Pogacar récidive ++ Shiffrin est the GOAT
Un nouveau règlement entrera en vigueur en 2027
La FIFA a annoncé mercredi l'adoption d'un nouveau règlement des transferts en concertation avec les représentants des joueurs et respectant le droit de l'Union européenne.
Ce règlement entrera en vigueur en janvier 2027. "Les nouvelles règles constituent un cadre objectif, transparent, non discriminatoire et proportionné pour le système mondial des transferts et toutes les parties impliquées", s'est félicitée dans un communiqué l'instance, épinglée par la Cour de justice de l'Union européenne en octobre 2024 pour des règles contraires au droit de l'UE.
Dans sa version actuelle, le règlement du statut et du transfert des joueurs de la FIFA (RSTJ) est "de nature à entraver la libre circulation" des footballeurs professionnels, avait estimé la Cour de justice de l'UE. A la demande de la justice belge, la haute juridiction établie à Luxembourg examinait alors le cas de Diarra qui avait contesté, il y a douze ans, les conditions de son départ du Lokomotiv Moscou.
En raison d'une réduction drastique de son salaire, Diarra avait quitté le club, mais ce dernier avait jugé la rupture abusive et lui avait réclamé 20 millions d'euros, ramenés à 10,5 millions. Conséquence: le club de Charleroi avait finalement renoncé à recruter le Français par crainte d'avoir à assumer une partie de ces pénalités, conformément au règlement de la FIFA étudié par la CJUE.
L'ex-international français, qui avait réclamé 65 millions d'euros de dommages et intérêts à la Fédération internationale et à la Fédération belge, a finalement trouvé un accord avec l'instance internationale lundi. Un préalable avant une modification donc du règlement.
"Le RSTJ, poursuit-elle, se mue en un cadre collectif fondé sur le dialogue social entre les représentants reconnus des employés et des employeurs, avec pour objectif clair de devenir une convention collective internationale - la première du genre dans le monde du sport international".
Un contrat d'un demi-milliard pour Mahomes
Les Kansas City Chiefs ont prolongé le contrat de leur superstar Patrick Mahomes jusqu'en 2033. Avec une revalorisation salariale historique qui lui fera dépasser le demi-milliard de dollars.
"Il est notre quarterback no 1 et vous ne l'aurez pas", a écrit mercredi la franchise NFL sur son compte X, confirmant la prolongation de son contrat.
Selon ESPN et NFL Network, le montant de la revalorisation salariale est de 239,05 millions de dollars. Ce qui signifie que Mahomes, élu deux fois meilleur joueur de la saison en NFL, pourrait toucher 504,75 millions de dollars entre 2026 et 2033.
Les quatre premières années sont garanties à la signature, et Patrick Mahomes pourrait même augmenter encore ce montant d'une vingtaine de millions de dollars via des primes prévues par l'accord, précise ESPN.
Agé de 30 ans, Mahomes a conduit les Chiefs jusqu'au Superbowl, la finale du championnat, à cinq reprises en six saisons. Sa franchise a été sacrée trois fois. Il était déjà l'athlète américain le mieux payé dans l'histoire des sports collectifs aux Etats-Unis.
"Au cours de la dernière décennie, Patrick est devenu l'une des figures sportives les plus emblématiques et les plus appréciées de tous les temps", a déclaré le propriétaire des Chiefs, Clark Hunt, à ESPN. "Patrick est un talent générationnel et un être humain d'exception, et je suis ravi qu'il continue à mener notre équipe vers l'avenir."
L'Angleterre boucle sa préparation par un récital
Seule la foudre a perturbé la fin de la préparation de l'Angleterre mercredi. Les "Three Lions" ont dominé le Costa Rica 3-0 mercredi à Orlando, à la veille de l'ouverture de la Coupe du monde.
Avant leur premier match le 17 juin contre la Croatie à Arlington au Texas, les Anglais avaient choisi de jouer deux rencontres préparatoires en Floride pour s'acclimater aux caprices de la météo américaine. Ils en ont eu un aperçu mercredi avec un violent orage et des pluies torrentielles qui ont gorgé d'eau la pelouse du stade, retardant le coup d'envoi d'une heure.
