Pogacar récidive ++ Shiffrin est the GOAT
Jack Draper doit prendre son mal en patience
Jack Draper diffère à nouveau son retour. Le Britannique, qui avait atteint le 4e rang mondial en juin 2025, a déclaré forfait lundi pour l'ATP 500 de Washington qui se dispute cette semaine.
Actuellement classé à la 147e place du classement ATP, Jack Draper a renoncé à défendre ses chances cette semaine dans la capitale américaine en raison d'une blessure au bras gauche. Il avait déjà renoncé au dernier moment à disputer le tournoi de Wimbledon il y a quelques semaines plus tôt, après avoir pourtant atteint les demi-finales sur le gazon d'Eastbourne.
Le gaucher de 24 ans, qui avait remporté le Masters 1000 d'Indian Wells au printemps 2025, avait mis prématurément un terme à sa saison 2025 en septembre en raison d'une blessure à un bras. Il était revenu à la compétition début février mais n'a disputé que 13 matches en 2026, déclarant également forfait pour Roland-Garros. Il n'a joué que deux tournois depuis début avril.
Les Sixers souhaitent la bienvenue à LeBron James
Trois jours après l'annonce de LeBron James de son arrivée chez les 76ers, la franchise de Philadelphie s'est exprimée lundi dans un communiqué.
Elle se dit heureuse d'accueillir "l'un des plus grands joueurs de l'histoire de la NBA".
L'annonce de la nouvelle destination du "King" était fortement attendue depuis que le joueur de 41 ans, quadruple champion NBA, avait annoncé fin juin son départ des Los Angeles Lakers où il évoluait depuis 2018.
Le suspense a pris fin vendredi, quand LeBron James lui-même a annoncé rejoindre les Sixers, sa quatrième franchise depuis le début de sa carrière après Cleveland, Miami et les Lakers.
"Il n'y a pas de mots pour mesurer l'impact qu'il va avoir sur cette organisation", s'est réjoui Mike Gansey, président des opérations basket de Philadelphie.
"J'ai eu le plaisir de connaître LeBron depuis le lycée, a repris Gansey qui a affronté LeBron au lycée dans l'Ohio, et j'ai pu voir l'impact énorme qu'il a eu dans chaque étape de sa carrière. C'est un professionnel accompli, un grand compétiteur, un travailleur infatigable (...) Nous ne pouvons pas être plus heureux de l'avoir officiellement parmi nous et avons hâte de l'accueillir".
Vendredi, LeBron James a avoué avoir pensé à arrêter sa carrière, après la lourde défaite de Los Angeles en demi-finale de conférence Ouest. Mais il a finalement décidé de continuer, désireux d'envisager un nouveau titre de champion, à Philadelphie.
Infantino répond à ses détracteurs
Le président de la FIFA Gianni Infantino a défendu le bilan de "la plus exceptionnelle des Coupes du Monde".
Le Valaisan appelle ceux qui "consacrent leur temps et leur énergie à nous haïr" à "méditer, prier, ou tout simplement regarder un match de football".
Dans un communiqué publié sur le site de l'instance mondiale, Infantino répond aux critiques qui ont émaillé ce Mondial 2026 et regrette que "l'aveuglement provoqué par la haine et la critique systématique" ait tenu ses détracteurs "à l'écart de cette immense fête" qui a "célébré l'humanité sous son meilleur jour".
Alors que le début de la compétition a été marqué par les refus de visas de supporters et le refoulement de l'arbitre somalien Omar Artan, le président de la FIFA estime qu'ont été occultés "les millions d'autres (personnes) venues des quatre coins du globe" qui se sont vues remettre un visa.
Gianni Infantino a également salué le travail de la FIFA "pour unir deux pays en guerre". "L'Iran est entré aux États-Unis sans le moindre incident ni conflit (...). Voilà le pouvoir du football", s'est-il réjoui.
Lors de la compétition, le sélectionneur iranien Amir Ghalenoei avait régulièrement dénoncé le traitement réservé à son équipe, contrainte de délocaliser son camp de base des États-Unis vers le Mexique, estimant que l'Iran était la sélection "la plus maltraitée de toute la Coupe du monde".
Les réactions outrées sont venues de toutes parts, du monde sportif comme politique. Ulcérée, l'UEFA a estimé qu'une "ligne rouge" avait été franchie et son président Aleksander Ceferin a boycotté la finale. La Fédération norvégienne a annoncé la semaine dernière porter plainte auprès du Comité d'éthique de la FIFA.
