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Pogacar récidive ++ Shiffrin est the GOAT

epa10515355 Slovenian rider Tadej Pogacar of UAE Team Emirates celebrates while crossing the finish line to win the seventh stage of the Paris-Nice cycling race over 142,80km from Nice to Col de la Co ...
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Pogacar récidive ++ Shiffrin est the GOAT

Elles sont là, elles sont fraîches! Les infos sportives à ne pas rater.
02.03.2023, 16:3111.03.2023, 17:32
team watson / ats

Une première pour Théo, le record pour Leo

Théo Rochette a marqué ses premiers buts sous le maillot suisse.
Théo Rochette a marqué ses premiers buts sous le maillot suisse.Image: KEYSTONE/CLAUDIO THOMA

Jour de fête à Zurich pour cette écrasante victoire sur l'Autriche. Théo Rochette a fêté ses deux premiers buts au Mondial sous le maillot national et Genoni a fait sien le record de blanchissages.
Les deux hommes étaient très demandés en zone mixte au terme de la rencontre. Aligné à l'aile de Malgin et Andrighetto à la place de Pius Suter (légèrement blessé), Théo Rochette a su saisir cette opportunité en se faisant l'auteur d'un doublé. Lors des deux premières rencontres, le Lausannois évoluait avec Hischier et Meier, puis il a vu Biasca lui prendre sa place durant la partie face aux Allemands. Mais le joueur aux racines québécoises a su se remobiliser pour tirer parti de cette situation.
"Je devais un peu recommencer à zéro, faire un bon match, a reconnu Rochette. J'avais déjà joué avec eux, je savais à quoi m'attendre. Pour moi c'était juste de bien compléter le duo. On a un style assez similaire, je les ai vus pas mal jouer ces dernières années donc j'ai essayé de m'adapter. Eux m'ont dit de faire mes choses et que tout irait bien." Il est clair que les joueurs de talent s'adaptent mieux à des joueurs qui pensent aussi vite qu'eux et Rochette a été mis dans de bonnes conditions par le sélectionneur Jan Cadieux. "Mais Jan ne m'a pas parlé spécifiquement en dehors des meetings", a précisé l'attaquant du LHC.
Et ce premier but, marqué sous les yeux de son père et devant le public suisse, comment il l'a accueilli? "C'est vraiment spécial de marquer ici, c'était vraiment un beau moment. J'ai reçu une super passe de Denis et c'est facile de jouer avec lui et Sven." S'il ne sait pas ce que la suite lui réserve, Théo Rochette ne s'inquiète pas: "Peu importe où je suis aligné, je vais faire le maximum."
Genoni, recordman de l'humilité Sans faire injure au Romand, l'homme de la soirée, c'était plutôt Leonardo Genoni. En ayant gardé une nouvelle fois sa cage inviolée, pour la 13e fois dans un Mondial, le portier zougois s'est arrogé le record. "C'est une super personne, un super gardien et on est heureux pour lui", a répondu Théo Rochette. Et Genoni? "C'est cool." Habitué à défier les statistiques, le septuple champion de Suisse et triple médaillé d'argent au Mondial n'a pas fondamentalement changé en apprenant la nouvelle. Un modèle d'humilité.
Cette humilité, on la ressent aussi chez Jan Cadieux qui a salué l'incroyable réussite de "Leo", mais qui n'aime pas trop mettre une individualité en avant. "On veut construire et grandir en équipe", répète toujours le sélectionneur. Pour avoir un discours un peu plus dithyrambique, il faut se tourner vers le capitaine Roman Josi. "C'est incroyable, a répondu le Bernois. Leo a été incroyable pour nous. Il est tellement calme que ça nous aide beaucoup. On ne peut pas dire assez de bonnes choses sur ce qu'il a apporté à cette équipe de Suisse."

