Pogacar récidive ++ Shiffrin est the GOAT
"A un moment, Sinner va perdre un match", assure Casper Ruud
Battu par l'Italien en finale du Masters 1000 de Rome, Casper Ruud fait forcément de Jannik Sinner l'immense favori de Roland-Garros. "Mais à un moment, Sinner va perdre un match", a-t-il rappelé.
En l'absence du no 2 mondial et tenant du titre Carlos Alcaraz, quelqu'un peut-il réellement espérer battre Jannik Sinner à Roland-Garros ? "C'est difficile à dire. Nous sommes beaucoup à avoir essayé dans les dernières semaines, mais personne n'y est parvenu", a répondu Casper Ruud lors d'une conférence de presse lundi au Geneva Open
"Tout le monde est humain, tout est possible, même si durant les derniers mois il a évolué à un niveau différent, dans sa propre ligue. Je pense qu'Andrey Rublev l'a dit de manière très juste: plus tu gagnes, plus tu te rapproches d'une défaite. A un moment, Sinner va perdre un match, peut-être à Paris, à Wimbledon, ou plus tard", explique encore le Norvégien.
"Plus il gagne de matches, plus grande est la cible dans son dos", poursuit le double finaliste de Roland-Garros (2022, 2023). "Chaque joueur qui l'affronte va faire de son mieux, comme c'est déjà le cas, mais on va essayer d'en faire encore un peu plus. Quand quelqu'un met la barre si haut, c'est un immense défi, mais tout le monde va essayer d'arrêter sa série."
Une série entamée après sa défaite subie en quart de finale à Dubai, face à Jiri Lehecka. Depuis, Jannik Sinner a remporté 29 matches consécutifs, soulevant le trophée à Indian Wells et Miami sur dur, puis à Monte-Carlo, Madrid et Rome sur terre battue pour devenir le deuxième joueur après Novak Djokovic à avoir gagné chacun des neuf Masters 1000 du calendrier.
"Vous savez que si vous ne jouez pas de manière suffisamment précise et profonde, vous serez certain de courir d'un côté à l'autre. Et il a aussi développé de grandes compétences en défense, il bouge très bien et parvient à frapper des coups très forts en position défensive. Il est toujours en train de développer son jeu", constate encore le Norvégien.
"C'est frustrant, parce que tu sens que tu ne peux jamais rester neutre contre lui. Si tu n'es pas tout le temps très précis, ça va être très dur", répète Casper Ruud, pour qui Jannik Sinner constitue un plus imposant casse-tête que Carlos Alcaraz: "Vous aurez plus de points +offerts+ par Carlos Alcaraz, qui commet tout simplement plus de fautes directes."
Cette Suisse-là a tout d'une équipe mature
L'équipe de Suisse traverse son Championnat du monde avec un évident sérieux et une grande confiance. Mais elle ne peut pas baisser sa garde.
Une qualification pour les quarts en poche, cinq succès en autant de rencontres, un feu d'artifice contre l'Autriche, un public enthousiaste, la première semaine de ce Mondial 2026 ne pourrait pas mieux se passer pour la troupe de Jan Cadieux.
On peut toutefois légitimement se demander si les Helvètes ont déjà été "testés au feu". A l'issue de la victoire face aux Allemands, Christoph Bertschy s'étonnait un peu de cette question. "Contre les Américains ce n'était pas facile, non?", a questionné le Fribourgeois. Vrai. Mais ce match est intervenu en début de tournoi. Le prochain défi qui attend la Suisse est prévu pour mardi, avec le match contre la Finlande qui décidera certainement de la première place du groupe.
Entre ces deux rencontres, la sélection à croix blanche tente de se construire, de prendre les bonnes habitudes lorsque tout ne tournera peut-être pas aussi bien. "C'est un processus au cours duquel on essaie de s'améliorer à chaque sortie", explique Jan Cadieux. Face aux Britanniques, la Suisse a appris qu'elle devait jouer de manière plus verticale et arrêter de se perdre dans des jeux trop compliqués ou trop "jolis". En somme, oui à la confiance, non à l'arrogance.