"Votre insatisfaction face à quelques décisions des autorités compétentes est compréhensible, mais ouvrez les archives publiques: de telles décisions sont monnaie courante au sein des ligues les plus prestigieuses", a estimé Infantino arguant que "le choix de ne pas suspendre un joueur dans certaines situations" fait "partie du quotidien".
Cyréna Samba-Mayela déclare forfait pour Birmingham
Cyréna Samba-Mayela, vice-championne olympique du 100 m haies, a annoncé lundi qu'elle était "contrainte de déclarer forfait" pour les Européens de Birmingham (10-16 août).
La Française est l'une des rivales de la Bernoise Ditaji Kambundji dans la discipline.
"Depuis plusieurs semaines, je fais face à des douleurs physiques qui m'ont déjà empêchée de défendre pleinement mes chances lors des championnats de France", écrit la championne d'Europe 2024 de la spécialité dans un post publié sur son compte Instagram.
"À ce stade, je ne pense pas être en mesure de rattraper en si peu de temps le retard accumulé et d'être au niveau d'exigence nécessaire pour défendre dignement mon titre de championne d'Europe", explique la médaillée d'argent des Jeux de Paris-2024.
Championne d'Europe puis vice-championne olympique du 100 m haies en 2024, la détentrice du record de France de la discipline (12''31) a connu une année 2025 quasi vierge en raison d'une blessure à un mollet.
Samba-Mayela semblait avoir enfin tourné la page cette année avec des performances solides ces dernières semaines, dont le 2e chrono européen de l'année (12'50 au Texas le 20 juin) - "sortie des enfers", avait-elle alors écrit sur Instagram.
Mais elle a dû déclarer forfait au dernier moment pour le meeting de Paris fin juin et n'a pu participer aux championnats de France ce week-end à Albi. "Sur avis médical, en accord avec la Fédération et mon équipe, il est apparu que c'était la meilleure décision à prendre", ajoute-t-elle.
Double casquette pour Thibaut Petit
Le Belge Thibaut Petit (46 ans) a été nommé sélectionneur de l'équipe de Suisse. Il conservera en parallèle son poste d'entraîneur de Fribourg Olympic, champion de Suisse en titre.
Petit, qui succède au Grec Ilias Papathedorou, prendra ses nouvelles fonctions en août. Son prédécesseur était parti au début du mois, après la campagne de qualification pour la Coupe du monde 2027.
Swiss Basketball a insisté dans son communiqué sur l'expérience de plus de 25 ans dont dispose Thibaut Petit dans le basket professionnel. Le technicien belge travaille en Suisse depuis longtemps: il a par le passé dirigé Neuchâtel, avec un titre de champion en 2007, Monthey et les Lugano Tigers. Il entraîne Fribourg Olympic depuis 2023 et a gagné trois titres de champion avec ce club, ainsi que plusieurs Coupes de Suisse et de la Ligue.
Le premier match de Thibaut Petit à la tête de la Suisse aura lieu le 27 août contre la Grande-Bretagne, dans le cadre du 2e tour des préqualifications de l'Euro 2029. La Slovaquie fait aussi partie du même groupe.
Italie: Andrea Pirlo n'est plus candidat au poste de sélectionneur
Andrea Pirlo ne sera pas le futur sélectionneur de l'équipe d'Italie. L'ancien milieu de terrain international a annoncé ne plus faire partie des candidats pour le poste.
Pirlo (47 ans) faisait figure de favori pour reprendre les rênes de la squadra azzurra, avant de subir de vives critiques pour un partenariat avec une entreprise russe et son maigre CV d'entraîneur. "(J'ai) appris hier soir que je n'étais plus candidat au poste de sélectionneur de l'équipe nationale italienne", a écrit sur Instagram l'ancien milieu du Milan AC, de la Juventus et de la Nazionale, estimant "nécessaire de clarifier certains points".
"Je regrette qu'une décision fondée sur des critères sportifs ait été rapidement entraînée dans une polémique publique, dans laquelle des intentions et des idées qui ne reflètent pas ma personnalité ont fini par m'être attribuées", a déploré Pirlo.
Selon la presse italienne, l'ancien joueur aurait dû être nommé cette semaine à la tête de la sélection italienne. Celle-ci est encore traumatisée par son absence aux trois dernières Coupes du monde (2018, 2022, 2026). Mais le nom de l'actuel entraîneur de l'équipe émiratie United FC avait été reçu avec circonspection, voire stupéfaction, en Italie.