Malgré ce contre-temps, les Anglais ont signé contre les "Ticos" un succès bien plus probant dans la forme que la victoire étriquée samedi à Tampa contre la Nouvelle-Zélande (1-0). Les Costariciens, qui sont passés complètement à côté de leur campagne de qualification, n'ont opposé qu'une faible résistance aux assauts des joueurs de Thomas Tuchel.
Après une première alerte sur un décalage et un tir de Jude Bellingham (5e), Declan Rice a repris un centre en retrait d'Anthony Gordon pour ouvrir la marque d'un tir croisé du gauche (9e). Passeur décisif sur le premier but, Gordon a été buteur sur pénalty à la suite d'une main costaricienne dans la surface (68e). Ollie Watkins a enfoncé le clou en fin de rencontre (87e).
Les coéquipiers d'Harry Kane, muet mercredi et sorti à la 63e, vont rejoindre désormais leur camp de base à Kansas City. Considérée comme l'une des favorites malgré l'absence de titre majeur depuis la victoire en Coupe du monde en 1966, la quatrième nation au classement de la FIFA affrontera au sein du groupe L la Croatie le 17 juin, avant le Ghana (le 23) et le Panama (le 27).
Folle "remontada" des Knicks, qui mènent 3-1 en finale
Les Knicks sont à un succès du titre NBA. M
Menés de 29 points par San Antonio dans l'acte IV mercredi à New York, ils ont réalisé la plus grande "remontada" de l'histoire des finales NBA pour s'imposer 107-106 et mener 3-1 dans la série.
Les Spurs de Victor Wembanyama menaient 76-49 à la mi-temps, et ont même pris 29 longueurs d'avance après 2'20 de jeu dans le troisième quart (81-52). Flamboyant en début de partie, "Wemby" (24 points, 13 rebonds) s'est toutefois effondré comme tout le collectif texan.
Héroïque, l'ailier new-yorkais OG Anunoby (33 points) a inscrit le panier de la victoire à 1''2 de la sirène, en s'envolant au rebond offensif pour pousser le ballon dans le panier après un tir à 3 points manqué par Jalen Brunson (36 points mercredi).
Ce match pivot, qui a failli relancer les Spurs dans cette finale, a finalement propulsé les Knicks à un succès d'un troisième titre, qui serait le premier depuis 1973, dans un Madison Square Garden d'autant plus bouillant que l'espoir semblait perdu à la pause.
Les Spurs, dont le noyau dur découvre les séries finales, comme Wembanyama à 22 ans, ont fait leur âge dans une deuxième mi-temps ponctuée de mauvais choix et de maladresses. Le géant français a lui-même raté deux lancers francs cruciaux à 1'47 du "buzzer" finale. Il devra impérativement se rattraper samedi à domicile, s'il veut prolonger sa saison et revenir à New York pour un match 6.
"El Tri" contre "Bafana Bafana" en ouverture du Mondial 2026
Comme en 2010, le Mexique et l'Afrique du Sud disputeront le match d'ouverture du Mondial 2026 ce jeudi (19h GMT+1). Tout autre résultat qu'un succès du pays co-organisateur serait une surprise.
Le 11 juin 2010 à Johannesbourg, les "Bafana Bafana" avaient concédé le nul 1-1 malgré l'ouverture du score de Siphiwe Tshabalala à la 55e. Quelques jours plus tard, leur parcours dans ce Mondial à domicile s'achevait sur un succès de prestige 2-1 face à la France du sélectionneur Raymond Domenech, alors en pleine déroute.
Seize ans plus tard jour pour jour, le Mexique et l'Afrique du Sud s'affronteront à nouveau à l'entame d'une Coupe du monde au Stade Azteca de Mexico, à plus de 2'200 m d'altitude et sans le bourdonnement des vuvuzelas. Une victoire de "El Tri" ne serait pas une surprise, tant d'un point de vue sportif qu'historique: seul le Qatar en 2022 s'est incliné lors de son entrée en lice en tant que nation organisatrice.
En 2026, l'Afrique du Sud n'a en effet encore remporté aucun match, et ce face à des adversaires comme la Jamaïque, le Cameroun, le Nicaragua et le Panama. En face, le Mexique de Javier Aguirre est invaincu cette année, et a obtenu des matches nuls remarquables face à des favoris de la Coupe du monde comme le Portugal et la Belgique.