Samedi face à la Hongrie, l'équipe nationale va au-devant d'un nouveau match dont elle sera l'immense favorite. Afin de prouver cette maturité, elle va devoir faire mieux que contre les Britanniques. "Le challenge, c'est contre ces équipes où tu te dis que tu es plus fort, poursuit le défenseur de Tampa Bay. Mais si on le fait bien, ce n'est que du positif."
Consultant pour la RTS à Zurich, René Matte aime ce qu'il a vu jusqu'à présent: "Je n'ai pas noté de faiblesses frappantes. Le power-play marche bien, le box-play aussi. Je vois cette équipe aller crescendo et c'est certain que son vécu se voit. Il y a de l'expérience, et une maturité qui s'est construite sur les cinq dernières années."
Pour Geoffrey Vauclair, consultant sur la RTS lors des matches de l'équipe nationale au côté de Christophe Cerf, le mérite revient à Patrick Fischer et aux cadres du vestiaire. "Avec les joueurs les plus importants, ils ont posé les bases, ce qui fait que plus personne ne traîne les pieds pour venir à un rassemblement."
A mi-parcours, la Suisse a fait tout juste. La deuxième semaine sera pourtant forcément plus difficile. A elle de profiter de l'avantage d'évoluer à domicile pour obtenir ce petit pourcent supplémentaire et atteindre le dernier carré pour la troisième fois en trois ans.
Contre la Suisse, la Hongrie va essayer de ne pas couler
Toujours invaincue au Championnat du monde à Zurich, l'équipe de Suisse affronte samedi (16h20) la Hongrie. L'an dernier, la sélection nationale s'était imposée 10-0 à Herning.
Après le 9-0 contre l'Autriche et deux succès 6-1 à Bienne en préparation, sans l'équipe définitive, difficile d'imaginer une autre issue qu'une victoire suisse sans appel.
En ayant dominé les Britanniques 5-0, les Hongrois ont certainement fait le plus dur en ce qui concerne leur maintien. Tout le reste n'est que "garniture". Et ce n'est de toute manière pas contre la Suisse que les Magyars doivent espérer arracher des points.
Les Hongrois comptent dans leur sélection trois attaquants évoluant en première division finlandaise: Gallo, Horvath et Sebok. Vilmos Gallo est clairement la "star" de l'équipe puisqu'il a inscrit 38 points (13 buts) en 58 matches avec KooKoo. Puis 12 en 18 rencontres de play-off. Mais la Hongrie commence à produire de bons jeunes comme Bence Horvath, 22 ans, ou encore Doman Kristof Szongoth, 18 ans en juin et potentiellement drafté cet été en NHL. Il pourrait devenir le cinquième Hongrois repêché, le premier depuis 2002.
Suffisant pour gêner la Suisse? Certainement que non. Mais un petit rappel pour démontrer l'évolution positive du hockey hongrois.
Lens remporte sa première Coupe de France
Le Racing Club de Lens a remporté vendredi la première Coupe de France de son histoire. Les Sang et Or ont battu l'OGC Nice 3-1 en finale au Stade de France.
Dauphins du PSG en Ligue 1, les Lensois ont dominé cette finale. L'homme du match fut l'ancien international français Florian Thauvin (33 ans), qui a inscrit le 1-0 (25e) avant de signer la passe décisive sur le 2-0 d'Odsonne Edouard (42e).
Barragiste après sa 16e place en 1re division, l'OGC Nice - où l'ancien Yverdonnois et Bâlois Kevin Carlos est entré en jeu à la 79e - a réduit la marque dans les arrêts de jeu de la première mi-temps sur une réussite de Djibril Coulibaly. Mais Lens a enfoncé le clou grâce à Abdallah Sima (78e, 3-1).
Les Sang et Or, qui affichaient déjà un titre de champion de France (1998) et une Coupe de la Ligue (1999) à leur palmarès, concluent donc en beauté une saison exceptionnelle. Leur 2e place en Ligue 1 leur a permis de se qualifier directement pour la prochaine Ligue des champions.