En cause, sa maigre carrière d'entraîneur (Juventus, Karagümrük, Sampdoria, United FC) démarrée en 2020 et, plus encore, un contrat publicitaire passé avec l'entreprise russe de paris sportifs Fonbet, qui lui a valu une pluie de critiques ces derniers jours. Selon la presse italienne, le président de la Fédération italienne de football (FIGC), Giovanni Malago, s'opposait depuis le départ à la nomination de Pirlo à la tête de la Nazionale.
Pirlo avait été préféré par le directeur technique de la sélection Paolo Maldini et son conseiller Leonardo à l'autrement plus expérimenté Antonio Conte, libre depuis son départ de Naples. Conte pourrait désormais revenir dans la course au poste de sélectionneur, selon la Gazzetta dello Sport.
Maldini et Leonardo avaient en outre tenté de convaincre l'Espagnol Pep Guardiola, en vain.
Tokyo: Sébastien Buemi bouté hors des points après une pénalité
Sébastien Buemi a perdu les points de sa 7e place obtenue lors de la deuxième course de formule E à Tokyo. Plusieurs heures après la course, le Vaudois a écopé d'une pénalité de cinq secondes.
Le pilote suisse du team Envision a été sanctionné pour avoir causé une collision avec l'Espagnol Josep Marti (Cupra). En conséquence, Buemi recule au 15e rang du classement. Le meilleur Suisse dans la capitale nippone dimanche a donc finalement été le Bernois Nico Müller (Porsche), 7e.
Au championnat, la lutte pour le titre est extrêmement serrée avant les deux dernières courses prévues à Londres (15/16 août). L'Anglais Jake Dennis (Andretti) est leader avec 146 points devant le Néo-Zélandais Mitch Evans (Jaguar/144) et l'Allemand Pascal Wehrlein (Porsche/141). Tenant du titre, l'Anglais Oliver Rowland (Nissan) reste en embuscade avec 132 points.
Meilleur Suisse, le Genevois Edoardo Mortara (Mahindra) occupe le 5e rang avec 116 points.
TdF: Mathieu van der Poel s'adjuge la dernière étape
Héroïque, Mathieu van der Poel a remporté l'ultime étape du Tour de France dimanche à Paris en résistant au retour du peloton. Tadej Pogacar s'est imposé pour la 5e fois au classement général.
Réduite à 89 kilomètres au lieu de 132,5 pour soulager les forces de sécurité engagées contre les incendies, la dernière étape de cette Grande Boucle a tenu ses promesses, avec au menu la triple ascension de la Butte Montmartre. Incapable de tenir la roue de Wout Van Aert dans la rue Lepic l'an dernier, Pogacar a cette fois résisté à l'accélération de Mathieu van der Poel à 10 kilomètres de l'arrivée.
Le duo a ensuite résisté au retour du peloton pour se jouer la victoire. "MDVP" a lâché le Slovène dans les derniers mètres pour devancer d'une roue son coéquipier de l'équipe Alpecin Jasper Philipsen sur la ligne d'arrivée et engranger un 2e succès sur cette 113e édition.
Sans surprise, Pogacar a remporté pour la 5e fois de rang le classement général, devant Remco Evenepoel (2e à 6'26) et son coéquipier Isaac Del Toro (3e à 9'42), qui s'adjuge également le maillot blanc de meilleur jeune. Richard Carapaz (meilleur grimpeur) et Mads Pedersen (points) se sont imposés dans les autres classements annexes.
Meilleur Suisse, le Jurassien Yannis Voisard a conclu son premier Tour de France au 11e rang final (à 38'02 de Pogacar) le jour de ses 28 ans. Le leader de la formation Tudor était encore dans le top 10 jeudi, mais en a été chassé par Carapaz, vainqueur de l'étape-reine samedi.
Super League: Lugano et St-Gall réussissent leur reprise
Lugano et St-Gall tiennent la forme en ce début de saison. Après leurs succès respectifs sur le plan européen cette semaine, les deux clubs se sont imposés dimanche lors de la reprise de Super League.
Trois jours après sa probante victoire face au Benfica Lisbonne lors des qualifications pour l'Europa League (2-1), St-Gall a battu le FC Zurich sur le même score au Kybunpark. Après une première mi-temps fermée, ce sont pourtant les Zurichois qui ont ouvert la marque grâce à Umeh Emmanuel (50e).
Mais les Brodeurs ont renversé la situation en quatre minutes suite aux réussites de Lukas Görtler (70e) et Andrin Hunziker (74e). Vainqueurs de la Coupe de Suisse et deuxièmes du dernier championnat, les joueurs d'Enrico Maassen confirment qu'il faudra compter sur eux dans la course au titre cette saison.