Stan Wawrinka éliminé en 8es de finale du Geneva Open

Stan Wawrinka a mal négocié les deux tie-breaks face à Michelsen.
Stan Wawrinka a mal négocié les deux tie-breaks face à Michelsen.Image: KEYSTONE/EPA/MARTIAL TREZZINI

Stan Wawrinka (ATP 119) n'a pas passé le cap des huitièmes de finale au Geneva Open. Le Vaudois de 41 ans s'est incliné 7-6 (7/1) 7-6 (7/4) face à l'Américain Alex Michelsen (ATP 41) mercredi soir.
L'ex-numéro 3 mondial, qui vit sa dernière saison sur le circuit professionnel, a manqué le coche dans les deux tie-breaks qu'il a disputés face à un adversaire 20 ans plus jeune que lui. Mais il a livré une belle bataille pour sa dernière sortie devant le public romand.
Wawrinka a en effet mené 5-4 dans la première manche, ratant une balle de set sur son service avant de rapidement céder dans le jeu décisif.
Dans la deuxième manche, le Suisse a réalisé un break très rapide à 2-1, mais il a lâché sa mise en jeu juste derrière. Il s'est ensuite retrouvé à deux points du set alors que son adversaire servait pour recoller à 6-6.
Un bel hommage Mais "Stan the Man" a failli dans le deuxième jeu décisif, malgré un dernier baroud d'honneur lors duquel il a sauvé une balle de match. Il a peut-être aussi payé les efforts consentis lors de sa victoire en trois sets lundi au 1er tour.
Après sa défaite, Wawrinka a été honoré par les organisateurs du Geneva Open. Une vidéo retraçant ses plus grands exploits a été diffusée dans le stade des Eaux-Vives.
L'homme aux trois victoires en Grand Chelem poursuivra sa tournée d'adieux dès la semaine prochaine à Roland-Garros, où il s'était imposé en 2015. Il a hérité d'une invitation pour sa dernière danse sur la terre battue parisienne.
Fritz à la trappe A noter que la tête de série no 1 Taylor Fritz (ATP 8) a pris la porte mercredi face à l'Australien Alexei Popyrin, vainqueur 6-4 6-4. Triple lauréat du tournoi genevois (2021, 2022, 2024), Casper Ruud (ATP 17) a quant à lui rallié les quarts en battant le Belge Raphaël Collignon 7-6 (7/2) 6-2.

La Tchéquie s'en sort face à l'Italie à Fribourg

Le gardien Damian Clara (à droite) et les Italiens ont fini par craquer dans le troisième tiers-temps.
Le gardien Damian Clara (à droite) et les Italiens ont fini par craquer dans le troisième tiers-temps.Image: KEYSTONE/CYRIL ZINGARO

La Tchéquie a eu chaud mais s'en est finalement sortie face à l'Italie, dans le groupe B du Championnat du monde. Les Tchèques se sont imposés 3-1 mercredi à Fribourg après avoir été menés 1-0.
L'Italien Nicholas Saracino avait en effet mis les champions du monde 2024 dans l'embarras en ouvrant le score dans le tiers médian. Il a contrôlé le puck avec son gant avant de tourner autour du but adverse: 1-0 après 40 minutes alors que les Tchèques menaient 39-8 aux tirs.
Mais Roman Cervenka et ses coéquipiers ont finalement trouvé la faille lors de la troisième période. Marek Alscher (46e) et Jakub Flek (52e) ont inversé la tendance avant que l'attaquant de Zoug Dominik Kubalik ne marque le 3-1 dans la cage vide (60e).
Avec cette troisième victoire en quatre matches, la Tchéquie (10 points) prend les commandes du groupe B en attendant les parties du Canada (9 pts) et de la Slovaquie (8 pts), qui jouent jeudi.

La Suisse fait valser l'Autriche au Mondial à Zurich

Théo Rochette ouvre le score pour la Suisse: le premier d'une longue série de buts encaissés par les Autrichiens.
Théo Rochette ouvre le score pour la Suisse: le premier d'une longue série de buts encaissés par les Autrichiens.Image: KEYSTONE/CLAUDIO THOMA