Retrouvailles entre Olympiakos et Real en finale
L'Olympiakos et le Real Madrid se retrouveront dimanche à Athènes en finale de l'Euroligue. Ils se sont imposés respectivement contre Fenerbahçe (79-61) et Valence (105-90) vendredi en demi-finales.
Les deux géants vont s'affronter pour la cinquième fois en finale de la plus relevée des compétitions européennes. Leur duel au sommet le plus récent, en 2023, appartient à la légende avec un tir à trois secondes du buzzer de Sergio Llull pour sacrer les Espagnols.
Les Grecs, 1ers de la saison régulière, sont en mission pour soulever ce trophée qui leur échappe depuis 2013 et une victoire au détriment du... Real. Le club du Pirée a maîtrisé sa demi-finale face au champion sortant en appuyant sur l'accélérateur aux moments opportuns, avec un 11-0 pour débuter les deuxième et troisième quarts.
Dans la seconde demi-finale, les deux équipes ont récité leur partition en première mi-temps, la plus offensive d'un match du Final Four au XXIe siècle (62-56 pour le Real). Ce rythme porte la marque du style de Valence, une équipe sans star qui a surpris l'Europe en atteignant son premier Final Four par la force de son attaque à 100 à l'heure.
Mais au retour des vestiaires, le Real a resserré sa défense, sans s'essouffler grâce à l'apport de ses remplaçants Gabriel Deck (16 points), Théo Maledon (12), Trey Lyles (17) et Andres Feliz (15). A l'expérience, les Madrilènes ont dominé le rebond offensif (19) pour éteindre les tentatives de retour des Valenciens. Le Croate Mario Hezonja a aussi contribué avec 25 points et 7 rebonds.
DiDomenico rejoint le championnat suédois
Chris DiDomenico va poursuivre sa carrière dans le championnat de Suède.
Libéré par Ambri-Piotta début mars, l'attaquant canadien de 37 ans rejoint le promu Björklöven, comme le club l'a annoncé sur ses réseaux sociaux.
Ancien joueur de Langnau, Berne et Fribourg-Gottéron, "DiDo" a signé un contrat d'un an avec le club de la ville d'Umea. Il y rejoindra l'homme qui a donné le titre à Gottéron ce printemps, l'attaquant suédois Lucas Wallmark.
Lukas Podolski (40 ans) met fin à sa carrière
Lukas Podolski mettra un terme à sa carrière à la fin de cette saison.
L'attaquant allemand de 40 ans a annoncé sa décision sur son compte Instagram. "Un chapitre se termine, une nouvelle ère commence", a-t-il écrit.
"Poldi", qui a vécu le plus grand moment de sa carrière en devenant champion du monde en 2014 au Brésil avec la "Mannschaft", est le quatrième international allemand le plus capé avec 130 sélections. Il est aussi le troisième meilleur buteur de l'histoire de son équipe nationale avec 49 réalisations.
Formé à Cologne et passé par le Bayern Munich, Arsenal, Galatasaray ou le Vissel Kobe au Japon, Podolski évolue actuellement en Pologne, le pays où il est né. Il disputera un dernier match samedi avec le Gornik Zabrze, dont il est devenu jeudi l'actionnaire majoritaire.
Le Real Madrid annonce le départ d'Alaba
Le Real Madrid a officialisé vendredi le départ de son défenseur David Alaba. L'international autrichien de 33 ans vient de boucler sa cinquième saison à Madrid.
En fin de contrat, l'ex-joueur du Bayern Munich va quitter le géant espagnol après trois saisons minées par des blessures successives. Dans un communiqué, le Real a fait part de sa "gratitude et toute son affection à un joueur qui a fait partie d'une équipe ayant brillé durant l'une des périodes les plus fastes de notre histoire".