Lutfi Dalipi a réduit la marque à la 71e, sans conséquence pour les protégés de Mattia Croci-Torti. Victorieux face à Dukagjini en qualifications pour la Conference League (1-0), les Tessinois peuvent rêver d'un meilleur destin que l'an dernier, où ils n'avaient remporté que deux de leurs neuf premières sorties officielles de la saison.
Hüsler battu en finale à Zoug pour son tournoi d'adieux
La carrière de Marc-Andrea Hüsler (ATP 297) ne s'est pas conclue sur un sacre.
Le Zurichois s'est incliné 6-4 6-3 devant le Brésilien Thiago Seyboth Wild (ATP 275) en finale du Challenger de Zoug dimanche.
Le gaucher de 30 ans, qui avait annoncé neuf jours plus tôt que ce tournoi serait le dernier de sa carrière tennistique, a été nettement dominé en finale sur la terre battue zougoise. Il a ainsi concédé à quatre reprises son service, ne concrétisant dans le même temps qu'une seule des huit balles de break qu'il s'est procurées.
Marc-Andrea Hüsler en restera donc à sept titres sur le circuit Challenger, le dernier ayant été conquis en avril 2025 à Morelos au Mexique. Il affiche surtout à son palmarès un trophée sur le circuit principal, glané début octobre 2022 dans l'ATP 250 de Sofia où il était passé par les qualifications.
"Mac" avait atteint son meilleur classement en simple en février 2023, se hissant au 47e rang mondial. Il s'est également illustré en double sur l'ATP Tour, s'adjugeant là aussi un titre, en 2021 à Gstaad où il était associé au Bernois Dominic Stricker.
Norris remporte le GP de Hongrie, devant Verstappen
Le Britannique Lando Norris (McLaren) a remporté dimanche le GP de Hongrie, en devançant de 15'' son dauphin Max Verstappen (Red Bull).
Le champion du monde en titre de Formule 1 a ainsi fêté son premier succès de la saison dans un GP dominicale, à l'occasion de la 11e des 23 manches du calendrier.
"Cette victoire fait du bien. La voiture était incroyable", a lâché Lando Norris, qui avait déjà triomphé cette saison mais dans le cadre d'une course sprint (à Miami début mai). Parti en pole position, il a survolé les débats dimanche.
Seulement 7e sur la grille de départ, Max Verstappen a réussi une superbe remontée pour prendre la 2e place, avec une marge de plus de 3'' sur l'Italien Kimi Antonelli (Mercedes). Ce dernier conforte sa 1re place au classement des pilotes grâce à sa 3e place.
Super League: Sion s'incline d'entrée à Berne
Pas de "remontada" pour Sion lors de la 1ère journée de Super League. Revenus à 2-2 à l'heure de jeu, les Sédunois ont fini par s'incliner 4-2 à Berne dimanche.
Après avoir contraint les Young Boys à un nul spectaculaire (3-3) en lors du match de clôture de la saison dernière, les Valaisans ne sont pas passés loin d'un retournement de situation extraordinaire au Wankdorf. Menés 2-0 après 40 minutes à des réalisations de Lewin Blum (22e) et d'Alvyn Sanches (40e), les hommes de Didier Tholot ont cru avoir fait le plus dur en recollant au score à deux partout. Mais les buts de Jan Kronig (45e+1) et de la nouvelle recrue Winsley Boteli (56e) n'ont pas suffi face au buteur d'YB Samuel Essende.
L'attaquant de 28 ans a inscrit un doublé décisif en sept minutes (66e/73e), mettant fin aux espoirs valaisans en transformant un pénalty après avoir marqué de la tête.
Ce résultat met fin à une série de dix matches sans défaite pour Sion en championnat, qui avait terminé le dernier exercice en trombe. Après le nul concédé face à Borisov jeudi dans le cadre des qualifications pour la Conference League (1-1), le club présidé par Christian Constantin est toujours en quête d'une première victoire cette saison.
Werro s'impose sans trop forcer sur 800 m aux Nationaux
Audrey Werro a cueilli sans trop forcer l'or sur 800 m aux championnats de Suisse dimanche à Zurich.
La Fribourgeoise s'est imposée en 1'57''21, devant Valentina Rosamilia et Veronica Vancardo qui l'accompagneront donc à Birmingham pour les Européens.
"Mon objectif était de confirmer mon titre national, et de prendre du plaisir", s'est réjouie Audrey Werro, dont le but du jour n'était certainement pas d'améliorer son meilleur temps réalisé le mois dernier à Paris (1'53''80).
"J'ai essayé de partir vite et de faire une course comme je les aime", a poursuivi la troisième meilleure performeuse mondiale de l'histoire, qui est passée en 56''03 aux 400 mètres, avant de gérer son effort pour sa troisième course en deux jours au sortir d'un intense camp d'entraînement.