Carton plein pour l’équipe de Suisse au Championnat du monde à Zurich. Mercredi, les Helvètes ont démoli l'Autriche 9-0.
Des buts à la pelle, un power-play qui fonctionne, un gardien qui entre dans la légende, le public zurichois s'est régalé. Et pour ce quatrième match du tournoi, Jan Cadieux a procédé à quelques ajustements. Il a maintenu Attilio Biasca avec les deux Devils Hischier et Meier, mais a placé Théo Rochette avec les Zurichois Malgin et Andrighetto. Cette introduction s'est faite parce que Pius Suter est légèrement blessé. Et le moins que l'on puisse écrire, c'est que le Lausannois a parfaitement su s'adapter puisqu'à la 6e c'est lui qui a ouvert le score et son compteur avec l'équipe nationale en transformant un caviar de Malgin.
La sélection à croix blanche ne s'est pas arrêtée en si bon chemin, déferlant telle une vague sur le but autrichien pour ajouter trois autres réussites entre la 10e et la 14e grâce à Meier, Hischier et Riat en power-play. Victorieuse de ses trois premiers matches, comme la Suisse, l'Autriche a d'un coup été rattrapée par la réalité. Dépassée dans tous les secteurs de jeu, elle a semblé à chaque fois en retard d'un ou deux coups. Scénario identique au cours d'un tiers médian qui a vu la troupe de Cadieux continuer d'agresser le but autrichien. Et autour de la mi-match, Hischier (30e), Thürkauf (31e) et Rochette (33e) ont ajouté trois buts pour faire bien.
Un record mondial pour Leonardo Genoni Sur l'autre banc, Roger Bader s'est retrouvé bien démuni. Il a simplement remplacé son gardien après le 6-0, mais n'a pu que constater la différence entre sa sélection et celle de Cadieux. Durant la troisième période, le jeu de puissance helvétique a frappé une troisième fois pour une efficacité maximale. Les Lausannois Rochette et Riat ont combiné pour le 8-0 (51e), Bertschy a trouvé la toile d'araignée pour le neuvième.
Après avoir "privé" Leonardo Genoni de son 13e blanchissage record aux Mondiaux lors du 6-1 contre l'Allemagne, la Suisse s'est bien rattrapée. Alors qu'il détenait la meilleure marque avec les Tchèques Jiri Holecek, Bohumil Modry et le Britannique Jimmy Foster, "Leo" peut désormais se targuer d'être seul au sommet. Une distinction plus que méritée pour le légendaire portier.
Jeudi à 20h20, la bande à Cadieux affronte la Grande-Bretagne, dernier du groupe avec trois défaites et un goal-average de 3-15. Les Britanniques ont pris 5-2, 5-1 et 5-0 face à l'Autriche, les Etats-Unis et la Hongrie. Les Helvètes ne les ont rencontrés que deux fois au Mondial dans l'ère moderne: en 2021 (victoire 6-3) et en 2024 (succès 3-0).
Malgré son bilan parfait, la Suisse n'est pas encore mathématiquement qualifiée pour les quarts de finale. Elle le sera jeudi soir en cas de victoire.

Et de trois pour Jhonatan Narvaez, encore vainqueur sur le Giro

Narvaez a apporté une victoire de plus à l'équipe UAE.
Narvaez a apporté une victoire de plus à l'équipe UAE.Image: KEYSTONE/EPA/LUCA ZENNARO

L'Equatorien Jhonatan Narvaez a levé les bras pour la troisième fois lors de la 109e édition du Tour d'Italie en remportant la 11e étape, mercredi à Chiaveri. Il a battu Enric Mas au sprint.
Déjà vainqueur de la 4e et de la 8e étapes, le coureur d'UAE a devancé le grimpeur de la Movistar, qui n'a pas réussi à le décrocher dans les montées. Les deux hommes étaient les plus forts d'une échappée d'une dizaine de coureurs lors de cette étape accidentée et très animée.
Les choses sont restées plus sages dans le peloton des favoris permettant au Portugais Afonso Eulalio de conserver la tête du classement général avec 27 secondes d'avance sur le Danois Jonas Vingegaard.
La 12e étape prévue jeudi entre Imperia (Ligurie) et Novi Ligure (Piémont) devrait une nouvelle fois sourire aux baroudeurs. A moins que les sprinteurs ne parviennent à franchir les deux difficultés du jour situées à une cinquantaine de kilomètres de l'arrivée pour offrir aux spectateurs un sprint massif.

