, un peu de punch, un peu de grinta. Dans les grands cols, des montées plus longues, il trouvera peut-être ce supplément qui lui manque et il me lâchera, on ne sait jamais. Un petit pourcentage et il est là, avec moi."
-Vous avez l'air plus heureux et plus confiant que l'année dernière?
"L'an dernier, j'étais de bonne humeur aussi mais la troisième semaine avait été difficile pour moi. A La Plagne (lors de la 19e étape), dans la zone protocolaire après l'étape sous la pluie, je grelottais, j'avais mal au genou, et je ne savais pas si...j'étais juste soulagé que ce soit terminé. Alors oui j'étais peut-être un peu grognon avec vous les médias. Cette année le moral est bon. Mais parfois c'est dur. Il y a deux jours, quand Lidl-Trek roulait à bloc, je ne me sentais pas au top. J'étais là à me dire: 'Merde, c'est tellement dur, je me sens tellement mal.' Ce matin, j'ai parlé avec Urska (réd: Zigart, sa compagne), et elle m'a donné un peu de motivation pour aujourd'hui. Je me sentais vraiment bien."
-On vous a vu sourire dans la dernière ascension, pourquoi?
"C'est mon rictus de souffrance. On pourrait croire que je souris, mais en fait je souffre. Mais d'une bonne manière. Ce n'est pas comme quand tu souffres et que tu es complètement vidé, là, ce sourire ne serait pas là."

Sam Burns en tête avant le dernier tour

Sam Burns en tête après trois tours au british Open
Sam Burns en tête après trois tours au british OpenImage: KEYSTONE/AP/Peter Morrison

L'Américain Sam Burns, 30 ans et 18e mondial, est en tête du British Open à Southport, près de Liverpool, avant le dernier tour. Burns n'a encore remporté aucun tournoi majeur.
Sam Burns s'est toutefois montré en grande forme lors des tournois du Grand Chelem cette saison. Il a terminé 7e du Masters et 2e à l'US Open.
Tout porte à croire qu'un nouveau venu remportera dimanche son premier Majeur. Parmi les dix premiers du classement après trois tours, seul Bryson DeChambeau a déjà remporté un titre à ce niveau.
Tout le British Open a tourné autour de Bryson DeChambeau vendredi soir et samedi. Les arbitres lui ont infligé, tard vendredi après le deuxième tour, deux coups de pénalité, estimant qu’il s’était - certes sans intention - procuré un avantage pour son mouvement de swing dans le rough du 5e trou. Cette décision a suscité la controverse et n’a pas été comprise par les fans, généralement acquis à la cause de DeChambeau.
DeChambeau a donc perdu sa 2e place. Samedi, malgré beaucoup de malchance dans les bunkers, il a réussi à effacer l’un de ces coups de pénalité. Il pointe au 6e rang avant le dernier tour, à quatre coups du leader Sam Burns. A la deuxième place se trouve désormais l’Australien Ryan Fox, qui, comme Lucas Herbert (AUS) la veille, a égalé le record vieux de neuf ans dans une ronde de Majeur avec une carte de 8 sous le par. Herbert, leader après le deuxième tour et lui aussi engagé sur le circuit LIV comme DeChambeau, occupe désormais la 4e place, à trois coups du leader.

Kimi Antonelli s'élancera en pole position dimanche

Kimi Antonelli: des qualifcations parfaitement maitrisées.
Kimi Antonelli: des qualifcations parfaitement maitrisées.Image: KEYSTONE/EPA/OLIVIER MATTHYS