Ils ont exprimé leur mécontentement en campant mardi dans la capitale, à proximité de la zone des supporters, tout en bloquant l'accès au stade. La présidente du Mexique Claudia Sheinbaum, a parlé de "provocation" à ce sujet et a assuré que le match d'ouverture, jeudi, aurait bien lieu malgré les protestations.
En face, le sélectionneur belge des "Bafana Bafana" Hugo Broos a quant à lui disputé la première rencontre du Mondial 1986 entre les Diables Rouges et le Mexique, dans cette même arène. "Même à Hollywood, on n'écrit pas de meilleur scénario: j'ai joué un match d'ouverture de Coupe du monde et maintenant, quatre décennies plus tard, je serai encore l'un des sélectionneurs du match d'ouverture", a-t-il confié à l'AFP.
"Je rêve d'une belle fin où l'Afrique du Sud atteindrait pour la première fois la phase à élimination directe d'une Coupe du monde, après trois éliminations dès le premier tour. Quand l'Afrique du Sud quittera ce tournoi, je ferai mes adieux au football", a déclaré le technicien de 74 ans.
L'autre affiche de ce groupe A opposera la Corée du Sud et la Tchéquie à Guadalajara (coup d'envoi vendredi à 04h heure suisse). Tombeurs de l'Irlande et du Danemark lors des barrages européens, les Tchèques ont une belle carte à jouer dans ce duel équilibré face à des Coréens qui rêvent de rééditer leur parcours de 2002, où ils avaient terminé 4e de "leur" Mondial.
Quelle direction pour les sports d'hiver?
Le 57e congrès de la FIS aboutira-t-il sur l'élection d'un nouveau président? La Suisse, l'Autriche ou encore la Norvège se positionnent clairement contre le dirigeant sortant, Johan Eliasch.
Alors que le 57e congrès de la FIS a commencé mercredi en Serbie, la plus importante fédération internationale de sports d'hiver est secouée par de violents remous. Pendant des décennies, sous la présidence des Suisses Marc Hodler (1951 à 1998) et Gian Franco Kasper (1998 à 2021), les choses s’y déroulaient plutôt tranquillement et de manière très ordonnée.
Puis, il y a cinq ans, Johan Eliasch, nouveau venu dans le milieu, s’est imposé de manière surprenante dès le premier tour lors d’une élection disputée face à trois concurrents issus du système de la FIS. Parmi les vaincus figurait alors Urs Lehmann, président de longue date de Swiss-Ski.
Les processus associatifs, qui sont souvent particulièrement longs et fastidieux au sein de la FIS, ne sont pas du goût d’Eliasch. Le Suédo-britannique préfère diriger à sa manière et sans compromis, souvent sans consulter les 22 autres membres du comité exécutif de la FIS ni d’autres parties prenantes.
Cela a rapidement déclenché de vives tempêtes au sein de l’univers de la FIS, ainsi que de (coûteux) litiges juridiques. Eliasch s’est principalement appuyé sur des alliés fidèles issus de fédérations plutôt modestes. Celles-ci espéraient, grâce à ce nouveau venu, jouer un rôle plus important dans les sports de neige. En revanche, les nations traditionnelles de la région alpine et de la Scandinavie se sont senties de plus en plus mises à l’écart.
Le patrimoine de la fédération aurait diminué de plus de 80 millions de francs sous la présidence d’Eliasch. De son côté, l'homme d'affaires qualifie cela d’investissement nécessaire pour l’avenir. Il s’attend désormais à ce que les recettes et la portée mondiale des sports de neige augmentent. C'est dans ce contexte qu'Urs Lehmann a démissionné vendredi dernier. L'Argovien n'aura occupé le poste de CEO de la FIS que pendant neuf mois.
Afin de pouvoir se présenter à sa réélection jeudi, Eliasch a dû se procurer à la hâte une nationalité supplémentaire. Les fédérations suédoise et britannique lui ont toutes deux refusé leur soutien. La Géorgie, en revanche, a accordé à Eliasch le passeport nécessaire sans délai et sans formalités administratives.