Victoire probante de Jil Teichmann

Jil Teichmann se refait une santé au Maroc.
Jil Teichmann se refait une santé au Maroc.Image: KEYSTONE/AP/FRANK FRANKLIN II

Jil Teichmann (WTA 207) reprend des couleurs. Elle s'est qualifiée pour les quarts de finale du tournoi WTA 250 de Rabat en battant 6-3 6-4 l'Américaine Alycia Parks (WTA 80).
L'Alémanique, qui avait mis fin à sa saison 2025 au début de l'automne dernier en évoquant une grosse fatigue, a cueilli mercredi son deuxième succès sur le circuit WTA en neuf mois, deux jours après sa victoire au 1er tour. Elle a maîtrisé les jeux de service de l'Américaine, dont les quatre aces n'ont pas suffi, en réalisant le break décisif pour se détacher à 5-4 en deuxième manche.
Bénéficiant d'un classement protégé, Jil Teichmann est qualifiée pour le tableau principal de Roland-Garros, qui débute dimanche. Elle jouera son quart de Rabat contre la gagnante du match entre Yasmine Kabbaj (MAR/WTA 334) et l'Allemande de 38 ans Tatjana Maria (WTA 52, no 3).

"Les meilleurs sont là, les attentes sont énormes" relève Yakin

Le sélectionneur de l'équipe de Suisse Murat Yakin mercredi devant les médias à Zurich.
Le sélectionneur de l'équipe de Suisse Murat Yakin mercredi devant les médias à Zurich.Image: KEYSTONE/CLAUDIO THOMA

"Chacun connaît son rôle dans l'équipe. Il y a beaucoup de concurrence en milieu de terrain", a expliqué le sélectionneur de l'équipe de Suisse Murat Yakin à Zurich pour justifier ses choix.
Le sélectionneur s'est exprimé avant de s'envoler avec son équipe pour la Coupe du monde aux Etats-Unis, au Canada et au Mexique, qui débute le 11 juin.
Sur les 26 joueurs retenus, seuls deux évoluent en Suisse (l'attaquant Christian Fassnacht et le gardien Marvin Keller, tous deux des Young Boys) . Tous les autres jouent dans les cinq grands Championnats européens, dont 9 en Allemagne.
"Les attentes sont énormes, les meilleurs joueurs sont là et j'ai la possibilité d'appliquer plusieurs systèmes de jeu", s'est félicité Murat Yakin, à moins d'un mois du premier match de la "Nati", contre le Qatar le 13 juin à San Francisco.
"Nous emmenons assez de maillots et de vêtements" (pour tenir jusqu'en finale le cas échéant, ndlr), a ajouté le sélectionneur.
Fidèle à lui-même, Murat Yakin a insisté plusieurs fois sur l'homogénéité du groupe. Chacun doit se mettre au service de l'équipe et connaît sa partition. Il a loué les qualités des principaux absents, relevant qu'ils avaient beaucoup de potentiel et gardaient toute sa confiance, en faisant allusion à Joël Monteiro, Vincent Sierro et Alvyn Sanches notamment.
Différents schémas "Evidemment, ils étaient déçus. Ce n'était pas facile. Mais nous avons beaucoup de concurrence à ces postes", a relevé le sélectionneur. "Nous avons voulu miser sur des valeurs sûres et retenir des joueurs méritants. La forme actuelle a joué un rôle afin que l'équipe soit performante. Nous pouvons jouer selon différents schémas et sommes flexibles."
Retenu dans le cadre des 26, Zeki Amdouni manque de temps de jeu à Burnley mais "il est 100% en forme d'un point de vue médical", a précisé le coach.
Yakin se réjouit de pouvoir compter sur Johan Manzambi, la valeur montante, qui dispute ce mercredi la finale de l'Europa League avec Fribourg, contre Aston Villa. "C'est une personnalité intéressante, il progresse sans cesse sans avoir encore atteint tout son potentiel. Il est très polyvalent, je peux même le faire jouer en attaque." Noah Okafor, attaquant nominal, s'est lui aussi "très bien intégré à nouveau dans le groupe".
L'équipe de Suisse arrivera à San Diego le 2 juin , où elle aura son camp de base. Dans le groupe B, elle jouera contre le Qatar, le Canada et la Bosnie-Herzégovine.