Kimi Antonelli (Mercedes) partira en pole position du Grand Prix de Belgique de Formule 1. Le leader du Championnat du monde a signé le meilleur temps des qualifications à Spa-Francorchamps.
Le jeune Italien s'est montré particulièrement brillant sur le plus long tracé de la saison (7,004 kilomètres): déjà auteur des meilleurs chronos des 2e et 3e séances d'essais libres, il a réussi les meilleures marques lors des trois séances de qualifications, terminant avec un chrono de 1'44''361.
Il a devancé de plus de trois dixièmes un Max Verstappen (Red Bull) qui a pourtant bénéficié de l'aspiration de son coéquipier Isack Hadjar pour établir son meilleur temps (1'44''678).
Lando Norris (McLaren), auteur de la pole position l'année passée à Spa, a signé un joli 3e temps (1'44''801), sachant malheureusement pour lui qu'il a été pénalisé de 10 places sur la grille de départ pour avoir changé de batterie.
George Russell, quatrième temps samedi sur la seconde Mercedes, en profitera pour gagner un rang au départ, tout comme les deux Ferrari de Charles Leclerc et Lewis Hamilton, cinquième et sixième temps des qualifications.
Si Antonelli a assommé la concurrence avec trois dixièmes d'avance, les cinq pilotes derrière lui se tiennent en seulement deux dixièmes de seconde, des écarts particulièrement serrés sur ce tracé de plus de 7 kilomètres.

Tadej Pogacar en rejoute une couche dans les Vosges

Et de 4 pour Tadej Pogacar sur ce Tour de France 2026
Et de 4 pour Tadej Pogacar sur ce Tour de France 2026Image: KEYSTONE/EPA

Tadej Pogacar a remporté la 14e d'étape du Tour de France samedi au Markstein après 155 km. Dans les Vosges, le maillot jaune a relégué Jonas Vingegaard, 4e, à 44 secondes.
Et de quatre pour l'ogre du cyclisme mondial sur ce Tour! Pogacar a enlevé son 25e succès sur la Grande Boucle pour asseoir encore plus sa domination sur cette épreuve.
Tous les amateurs de cyclisme attendaient avec impatience la première ascension du Col du Haag, dont les derniers kilomètres ont été asphaltés il y a peu. Et c'est bien dans cette dernière difficulté que les leaders se sont expliqués.
Le plus fort? Tadej Pogacar évidemment. Le maillot jaune a attendu les 1500 derniers mètres et les pourcentages les plus sévères pour placer son attaque. Et comme d'habitude, personne n'a pu suivre le meilleur coureur du monde. Jonas Vingegaard a essayé, mais il a concédé plus de vingt secondes au sommet. Puis sur les six derniers kilomètres sur les crêtes vosgiennes, le Slovène a encore embrayé pour mettre de la distance par rapport à ses adversaires.
Derrière, c'est son coéquipier Isaac Del Toro qui a empoché la deuxième place et les bonifications. A la 3e place, on retrouve le prodige français Paul Seixas.
Au général, Pogacar compte désormais 4'30 de bonus sur le Danois et 5'04 sur Remco Evenepoel.
Dimanche, le peloton arrivera au Nord des Alpes avec pour terminer la terrible ascension du plateau de Solaison à 1501 m d'altitude. Plus de 1000 m de dénivelé à plus de 9% de moyenne. Et juste avant ce sera le Salève par le Col de la Croisette avec 4,6 km à 11,1% de moyenne.

Josh Kerr bat le record du monde du mile à Londres

Josh Kerr est le nouveau recordman du monde du mile
Josh Kerr est le nouveau recordman du monde du mileImage: KEYSTONE/AP/Ashley Landis

Josh Kerr a illuminé le meeting Diamond League de Londres samedi en allant chercher le record du monde du mile. L'Anglais a couru en 3'42''66 pour devenir le premier homme sous les 3'43.
Distance peu courue mais mythique en Angleterre, le mile correspond à un peu plus de 1600 m, soit quatre tours de piste. Et avant Kerr, c'est la légende marocaine Hicham El Guerrouj qui avait établi la meilleure marque en 1999 à Rome en 3'43''13.
Plusieurs autres performances de choix ont eu lieu avec notamment les 46''61 de Karsten Warholm sur le 400 m haies pour la meilleure performance mondiale de l'année.
Nouvelle star du 110 m haies, Ja'Kobe Tharp a enlevé la course en 12''89. Le nouveau recordman du monde américain est d'une régularité folle sur cette discipline.
Grande dominatrice sur 200 m, Julien Alfred a encore claqué un très bon chrono (21''66) pour devancer Gabi Thomas (21''81). Sur le 100 m masculin, victoire du Nigérian Kayinsola Ajayi en 9''84 qui s'est permis de toiser Oblique Seville (9''87) en passant la ligne.
Très joli lancer au disque féminin pour la jeune Américaine Cierra Jackson avec 71m72 pour battre largement sa compatriote Valarie Sion (68m39), elle qui détient la meilleure marque 2026 avec 73m10.
Déception sur le 800 m dames avec la victoire attendue de Keely Hodgkinson. Mais la grande rivale d'Audrey Werro a coupé la ligne en 1'56''21, devant Femke Broeders-Bol (1'56''46).
Et puis à la perche, Armand Duplantis a passé 5m95 mais a ensuite décidé d'arrêter son concours pour un probable souci à la cuisse. C'est donc l'Américain Sam Kendricks qui s'est imposé avec la même barre.