Ospelt se décrit comme une personne rassembleuse. L'homme de 58 ans souhaite créer des ponts, comme en témoigne le titre de son dossier de candidature: "Building Bridges". "Au sein de la FIS, tout le monde doit pouvoir discuter d’égal à égal. C’est ainsi que l’on trouve des solutions efficaces et durables", estime Ospelt, qui souhaite également donner plus de poids aux athlètes et mieux les impliquer.
Mondial 2026: Dan Ndoye, le lion rugit toujours plus fort
Dan Ndoye est devenu en un an la principale menace offensive de l'équipe de Suisse, malgré une situation compliquée en club. Le Vaudois veut maintenant rugir dans la plus grande des compétitions.
On a l'impression qu'il est là depuis longtemps. Et pourtant, Dan Ndoye (31 sélections, 8 buts) s'apprête à vivre, à 25 ans, son premier Mondial. L'explication est simple: depuis sa première titularisation avec le maillot suisse, le 21 novembre 2023 (une défaite 1-0 en Roumanie), l'enfant de Saint-Prex n'a jamais lâché sa place dans le onze de départ, hormis une présence sur le banc en novembre dernier au Kosovo (1-1), où il avait été laissé au repos.
Tout le monde se souvient de son but à l'Euro 2024 contre l'Allemagne, un but qui n'avait juste pas suffi à la Suisse pour battre son grand voisin (1-1). C'était la première fois que Ndoye rugissait sous le maillot rouge et blanc et sortait les griffes devant les photographes, pour sa célébration fétiche.
Il a ensuite fallu attendre un peu pour voir la nouvelle star du foot romand faire à nouveau trembler les filets avec la Suisse. Un an, en fait, jusqu'à la tournée américaine de juin 2025, lors de laquelle il avait marqué face au Mexique et aux Etats-Unis.
Mais tout ne s'est pas passé comme prévu pour sa première saison en Premier League, le championnat le plus relevé au monde. "Ça a été une année compliquée pour moi, pas celle que j'attendais", confirme le Vaudois depuis San Diego, où la Suisse se prépare à disputer la Coupe du monde.
Il convient toutefois de souligner que le climat entourant le club deux fois champion d'Europe (1979 et 1980) n'est de loin pas le plus calme. Son riche propriétaire et président, le Grec Evangelos Marinakis, est du genre à renvoyer les entraîneurs à tour de bras.
Dan Ndoye a ainsi évolué sous les ordres de quatre coachs différents cette saison: Nuno Espirito Santo (viré en septembre), Ange Postecoglou (octobre), Sean Dyche (février) et Vitor Pereira, lequel a finalement assuré le maintien dans l'élite anglaise.
Malgré tout, Ndoye a été l'un des principaux artisans de la belle campagne de qualification de la Suisse pour le Mondial: double passeur contre le Kosovo et buteur face à la Slovénie en septembre, puis encore un "pion" et un assist lors de la venue de la Suède à Genève.
Chaque appel de Murat Yakin a été comme un phare dans la grisaille des Midlands. "Quand je suis avec la Suisse, je me sens tout de suite plus à l'aise", assure-t-il, barbiche pointant désormais au bout de son visage juvénile. "C'est un système qui me correspond davantage, avec des joueurs que je connais très bien."
Son association avec Breel Embolo et Ruben Vargas sur le front de l'attaque suisse a fait ses preuves. Sa vitesse et sa capacité à prendre la profondeur - aperçues sur ses deux derniers buts contre la Jordanie et l'Australie durant la préparation - en font un joueur indispensable à l'équipe de Suisse.
"C'est quelque chose que je travaille depuis mon plus jeune âge, car je ne voulais pas être ce joueur cantonné à une seule position", explique-t-il. Mais il est bien conscient qu'il n'est jamais aussi bon que lorsqu'il se rapproche du but adverse.
Avant de devenir un cadre de Murat Yakin, Dan Ndoye aurait aussi pu défendre les couleurs du Sénégal. Il a finalement préféré la Suisse aux Lions de la Teranga, mais sa célébration ne cesse de rappeler son attache au pays de son père, Saliou.
Un rugissement qu'il espère faire retentir dès samedi face au Qatar (21h00 en Suisse). "La Coupe du monde, c'est la plus grande compétition. D'être présent ici pour représenter mon pays, c'est vraiment une fierté pour moi et ma famille."