Les Knicks auteurs d'un retour extraordinaire face aux Cavaliers

Jalen Brunson (à dr.) auteur d'un match XXL pour les Knicks.
Jalen Brunson (à dr.) auteur d'un match XXL pour les Knicks.Image: KEYSTONE/AP/Seth Wenig

Devant leur bouillant public, les New York Knicks ont réussi l'un des plus grands retours de l'histoire des play-off de NBA pour s'imposer 115-104 après prolongation face aux Cleveland Cavaliers lors du premier match de la finale de Conférence Est.
Maladroits et menés de 22 points à 7'52 de la fin du temps réglementaire, les Knicks ont trouvé les ressources pour arracher une prolongation et s'imposer, dans le sillage de Jalen Brunson, immense avec 38 points (15 sur 29 au tir), dont 15 dans le 4e quart-temps.
Neuf jours après une qualification express contre les Philadelphia 76ers, les Knicks ont dominé les Cavaliers 44-12 lors des 12 dernières minutes de jeu (7 dans le temps réglementaire, 5 en prolongation), validant le deuxième plus grand retour gagnant dans un 4e quart-temps en play-off depuis 1997 (record de 24 points par les Clippers).
Les Cavaliers, 48 heures après une qualification à Detroit lors du match 7 de leur deuxième tour, ont eux complètement raté leur fin de match, incapables de s'ajuster et à court d'énergie.
Ils avaient pourtant maîtrisé une grande partie de la rencontre grâce à Donovan Mitchell (29 points).
Les "Cavs" se sont retrouvés presque incapables de marquer sur la fin, à l'image du meneur James Harden (15 points à 5 sur 16 au tir, 3 passes), qui a complètement raté son retour à ce niveau huit ans après.
Le célèbre barbu, MVP 2018, a été constamment ciblé par Brunson lors des attaques des Knicks sur la fin, avec succès.

Geneva Open: La quête sans fin de Stan Wawrinka

Philosophe, Stan Wawrinka l'a toujours été. Et ce n'est pas parce que la fin de sa carrière approche qu'il va renoncer à ses principes.
"Il n'y a jamais de fin en tennis, sauf quand on gagne le tournoi", a-t-il ainsi lâché après sa victoire au 1er tour du Geneva Open face au "lucky loser" Raul Brancaccio lundi.
Vainqueur 6-2 4-6 7-6 du 241e mondial, Stan Wawrinka assure ne pas avoir connu de baisse de régime sur le plan physique au deuxième set. "Quand on concède le break d'entrée, on remet son adversaire dans le match, on lui donne un peu de confiance", rappelle le Vaudois, qui a perdu son service dès le premier jeu du deuxième set.
"Et derrière, je suis toujours en train de courir derrière le score. Et comme je n'ai pas beaucoup de victoires derrière moi, je pense un peu trop au score, je pense trop à essayer de bien faire. Je deviens un petit peu hésitant", détaille Stan Wawrinka, qui avoue ne pas être capable de voir venir et de laisser le jeu à son adversaire.
"J'ai une ligne de conduite, je sais ce que je devrais faire. Mais quand on commence un peu à hésiter par rapport à son plan de jeu, on va être un tout petit peu en retard quand on veut en faire un petit peu trop. Il faut pouvoir trouver cet équilibre pour pouvoir tout simplement jouer", souligne-t-il.
Le juste milieu "Je sais aussi que, par moments, je me dis que je veux juste faire jouer mon adversaire. Mais c'est là que je remets des balles un peu lentes, un peu courtes, et que je donne des points", concède-t-il. "C'est compliqué de trouver l'équilibre quand on n'enchaîne pas les victoires, tout simplement", souffle-t-il.
"En plus, quand on a 41 ans avec 25 ans de carrière, lorsqu'on rentre sur le terrain, on a déjà vu le film, mille fois. Je connais tous les scénarios possibles", lâche le Vaudois. "Le problème, quand je commence à penser à tous les scénarios envisageables, je ne pense déjà plus au tennis", poursuit-il.
"Ca a toujours été très complexe le tennis. Bien sûr, ça parait simple, on tape dans une balle l'un contre l'autre", enchaîne-t-il. "Mais quand on cherche sans cesse à être le meilleur joueur possible par rapport à ses capacités, quand on est un joueur qui a toujours voulu essayer de se développer, on a besoin de confiance."
"Je ne fais pas tout faux" Stan Wawrinka l'avoue sans détour: "J'ai besoin de victoires et de confiance, et c'est ça le plus dur à retrouver quand on a mon âge et quand on essaie d'être là où j'en suis. Mais d'un autre côté je peux me dire que je suis encore proche du top 100, à 41 ans, et que je gagne des matches", positive-t-il enfin.
"Ca signifie que je ne fais pas tout faux, et que par moments je trouve les bonnes solutions", explique encore l'ex-no 3 mondial, qui espère retrouver un peu de relâchement pour son 2e tour prévu mercredi face à Alex Michelsen (ATP 41). "J'espère surtout être relâché dans ma façon de jouer", précise-t-il.
"Mais j'ai besoin de chaque victoire, j'ai envie de gagner chaque match. Il n'y a jamais de fin en tennis, sauf quand on gagne le tournoi", souligne-t-il encore. "La pression, on se la remet de toute façon à chaque rencontre. Surtout quand on a envie de bien faire. Et je ne suis jamais satisfait d'avoir gagné un ou deux matches."