Une finale Tsitsipas - Collignon à Gstaad

Stefanos Tsitsipas: une première finale depuis près d'une année et demie.
Stefanos Tsitsipas: une première finale depuis près d'une année et demie.Image: KEYSTONE/EPA/ANTHONY ANEX

La finale de Gstaad opposera Stefanos Tsitsipas (ATP 85) à Raphaël Collignon (ATP 42). Le Grec a répondu présent au rendez-vous fixé par le Belge après avoir battu Alexsandr Shevchenko (ATP 100).
Stefanos Tsitsipas s'est imposé 6-4 3-6 6-3 devant le Kazakh pour disputer la 31e finale de sa carrière. Face à Collignon qu’il rencontrera pour la première fois, le Grec visera un 13e titre, le premier depuis son succès à l’ATP 500 de Dubaï en février 2025.
Face à Shevchenko, l’invité surprise de ces demi-finales, Stefanos Tistispas a livré un premier set d’excellente facture avant de lâcher prise. Au troisième set, il a eu l’avantage de servir en premier pour attendre son heure. Elle est survenue au huitième jeu avec un break décisif provoqué par la troisième double faute du match du Kazakh.
Trop souvent blessé au dos ces derniers mois, Stefanos Tsitsipas retrouve petit à petit un nouveau jeu décent. Cette qualification pour la finale du Swiss Open survient quelques jours seulement après la décision de l’ancien no 3 mondial de ne plus être entraîné par son père Apostolos.

Un succès miraculeux pour Raphaël Collignon

Raphaël Collignon peut lever le poing. Il jouera la finale du Swiss Open.
Raphaël Collignon peut lever le poing. Il jouera la finale du Swiss Open.Image: KEYSTONE/EPA/ANTHONY ANEX

Raphaël Collignon (ATP 42) peut croire désormais que les miracles existent. Il en a accompli un à Gstaad pour se hisser pour la première fois à 24 ans en finale d’un tournoi ATP Tour.
Raphaël Collignon s’est imposé 1-6 7-6 (7/5) 7-5 face à Juan Manuel Cerundolo (ATP 45) dans une rencontre qu’il aurait dû perdre mille fois. Il a, en effet, écarté une balle de match sur son service à 6-1 5-3 avant d’être mené 5-2 dans la troisième manche. Finaliste malheureux l’an dernier dans l’Oberland face à Alexander Bublik, Juan Manuel Cerundolo a concédé une défaite que l’on peut vraiment qualifier de mortifiante...
Deuxième Belge finaliste à Gstaad après David Goffin en 2015, Raphaël Collignon espère ouvrir son palmarès ce dimanche face au vainqueur de la demi-finale du haut du tableau qui opposera Alexander Shevchenko (ATP 100) à Stefanos Tsitsipas (ATP 85). Il s’était révélé au grand public l’automne dernier à Sydney avec un succès contre Alex de Minaur qui avait permis à la Belgique de battre, contre toute attente, l’Australie en Coupe Davis.