Arrivé à Madrid en 2021 après avoir tout gagné au Bayern, le capitaine de l'équipe d'Autriche (112 sélections) a disputé 131 rencontres sous le maillot merengue et remporté onze trophées, dont deux Ligues des champions, deux Ligas et une Coupe du Roi. Il s'apprête à disputer sa première Coupe du monde.
Le Canada assure l'essentiel face à la Slovénie
Le Canada s'est contenté d'assurer un service minimum vendredi à Fribourg.
Les joueurs à la feuille d'érable ont battu la Slovénie 3-1 pour cueillir un cinquième succès en cinq sorties dans ce championnat du monde.
Après avoir renversé de justesse la Norvège la veille (6-5 après prolongation), le Canada n'a pas pleinement rassuré ses supporters. Sidney Crosby et ses partenaires ont bien sûr survolé les débats, cadrant 32 tirs contre 14 pour leurs adversaires. Mais ils n'ont pas pu offrir un blanchissage à leur gardien Jet Greaves.
Le spectacle et l'efficacité ne furent pas vraiment au rendez-vous. Le défenseur de Columbus Denton Mateychuk (12e), l'attaquant d'Ottawa Dylan Cozens (34e, avec un assist de Crosby à la clé) et celui de Detroit Emmitt Finnie (47e) ont marqué les trois buts canadiens, la Slovénie sauvant l'honneur à 1'05 de la fin.
Le Canada, qui pourrait bien être le principal contradicteur de la Suisse dans ce tournoi, a encore deux matches au programme dans la phase préliminaire. La troupe du coach Misha Donskov se frottera à la Slovaquie dimanche puis à la Tchéquie mardi, avec la première place de la poule B en ligne de mire.
Dans le groupe A, celui de la Suisse, l'Allemagne a cueilli un succès précieux, son premier dans ce Mondial. La "Mannschaft" a dominé la Hongrie 6-2 pour se relancer quelque peu dans la course aux quarts de finale. Les Hongrois, qui affichent trois points à leur compteur, défieront la Suisse samedi après-midi.
Une finale Tien-Navone à Genève
La finale du Geneva Open opposera Learner Tien (ATP 20) et Mariano Navone (ATP 42) samedi dès 15h. L'Américain et l'Argentin sont tous deux en quête d'un deuxième titre sur l'ATP tour.
Learner Tien (20 ans) a remporté le choc des demi-finales qui l'opposait au 10e joueur mondial Alexander Bublik. Le gaucher s'est imposé 6-1 4-6 7-6 (7/5) devant le Kazakhe, lauréat du dernier Open de Gstaad. Mariano Navone a quant à lui dominé le triple vainqueur du Geneva Open, Casper Ruud (ATP 17), 7-5 6-2.
Titré pour la première fois sur le circuit principal l'automne dernier à Metz, Learner Tien n'apprécie pourtant guère la terre battue. Mais les conseils de son coach, l'ancien champion de Roland-Garros Michael Chang, ont visiblement porté leurs fruits cette semaine au Parc des Eaux-Vives.
Mariano Navone disputera quant à lui à 25 ans sa quatrième finale sur le circuit principal, la quatrième sur terre battue. Vaincu lors des deux premières en 2024 (Rio et Bucarest), il a cueilli le mois dernier dans la capitale roumaine son premier titre ATP, après avoir sauvé deux balles de match dans sa demi-finale.
L'Argentin ne revient pas d'aussi loin dans ce Geneva Open. Il avait renversé une situation quasi désespérée dimanche dernier au 1er tour, où il s'était retrouvé mené 7-5 5-1 par son compatriote Marco Trungelliti. Mais il a maîtrisé son sujet depuis, avec trois matches remportés en deux sets secs.
Learner Tien jouera, lui sa troisième finale ATP, la première sur la terre ocre. Le grand espoir américain avait déjà démontré ses progrès sur cette surface à Rome en atteignant les 8es de finale grâce notamment à un succès sur... Bublik au 3e tour. Il affrontera pour la troisième fois Mariano Navone (bilan 1-1).