Cdm à Zurich: Les locos locales tirent la Suisse vers le haut

La Suisse et la Finlande dominent largement leur groupe au Mondial à Zurich. Et côté suisse, Jan Cadieux peut compter sur sa "Zürcher linie" pour débloquer certaines situations.
Comme à chaque Championnat du monde, les spécialistes mettent l'emphase sur la présence de joueurs de NHL dans le contingent suisse pour placer cette équipe dans les favoris. Et il est vrai que Roman Josi, Nico Hischier, Timo Meier, Nino Niederreiter et Janis Moser rendent cette équipe meilleure.
Mais la force de cette sélection, c'est surtout d'avoir d'autres armes en réserve. Et notamment une ligne 100% zurichoise composée de Pius Suter, lui aussi joueur de NHL (St-Louis) mais formé à Zurich, Denis Malgin et Sven Andrighetto. Et si la présence des deux premiers ne faisaient aucun doute, celle de "Ghetto" fut longtemps en suspens à la suite d'une commotion subie en play-off après une collision avec son coéquipier Rudolfs Balcers. Sélectionné mais ménagé, Andrighetto a dû prier pour que son corps se répare assez vite afin de disputer ce Mondial à domicile.
Comme un joueur de NHL A 33 ans, l'ailier est actuellement le meilleur compteur du tournoi avec 5 points en 3 matches (3 buts). Et son entente avec ses deux compères de ligne crève les yeux. Une ligne de "petits" (175, 177 et 180 cm) capable de grandes choses. D'ailleurs, Nino Niederreiter n'a pas hésité à louer les qualités de son coéquipier après le match contre les Allemands où Andrighetto a inscrit deux buts et allumé le poteau: "Je pense que c’est un fantastique joueur de hockey. Il est sous-estimé et il a selon moi toujours le niveau pour jouer en NHL. S'il avait eu un peu plus de chance avec certaines organisations, je pense qu’il y serait encore."
On l'écrit souvent en National League, mais Andrighetto et Malgin valent deux joueurs étrangers. Pas étonnant qu'ils soient au rendez-vous sur la scène internationale. Concernant son compère du "Z", c'est Timo Meier qui s'est chargé des éloges au terme de la belle victoire sur les Allemands: "Il (réd: Malgin) volait sur la glace, il a créé des jeux et a été solide avec le puck. C'est un joueur qui fait la différence, non seulement par sa façon de jouer avec le puck, mais aussi par son repli défensif."
Une montée en puissance? Auteur d'un quadruplé l'an dernier au Danemark face aux Allemands, Sven Andrighetto s'est cette fois-ci "contenté" d'un doublé. Et sans un morceau de métal, il aurait signé un hat-trick. Alors à la question de savoir si à 6-0, il se sentait un peu mal pour les Allemands, Ghetto n'a pas mis de filtre: "Non, pas du tout. Surtout que c'est l'Allemagne, on ne va jamais les plaindre."
La devise de ce Mondial est "Time to shine" que l'on peut traduire par "L'heure de briller". Devant leurs proches, les joueurs zurichois suivent ce précepte avec assiduité. Les trois prochaines parties face à l'Autriche, la Grande-Bretagne et la Hongrie devraient être autant d'occasions de monter encore en puissance, même si pour la Suisse la prochaine échéance d'importance se tiendra dans une semaine avec la rencontre face aux Finlandais à l'occasion du dernier match de poule.
Meilleur compteur de la Suisse au Mondial en 2022 et 2023, Malgin avait laissé Tyler Moy avoir cet honneur l'an dernier pour un point. Possible qu'il retrouve sa couronne cette année. Avec Andrighetto en dauphin?