La dernière danse de Didier Deschamps

Samedi à Miami, Didier Deschamps va diriger son 187e et dernier match à la tête de la France. Ce ne sera pas pour le trophée ultime, mais pour la 3e place contre l'Angleterre.
Le sélectionneur de l'équipe de France va devoir trouver les mots justes auprès de ses joueurs. Histoire de ne pas finir ses 14 ans à la tête des Bleus par une deuxième défaite de suite.
"Personne n'a envie de jouer ce match." Thomas Tuchel, son homologue anglais, a ainsi résumé l'état d'esprit qui anime les deux sélections, dépitées, battues en demi-finales par l'Espagne 2-0 pour la France mardi à Dallas et l'Argentine 2-1 pour les Three Lions le lendemain à Atlanta.
Il reste pourtant un Mondial à finir et les joueurs de l'équipe de France, très attachés à leur sélectionneur, disposent d'un argument de poids pour se remotiver, eux qui s'étaient accrochés à l'espoir de décrocher une troisième étoile aux États-Unis. Samedi à Miami, Didier Deschamps va vivre son 187e et dernier match en tant que sélectionneur français.
Lui non plus n'avait souhaité cette fin. "Ça doit faire mal, heureusement que ça fait mal", a-t-il estimé jeudi au micro du média de la Fédération à propos la défaite en demie.
"Le dernier...de la compétition" "La déception est à la hauteur de nos ambitions. Il y a beaucoup de déçus forcément, mais quand on porte ce maillot, quel que soit le match de l'équipe de France, notre devoir à tous, c'est de tout faire samedi, parce que c'est le dernier...de la compétition", a-t-il poursuivi en hésitant sur ses derniers mots.
Formidable meneur d'hommes, Deschamps a bénéficié d'un jour de plus que Tuchel pour remobiliser ses troupes. A voir Manu Koné inconsolable après le match à Dallas, Désiré Doué hagard ou Rayan Cherki passablement énervé en conférence de presse, il n'était pas de trop.
Il a fallu également panser les blessures. Celle de William Saliba, gêné depuis plusieurs semaines par de fortes douleurs au dos, terrassé et contraint de sortir dès la 30e du match face à l'Espagne, est rédhibitoire: le défenseur central d'Arsenal ne disputera pas le match pour la 3e place.
Le 2e gardien Brice Samba non plus a priori, lui qui pouvait prétendre à une place de titulaire dans un onze de départ que Deschamps envisage de remanier, mais qui, touché au mollet, a été contraint d'écourter sa séance d'entrainement mercredi.
Pour le reste, Deschamps, qui a beaucoup insisté durant toute la compétition sur l'état d'esprit irréprochable des joueurs qu'il n'a pas ou peu utilisés, pourrait être tenté de leur offrir du temps de jeu.
Ce devrait être le cas des deux milieux Warren Zaïre-Emery, 21 ans, le benjamin du groupe, et N'Golo Kanté, 35 ans, l'aîné, un homme de base du long mandat de Deschamps qui, avec Lucas Hernandez, est le seul joueur de champ à ne pas encore avoir disputé une seule minute de jeu durant le tournoi.
Le titre de meilleur buteur pour Mbappé Le capitaine Kylian Mbappé a lui joué toutes les rencontres jusqu'à présent, mais ne devrait pas être concerné par la rotation de l'effectif, malgré une cheville douloureuse.
La troisième place du Mondial n'est évidemment pas l'objectif qu'il s'était fixé en débarquant surmotivé aux Etats-Unis, à l'issue d'une saison chaotique au Real Madrid, mais la superstar de l'équipe a encore la possibilité de terminer meilleur buteur de la compétition.
Il a inscrit huit buts jusqu'à présent. Autant que Lionel Messi qui, avec 21 buts, le devance tout de même d'une unité au classement des meilleurs buteurs de l'histoire de la Coupe du monde.
Chasseur de record, Mbappé, à défaut d'un second titre mondial, a l'occasion de se consoler en rentrant un peu plus dans la légende d'une compétition qui a fait sa renommée.
Il le doit aussi à son sélectionneur, dont il est très proche, qui vivra à Miami sa dernière danse avec l'équipe de France.