Bettiol remporte la 13e étape du Giro
L'Italien Alberto Bettiol, sorti de l'échappée en vieux renard, a remporté en solitaire la 13e étape du Tour d'Italie, vendredi à Verbania. Afonso Eulalio reste quant à lui en rose.
Alberto Bettiol (32 ans), a devancé de 26 secondes le Norvégien Andreas Leknessund, qu'il a contré juste avant le sommet de la principale difficulté du jour, la côte d'Ungiasca, dont le sommet était placé à 13 km de l'arrivée sur les bords du Lac Majeur.
Les deux hommes faisaient partie d'une échappée de 15 coureurs qui ont pris jusqu'à 12 minutes d'avance sur le peloton qui a laissé filer avant une grosse étape de montagne samedi. Un Suisse figurait dans cette échappée, Johan Jacobs, 15e de l'étape à 4'13.
C'est la neuvième victoire chez les pros pour Bettiol, vainqueur du Tour des Flandres 2019, et la troisième dans ce Giro pour son équipe Astana après celles de l'Italien Davide Ballerini à Naples et de l'Uruguayen Thomas Silva à Veliko Tarnavo, en Bulgarie.
Le Portugais Afonso Eulalio (Bahrain) conserve la tunique rose de leader du général avec une marge de 33'' sur le favori pour la victoire finale, le Danois Jonas Vingegaard. Mais il sera sous pression samedi: la 14e étape comprend cinq ascensions, dont la difficile montée finale vers Pila (16,5 km à 7,1 % de moyenne).
Teichmann sortie en demi-finale à Rabat
Jil Teichmann (WTA 207) ne disputera pas une sixième finale sur le circuit principal samedi à Rabat. La Seelandaise a été stoppée en demi-finale vendredi.
La gauchère de 28 ans s'est inclinée 7-6 (7/2) 6-3 devant la Croate Petra Marcinko (WTA 76). Les plus de 3 heures passées sur la terre battue marocaine la veille face à Yasmine Kabbaj (WTA 334), laquelle avait plié après avoir manqué trois balles de match, ont sans doute compté vendredi après-midi.
Jil Teichmann s'est pourtant accrochée, notamment dans un premier set où elle est revenue de 1-4 à 4-4. Elle a en outre écarté une première balle de match à 7-6 5-1 sur son service, avant de marquer deux jeux d'affilée. Mais, avec quatre breaks concédés dans la deuxième manche, elle ne pouvait pas espérer un meilleur sort.
La Seelandaise, qui est revenue à la compétition en avril après s'être accordé une pause de sept mois, abordera Roland-Garros avec une confiance retrouvée grâce à cette accession aux demi-finales. Elle défiera la Russe Liudmila Samsonova (WTA 20) au 1er tour sur la terre battue parisienne.
Michael Carrick garde les rênes de Manchester United
Manchester United a placé vendredi son destin entre les mains de Michael Carrick. L'ex-capitaine populaire devenu entraîneur intérimaire à succès est désormais chargé de stabiliser les Red Devils.
"Nous sommes ravis d'annoncer que Michael Carrick poursuivra dans son rôle d'entraîneur principal de notre équipe", a annoncé le club mancunien dans un communiqué.
"Depuis que je suis arrivé il y a 20 ans, je ressens la magie de Manchester United. Avoir la responsabilité de diriger ce club de football si spécial m'emplit d'une grande fierté", a réagi Carrick.
"Ces cinq derniers mois, ce groupe de joueurs a démontré qu'il était capable d'atteindre les niveaux de résilience, d'unité et de détermination exigés par le club. Il est maintenant temps d'avancer ensemble avec ambition. Manchester United et nos incroyables supporters méritent de se battre de nouveau pour les plus grands titres", a ajouté l'Anglais de 44 ans.
Les dirigeants s'étaient tournés en janvier, et jusqu'à la fin de la saison, vers cette figure bien connue d'Old Trafford pour ramener de la stabilité et de la sérénité après le mandat agité de Ruben Amorim.