Mondial: Un autre voisin sur le chemin de la Suisse

Pour son quatrième match du Championnat du monde à Zurich mercredi (16h20), la Suisse défie un autre voisin germanophone: l'Autriche. La sélection nationale part largement favorite.
Après avoir étrillé les Allemands d'Harold Kreis, c'est une autre vieille connaissance qui se dresse devant les joueurs de Jan Cadieux avec cette sélection autrichienne dirigée depuis dix ans par le Zurichois Roger Bader.
L'an dernier, les deux nations s'étaient rencontrées en quarts de finale et la Suisse avait corrigé les Autrichiens 6-0. L'année d'avant, en poule à Prague, elle s'en était sortie par les poils 6-5 grâce à un gros match de Josi et d'Hischier. Et en 2019, la Suisse l'avait emporté 4-0.
Opposée aux deux moins bonnes équipes du groupe (Grande-Bretagne et Hongrie), l'Autriche a fait ce qu'elle devait faire et est sortie victorieuse. Tout sera désormais plus difficile, mais Bader peut compter sur le renfort de Vinzenz Rohrer des Zurich Lions.
Les suiveurs de National League retrouveront aussi le défenseur de Kloten, Bernd Wolf, ainsi que le futur joueur de Bienne, Dominic Zwerger. En revanche les stars Marco Rossi et Marco Kasper ne sont pas du voyage, tout comme Benjamin Baumgartner, blessé avec Berne, ou le Seelandais Fabio Hofer.
La Suisse part largement favorite de cette confrontation et hormis un tremblement de terre, les Helvètes devraient aligner un quatrième succès en autant de matches. Tout aussi mature que sous Patrick Fischer, la sélection de Cadieux a une nouvelle chance de le prouver.

Geneva Open: Wawrinka défie Michelsen

Stan Wawrinka (ATP 119) aborde son 2e tour au Geneva Open dans la peau de l'outsider mercredi. Le Vaudois se frottera dès 18h au 41e joueur mondial Alex Michelsen, qu'il n'a jamais affronté.
"C'est un très bon joueur, un jeune Américain qui progresse bien et qui est compliqué à manoeuvrer", a souligné Stan Wawrinka lundi soir après son succès étriqué (7-6 au troisième set) face au 241e mondial Raul Brancaccio.
"Il sent bien le jeu, il varie beaucoup. Il te met beaucoup de pression, et sert très bien", a encore relevé l'ex-no 3 mondial à propos de son prochain adversaire, lequel a battu le solide Argentin Sebastian Baez au 1er tour à Genève.
Ce que Stan Wawrinka n'a en revanche pas évoqué, c'est le peu d'affinités qu'a Alex Michelsen avec le jeu sur terre battue. L'Américain l'avait d'ailleurs précisé lui-même après son 1er tour au Parc des Eaux-Vives: il n'a pas encore gagné le moindre set à Roland-Garros, en deux participations.
Mais s'il veut avoir sa chance, Stan Wawrinka sait qu'il devra être beaucoup plus détendu que dans son 1er tour. "J'espère être un peu plus relâché, surtout dans ma façon de jouer. Je pense que je vais mieux jouer, je pense je me sentirais mieux, mais je sais aussi que je me mettrai une certaine pression", a-t-il encore expliqué.
En cas de victoire, le triple vainqueur de Grand Chelem mettrait fin à une très longue disette. Il n'a en effet pas disputé le moindre quart de finale sur le circuit principal depuis le mois d'octobre 2024, à Stockholm. Il s'était alors même hissé dans le dernier carré.