Audrey Werro a survolé cette finale, qui faisait office de sélection pour les championnats d'Europe de Birmingham (10-16 août). Valentina Rosamilia (1'58''74) et la Fribourgeoise Veronica Vancardo (1'59''11) ont décroché les deux autres tickets, la Valaisanne Lore Hoffmann (4e en 2'01''53) craquant dans les 200 derniers mètres.
En sprint, William Reais a signé un doublé inattendu, en s'imposant à chaque fois devant le champion d'Europe en titre du 200 m Timothé Mumenthaler. Sacré samedi sur 100 m, le Grison s'est imposé en 20''37 dimanche sur 200 m, le Genevois réalisant pour sa part 20''51. Fabienne Hönke a cueilli l'or sur 200 m chez les dames, en 22''66, loin devant la Fribourgeoise Iris Caligiuri (2e en 23''33).
Médaille assurée pour Lucas Malcotti
Lucas Malcotti est assuré de décrocher une médaille aux Mondiaux de Hong Kong.
Le Valaisan s'est qualifié pour les demi-finales de l'épreuve individuelle à l'épée, alors qu'il n'y a pas de match pour la 3e place. Deux médailles de bronze sont donc attribuées.
Sacré champion du monde par équipe en 2018, Lucas Malcotti tient son premier podium individuel sur la scène intercontinentale. Le Valaisan de 31 ans a décroché son ticket pour le dernier carré en battant le Russe Dmitrii Shvelidze 12-11 après prolongation. Malcotti avait créé la surprise en 8e de finale en dominant le Hongrois Gergely Siklosi 15-11.
Le suspense fut insoutenable dans son quart de finale. Malcotti pensait avoir fait le plus dur en prenant trois touches d'avance (12-9) à 15 secondes de la fin du temps réglementaire. Mais, après plus de vingt minutes d'analyse de la vidéo, le point a finalement été attribué à Shvelidze, qui a pu égaliser à 11-11. Avant de s'incliner à la "mort subite".
Lucas Malcotti, qui offrira à l'épée masculine suisse son premier mondial individuel depuis 2013 (Fabian Kauter en bronze), affrontera l'étonnant Khalifah Alomairi en demi-finale, dès 12h25 heure suisse. Il ne saurait trop se médier du gaucher saoudien de 27 ans, tombeur en quart du champion olympique individuel 2024 Koki Kano.
Joshua finit par l'emporter par KO face à Prenga
Après avoir été mis deux fois au tapis, Anthony Joshua l'a finalement emporté par KO face à l'Albanais Kristian Prenga samedi soir à Jeddah chez les lourds.
Le Britannique a ainsi lancé idéalement le choc prévu en fin d'année face à Tyson Fury.
Anthony Joshua a toutefois eu chaud: après 20 secondes de combat et un uppercut du droit au menton de Prenga, surpris, il a été envoyé au tapis. Et s'il est parvenu à se relever, il a de nouveau connu un passage délicat, acculé dans les cordes et une nouvelle fois envoyé au sol vers la fin du premier round.
Mais Anthony Joshua s'est bien repris dans le deuxième round, contrôlant la puissance de Prenga, avant de le surprendre en alignant une belle combinaison conclue par une lourde frappe du gauche.
Il s'agissait du premier combat du Britannique depuis l'accident de voiture au Nigeria en décembre 2025 qui avait mis sa carrière entre parenthèses, et dans lequel deux de ses amis, Sina Ghami et Latif Ayodele, avaient perdu la vie.
Le boxeur de 36 ans avait d'ailleurs la voix brisée par l'émotion au moment de répondre sur le ring à une question au sujet de ses amis et des sentiments qui l'ont habité ces sept derniers mois. "C'était l'esprit, c'était pour Latz, c'était pour Sina. C'était pour la famille", a-t-il déclaré.
Anthony Joshua n'a d'ailleurs pas manqué l'occasion de lancer les hostilités après sa victoire. "Je vais lui arracher le coeur ! Je suis le champion le plus féroce et le plus impitoyable qui ait jamais existé. Personne ne peut m'arrêter", a-t-il lancé.
Avant de nuancer: "Trêve de plaisanterie, il y a deux facettes à tout cela. D'un côté, il y a le feu. Il faut avoir cette énergie, cette rage. Mais il y a aussi le respect. Je respecte tout ce qu'il a fait et tout ce qu'il a accompli. Mais en tant que combattant, et pour quelqu'un qui réclame ce combat depuis longtemps : on y est!"