Mumenthaler plus rapide que Gout Gout, Lobalu largué
Timothé Mumenthaler a pris la 5e place du 200 m du meeting Diamond League d'Oslo. Le Genevois (20''58) a fait mieux que le prodige australien Gout Gout.
Placé à l'extérieur, le champion d'Europe n'avait aucun point de repère mais il a fait un assez bon virage pour réussir sa meilleure performance de l'année, loin tout de même de ses 20''27 de l'an dernier à...Oslo. Il a tout de même vu Letsile Tebogo le passer rapidement et le Botswanais s'est imposé facilement en 19''84.
Au deuxième rang, on retrouve le Sud-Africain Sinesipho Dambile (20''12) et au 3e le Trinitéen Jereem Richards (20''50).
Grosse déception en revanche pour Gout Gout. L'Australien de 18 ans qui a couru en 19''67 ce printemps n'a pu faire mieux que 20''60 pour obtenir la 6e place dans un style assez peu académique.
"Mes jambes tournaient bien aujourd'hui", a-t-il confié à SRF. Il ne sait pas pourquoi cela n'a pas fonctionné: "Je me pose aussi beaucoup de questions, cela ne m'était encore jamais arrivé." La victoire est revenue à l'Ethiopien Addisu Yihune en 12'47''62.
Le ski-alpinisme devrait rester au programme en 2030
Le ski-alpinisme devrait toujours figurer au programme des JO d'hiver 2030 en France. Le Comité exécutif du CIO le recommande après l'évaluation de la première édition de cette discipline en Italie.
Tout cela devrait être approuvé lors de la session du CIO fin juin. Outre les sprints et le relais mixte, la proposition actuelle prévoit également des épreuves individuelles dames et messieurs. Lors des derniers JO en Italie, Marianne Fatton avait remporté la médaille d'or pour la Suisse en sprint. Quelques jours plus tard, elle avait également décroché l'argent avec Jon Kistler en relais.
Lors de la session du CIO les 24 et 25 juin à Lausanne, une décision sera également prise concernant l'avenir olympique du combiné nordique, qui risque d'être retiré du programme.
Marc Lüthi désigné comme futur président de la SIHF
Marc Lüthi devrait être le prochain président de la SIHF (Swiss Ice Hockey Federation). La National League et la Swiss League ont décidé de proposer sa candidature.
Celle-ci sera soumise à l'Assemblée générale de la SIHF. La décision a été prise mercredi à Prague lors de la séance du Conseil d'administration de la NL SA et elle a été approuvée à l'unanimité. Les clubs de Swiss League ont eux accepté cela à une très grande majorité.
Il devrait succéder à Urs Kessler, qui a démissionné au début du mois de juin et qui n'a même pas tenu un an comme président.
Le Bernois de 64 ans a conduit Berne vers les sommets du hockey suisse. Il a dirigé le CP Berne depuis 1998, mais avait décidé de quitter le club en vendant ses parts au début de l'année.
Souvent considéré comme l'homme le plus puissant du hockey helvétique avec le Zurichois Peter Zahner, Marc Lüthi a permis de faire de Berne l'une des plus grosses machines d'Europe grâce à une grande diversification, notamment au niveau de la gastronomie, même si le club de la capitale se cherche depuis plusieurs années.
L'ONU appelle Washington à revoir sa politique migratoire
Le chef des droits de l'homme de l'ONU a appelé mercredi Washington à revoir "en profondeur" sa politique migratoire. A l'approche de la Coupe du monde 2026, les tensions se multiplient à ce sujet.
"J'espère vraiment qu'il y aura une remise en question en profondeur de la manière dont l'application des politiques migratoires affecte les droits humains et la dignité humaine, et que, notamment dans le cadre de la Coupe du monde, on repense les politiques qui, malheureusement, semblent prévaloir actuellement, en particulier aux Etats-Unis", a indiqué Volker Türk, lors d'une conférence de presse à Genève.
La politique migratoire américaine cause de grosses tensions à un jour du début du Mondial 2026.
Depuis quelques jours les tensions se multiplient autour de la stricte politique migratoire américaine, embarrassant la FIFA qui ne peut que constater les dégâts et explique dans un communiqué transmis à l'AFP qu'elle "n'intervient pas dans les procédures d'immigration du pays hôte, y compris dans l'octroi des visas".