Premier League: Johan Manzambi signe à Aston Villa

Comme pressenti, Johan Manzambi rejoint Aston Villa.
Comme pressenti, Johan Manzambi rejoint Aston Villa.Image: KEYSTONE/PETER KLAUNZER

Johan Manzambi quitte le SC Fribourg et la Bundesliga pour Aston Villa, a annoncé le club de Premier League vendredi. Le milieu de terrain de 20 ans s'y est engagé de manière définitive.
Aucune précision n'a été apportée par le club quant à la durée ni au montant du transfert à ce stade. Sous contrat jusqu'en 2030 avec la formation allemande, l'international suisse a décidé de franchir un nouveau cap dans sa carrière en rejoignant le quatrième de Premier League 2025/26, le championnat le plus compétitif au monde. L'une des révélations de la Coupe du monde en cours (3 buts et deux passes décisives en trois matches) était pressentie à Newcastle, mais c'est finalement les Villans qui ont raflé la mise.
Une progression fulgurante Après avoir débuté le Mondial 2026 avec le statut de remplaçant, il s'est imposé comme un titulaire indiscutable après son doublé face à la Bosnie lors de la 2e rencontre de phase de groupes. Relégué hors du terrain lors du 8e puis du quart de finale suite à une contusion au genou gauche survenue à l'entraînement, son inspiration offensive avait cruellement manqué à la Suisse lors de la défaite 3-1 ap face à l'Argentine samedi.
Formé à Servette, le Genevois a rejoint le club de Fribourg-en-Brisgau en janvier 2023, alors qu'il n'est âgé que de 17 ans. Il a alors rapidement fait ses preuves chez les espoirs, avant de s'engager au sein de l'équipe A dès la saison 2024/25.
Auteur de sept buts lors de la saison écoulée, Manzambi a contribué à l'accession du SC Fribourg en finale d'Europa League, où le club allemand s'est incliné 3-0 face à ... Aston Villa. En Angleterre, il rejoint un effectif dirigé par Unai Emery et qui disputera la Ligue des champions à venir.

TdF: Mauro Schmid remporte sa première étape à Belfort

Mauro Schmid a mis fin à une longue disette du cyclisme suisse sur la Grande Boucle.
Mauro Schmid a mis fin à une longue disette du cyclisme suisse sur la Grande Boucle.Image: KEYSTONE/EPA

Mauro Schmid a remporté la 13e d'étape du Tour de France vendredi à Belfort. Le Zurichois de 26 ans a battu au sprint le Colombien Harold Tejada pour s'adjuger sa 1re victoire sur la Grande Boucle.
A 15 km de l'arrivée, le Zurichois de la formation Jayco-AlUla est parti en compagnie du Colombien, lâchant les derniers éléments de l'échappée. Battu au sprint à Toulouse lors de la 11e étape du Tour l'an dernier par le Norvégien Jonas Abrahamsen, Schmid a cette fois parfaitement joué le coup en contrant Tejada, qui avait lancé le sprint à 200 m de la ligne.
Schmid signe sa 14e victoire professionnelle, la deuxième sur un grand tour après celle acquise sur le Tour d'Italie en 2021. Vainqueur de la Settimana Internazionale Coppi e Bartali à la fin du mois de mars, il succède à Marc Hirschi, dernier Suisse vainqueur d'étape sur le TdF en 2020.
Troisième à deux secondes, le Britannique Tom Pidcock (Pinarello Q36.5) a grappillé six rangs au classement général et pointe désormais à la 4e place. Il concède 4'09 au maillot jaune Tadej Pogacar, qui devance toujours Jonas Vingegaard (2e à 3'36) et Remco Evenepoel (3e à 4'06). Le Slovène et ses poursuivants ont terminé avec le pelotton à 7'32 du vainqueur.
Formée à 168 km de l'arrivée, l'échappée a compté jusqu'à 57 coureurs, soit un tiers des athlètes encore en lice, avant d'aborder le col de la Croix. Le groupe de tête s'est ensuite réduit lors de la principale difficulté de la journée, le col de 1re catégorie du Ballon d'Alsace (9,1 km à 6,9%).
Parmi les dix coureurs à l'avant, Schmid a franchi le col en deuxième position derrière Pidcock avant de déclencher l'attaque décisive dans la longue descente vers Belfort. Lâché à quelques hectomètres du sommet du Ballon d'Alsace, le Bernois Marc Hirschi (Tudor Pro Cycling) a terminé à la 15e place à 1'01 de son compatriote.

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