A l'inverse du Portugais, au bilan décevant et aux déclarations parfois explosives, Carrick a réinjecté de la confiance, du calme et des idées plus claires au sein d'une équipe qui en avait bien besoin.
Son bilan affiche onze victoires en seize matches (pour trois nuls et deux défaites), en comptant celle obtenue dimanche contre Nottingham Forest (3-2) dimanche.
Carrick arrivait certes en terrain conquis. L'ancien milieu défensif a porté le maillot rouge à 464 reprises, entre 2006 et 2018, et remporté douze titres majeurs en douze ans (dont cinq en Premier League et une Ligue des champions), sous la baguette du légendaire Alex Ferguson.
Depuis le départ de l'Ecossais en 2013, le club détenu par la famille Glazer a enchaîné les déceptions sur le terrain et les échecs avec les entraîneurs.
Comme entraîneur principal et permanent, Carrick n'a pour expérience que deux années incomplètes à Middlesbrough, en deuxième division, entre octobre 2022 et juin 2025. Avec "Boro", il a atteint les barrages d'accession pour la Premier League dès sa première saison mais il a fini la suivante à la dixième place, ce qui a conduit à son renvoi.
La saison prochaine, il dirigera Manchester United sur la plus belle des scènes, en Ligue des champions, une différence de taille par rapport à l'intérim qui s'achève.
Le quadragénaire a en effet récupéré une équipe déjà éliminée des coupes nationales et absente des compétitions européennes, après une saison précédente terminée à la quinzième place. Il devra gérer un calendrier plus dense et des attentes, plus élevées.
Pep Guardiola quitte Manchester City après dix ans et 20 titres
Manchester City a confirmé vendredi le départ de son entraîneur Pep Guardiola. En dix ans, l'Espagnol a remporté 20 trophées avec les Cityzens, dont six Premier League et une Ligue des champions.
Le technicien de 55 ans fera sa dernière apparition sur le banc du club anglais dimanche contre Aston Villa, en championnat, avant d'endosser un rôle "d'ambassadeur" pour le City Football Group, a-t-il été précisé.
Guardiola avait débarqué en Angleterre en 2016 après trois saisons passées au Bayern Munich. Il a définitivement installé Manchester City parmi les plus grands clubs du football anglais, remportant le titre de champion dès sa deuxième saison en 2018.
Après un triplé historique en 2023 - Championnat, Coupe, Ligue des champions, la première de l'histoire du club - et un nouveau sacre en Premier League en 2024, City est tombé de son piédestal ces deux dernières saisons. Les Skyblues ont abandonné leur couronne à Liverpool l'an dernier, puis à Arsenal il y a quelques jours.
La Tessinoise Susan Bandecchi qualifiée pour Roland-Garros
La Tessinoise Susan Bandecchi va intégrer le tableau principal d'un tournoi du Grand Chelem pour la première fois de sa carrière. Elle s'est extraite des qualifications de Roland-Garros vendredi.
La Suissesse, classée 215e à la WTA, a obtenu son billet en balayant la Slovaque Viktoria Hruncakova (WTA 134) 6-1 6-2 en seulement 59 minutes de jeu. Elle n'avait atteint jusqu'ici qu'une seule fois le 3e tour des qualifications d'un Grand Chelem, également à Paris en 2021.
La joueuse de 27 ans revient de loin: elle avait dû sauver deux balles de match au 2e tour face à la Tchèque Dominika Salkova (115). Elle connaîtra en fin de journée son adversaire du 1er tour du tableau principal.
Avec Bandecchi, ce sont cinq Suissesses qui évolueront la semaine prochaine sur la terre battue de la Porte d'Auteuil. La Tessinoise rejoint Belinda Bencic (11), Viktorija Golubic (82), Simona Waltert (93) et Jil Teichmann (207, classement protégé).
Chez les hommes Leandro Riedi (ATP 121) doit disputer vers 13h00 son 3e tour des qualifications face au Français Pierre-Hugues Herbert (223). Pour l'instant, Stan Wawrinka est le seul Helvète présent dans le tableau principal de RG.