Le couac le plus retentissant concerne l'arbitre somalien Omar Artan, refoulé par la police américaine des frontières samedi à son arrivée à Miami (Floride). Ecarté par la FIFA, il a déploré auprès du New York Times que "le plus grand rêve de (sa) vie" ait volé en éclats.
La Somalie, dont les citoyens sont frappés d'une interdiction de voyage aux Etats-Unis par l'administration de Donald Trump, a défendu "l'intégrité" de son arbitre, assurant que celui-ci disposait d'un visa en règle. Réponse du Département d'Etat américain, interrogé par l'AFP: l'arbitre était "lié à des personnes soupçonnées d'appartenir à des organisations terroristes".
Côté suisse, l'attaquant Breel Embolo, privé la semaine dernière d'autorisation administrative pour entrer aux Etats-Unis à quelques jours du Mondial en raison d'une condamnation judiciaire, a finalement obtenu un visa et rejoindra ses coéquipiers vendredi.
Par ailleurs, après une période d'incertitude sur leur participation, les joueurs et l'encadrement iraniens ont bien reçu leurs visas pour les Etats-Unis où ils doivent disputer leurs trois premiers matches, mais plusieurs accompagnants ont vu leur demande refusée, dont le président de la fédération iranienne Mehdi Taj.
Ils se rendront bien à Los Angeles le 14 juin, par vol charter, à la veille d'entrer en lice contre la Nouvelle-Zélande, a annoncé mardi le porte-parole de la fédération. Cette dernière a par ailleurs accusé les Etats-Unis de lui avoir retiré le quota de tickets réservés à ses supporters pour le Mondial.
Bencic fait l'impasse sur les tournois du Queen's et de Berlin
Belinda Bencic va manquer deux tournois sur gazon, à savoir les WTA 500 au Queen's et à Berlin. La St-Galloise l'a annoncé ce mercredi, déclarant souffrir d'une "légère blessure à la cheville droite".
A Londres, Bencic était tête de série no 4 et aurait dû affronter la Britannique Harriet Dart ce jeudi. Elle devait ensuite enchaîner la semaine prochaine avec le tournoi disputé dans la capitale allemande.
L'objectif principal de la 11e joueuse au classement mondial est désormais de se reposer et de retrouver l'ensemble de ses moyens avant le début du tournoi du Grand Chelem à Wimbledon le 29 juin. En 2025, la Suissesse avait atteint les demi-finales du tournoi londonien.
La Maison Blanche justifie l'exclusion d'un arbitre somalien
Le patron de l'équipe de la Maison Blanche chargée de l'organisation du Mondial, Andrew Giuliani, a assuré mardi que le refoulement d'un arbitre somalien était motivé par "de bonnes raisons".
L'arbitre somalien Omar Artan, bien que titulaire d'un visa d'entrée aux Etats-Unis, a été refoulé samedi à son arrivée, la FIFA ayant ensuite annoncé qu'il n'officierait pas durant la compétition. "Jusqu'à présent, 35 équipes ont pu entrer aux Etats-Unis. Aucun joueur ni entraîneur ne s'est vu interdire l'accès", a déclaré M. Giuliani lors d'une discussion organisée par le groupe de réflexion Atlantic Council à Washington.
"Il y a eu des responsables qui se sont vu interdire l'entrée et pour de bonnes raisons", a-t-il affirmé, évoquant la nécessité d'empêcher "des acteurs malveillants de venir dans le pays sous couvert de la Coupe du monde" de football, qui débute jeudi.
"Il y a eu un arbitre qui n'a pas été admis. Je ne peux pas entrer dans les détails mais ce que je peux vous dire, c'est que c'était pour une très bonne raison", a assuré le responsable de la Maison Blanche, faisant état de discussions avec le ministre de la Sécurité intérieure, Markwayne Mullin, et le chef de la police aux frontières (CBP).
La CBP a justifié le refoulement d'Omar Artan par des "problèmes liés à la vérification de ses antécédents".
Un responsable du Département d'Etat américain a cependant déclaré mardi soir à l'AFP que l'arbitre était "lié à des personnes soupçonnées d'appartenir à des organisations terroristes", ce qui "rendait le voyageur inéligible à l'entrée" sur le sol américain.
"Comme vous pouvez l'imaginer, il y a des gens qui prétendent être des entraîneurs mais ne le sont peut-être pas", a-t-il poursuivi, évoquant notamment la possible présence parmi eux de personnes "travaillant directement avec les Gardiens de la Révolution", l'armée idéologique de la République islamique.
Les incertitudes quant à l'obtention des visas américains à cause du conflit en cours au Moyen-Orient ont forcé la sélection iranienne à relocaliser son camp de base de Tucson (Arizona) à Tijuana, au Mexique, bien qu'elle joue ses trois rencontres de groupe aux Etats-Unis.
L'Argentine en maîtrise contre l'Islande
Avec une équipe grandement remaniée qui a retrouvé Lionel Messi, remplaçant et buteur, l'Argentine a battu mardi l'Islande (3-0) en amical à Auburn en Alabama.
Dans un stade plein, alors que les pluies diluviennes avaient bien failli entraîner l'annulation du match, Messi a joué une vingtaine de minutes qui ont été suffisantes pour faire la décision. La star de 38 ans a marqué sur penalty (provoqué par Lautaro Martinez) dès son entrée en jeu (2-0, 72e) et est impliquée sur le troisième but, inscrit par Thiago Almada (86e).
En convalescence depuis plus de deux semaines à cause de douleurs au tendon d'Achille gauche contractées avec l'Inter Miami, Lionel Messi a pu honorer sa 199e sélection, alors qu'il avait été préservé il y a trois jours contre le Honduras (2-0). Il n'a pas du tout semblé gêné physiquement pendant sa vingtaine de minutes de jeu, et a régalé par sa finesse technique.
En première période, en son absence et celle de Julian Alvarez, touché à une cheville depuis plusieurs semaines, le jeune milieu de terrain de Strasbourg (21 ans) Valentin Barco a fêté son deuxième but en sélection d'une frappe limpide au premier poteau après une partie de billard dans la surface (8e).
En début de match, l'Islande avait bien failli créer la surprise. Mais la reprise à bout portant d'Ellertsson s'est envolée au-dessus du but du gardien de l'OM Geronimo Rulli (4e), qui remplaçait Emiliano Martinez, victime d'une fracture de l'annulaire de la main droite.
Mardi, l'attaquant de l'Inter Milan a été tout proche de marquer de nouveau mais a été trop court pour reprendre le centre de Nico Paz (58e), puis il a frappé le poteau (66e). Il était aussi à l'origine d'une grosse occasion conclue sur le poteau par Mac Allister (62e). Et c'est lui qui a provoqué le penalty, marqué par Messi (72e).
Carolina égalise à 2-2 face à Vegas
Carolina a récupéré l'avantage de la glace face à Las Vegas en finale de la Coupe Stanley. Les Hurricanes sont allés s'imposer 5-3 mardi dans le Nevada pour égaliser à 2-2 dans la série.
La franchise de Raleigh a forcé la décision dans le troisième tiers, entamé sur le score de 3-3. C'est son capitaine Jordan Staal qui a inscrit le "game winning goal", le 4-3, à la 47e minute, en tombant, signant sa cinquième réussite dans cette finale des play-off de NHL.
L'attaquant canadien de 37 ans avait déjà marqué le 3-1 (13e) pour les Canes, qui avaient mené 2-0 après seulement 3'28 et ont vu les Vegas Golden Knights recoller à 3-3 à la 38e. Il a été désigné première étoile de cette rencontre.
La deuxième étoile est revenue à l'ancien joueur du HC Bienne Nikolaj Ehlers. Le Danois a scellé le score dans une cage vide à 55'' de la fin, après avoir réussi deux assists dont la passe décisive sur le 4-3 de Jordan Staal.
Pas moins de 33 buts ont déjà été marqués dans cette finale, qui s'avère passionnante. Lors de chaque match, l'une des deux équipes est parvenue à prendre un avantage de deux buts, sans jamais parvenir à le conserver.
Portier no 3 des Golden Knights, le Bernois Akira Schmid s'est lui contenté de suivre cette partie depuis les tribunes, comme c'est le cas depuis le début des play-off. Le gardien titulaire de Vegas, Carter Hart, a fait face à 27 tirs cadrés contre 21 seulement pour son vis-à-vis Brandon Bussi.