Arsenal sacré pour la première fois depuis 2004

Les Gunners de Mikel Arteta sont sacrés champions d'Angleterre
Les Gunners de Mikel Arteta sont sacrés champions d'AngleterreImage: KEYSTONE/EPA/DAVID CLIFF

Arsenal a été sacré champion d'Angleterre, pour la première fois depuis 2004.
Les Gunners profitent du faux-pas de leur dauphin Manchester City, qui a dû se contenter d'un nul 1-1 mardi à Bournemouth lors de la 37e et avant-dernière journée.
Le club de Londres, qui ne peut plus être rejoint avec quatre points d'avance, n'avait plus gagné la Premier League depuis vingt-deux ans, à l'époque des "Invincibles" d'Arsène Wenger, avec Thierry Henry, Robert Pirès ou Patrick Vieira qui avaient été sacrés sans avoir perdu le moindre match.
Arsenal, qui avait mis la pression sur Manchester City en battant Burnley lundi, peut donc se concentrer désormais sur son ultime rendez-vous de la saison. La troupe de Mikel Arteta défiera en effet le PSG le 30 mai à Budapest en finale de la Ligue des champions.

Les Lions égalisent à 1-1 en finale

Juwann James (à gauche) et les Lions de Genève sont allés s'imposer à la salle Ste-Croix mardi
Juwann James (à gauche) et les Lions de Genève sont allés s'imposer à la salle Ste-Croix mardiImage: KEYSTONE/LAURENT GILLIERON

Les Lions n'ont cette fois-ci pas failli. Battu sur le fil samedi à Fribourg dans l'acte I de la finale des play-off, Genève a égalisé à 1-1 dans une série prévue au meilleur des cinq matches.
Les hommes du coach Patrick Pembele se sont imposés 79-77 à la salle Ste-Croix pour prendre l'avantage du terrain dans cette finale. Ils ont ainsi parfaitement réagi après s'être effondrés dans les dernières secondes du match 1, qu'ils avaient perdu 90-89 alors qu'ils menaient 89-83 à moins de 30'' de la fin.
Ce scenario a pourtant bien failli se reproduire mardi. Olympic a ainsi pris un avantage qui semblait décisif (77-76) à 5'' du terme de cette partie grâce à un panier inscrit au forceps par son meilleur joueur Chimezie Offurum (28 points), lequel avait marqué le panier de la victoire samedi.
Les Lions semblaient alors K.O. debout, eux qui avaient compté jusqu'à 13 longueurs d'avance (26-39 à la mi-temps, 36-49 à la 27e minute) avant de subir les assauts de Fribourgeois bien plus agressifs après la pause, notamment sous les panneaux. Mais les Genevois ont su forcer leur destin.
Isaiah Williams en "match winner" Plus tôt discret jusque-là, Isaiah Williams (15 points mardi) a inscrit le tir à 3 points victorieux au "buzzer", en prenant en défaut trois Fribourgeois. La réussite de l'arrière américain a jeté un froid dans la salle Ste-Croix, où 2150 spectateurs avaient pris place mardi.
Cette défaite sera autant dure à digérer pour les Fribourgeois que celle de samedi l'avait été pour les Genevois. Olympic semblait ainsi avoir repris le match en main dans le dernier quart-temps, notamment en muselant Jaqualyn Gilbreath (19 points avant la pause, 24 au total).
Mais les hommes du coach Thibaut Petit ont flanché dans les dernières secondes. L'expérimenté Jonathan Kazadi a ainsi manqué les deux lancers-francs dont il a bénéficié à 1'01 de la fin, à 73-73. A l'inverse, l'intérieur genevois Juwann James a réussi une action à 3 points cruciale (panier + faute) à 13'' du terme.
Les matches 3 et 4 au Pommier Le troisième acte de cette finale est programmé samedi à la salle du Pommier au Grand-Saconnex, où se déroulerait également le match 4 le mardi 26 mai. Pour mémoire, les Lions avaient remporté la finale en quatre matches la saison précédente, après avoir perdu la première rencontre en terre fribourgeoise.

Un troisième succès pour l'Autriche

La joie des Autrichiens, qui en sont à 3 succès en 3 matches
La joie des Autrichiens, qui en sont à 3 succès en 3 matchesImage: KEYSTONE/ANDREAS BECKER

La Suisse affrontera un adversaire en confiance mercredi (16h20) à Zurich dans le championnat du monde. L'Autriche a en effet décroché son troisième succès en trois sorties en battant la Lettonie 3-1.
Certes, les trois victoires autrichiennes ont été obtenues face à des adversaires présumés plus faibles. Mais, après avoir battu la Grande-Bretagne et la Hongrie, la sélection du Zurichois Roger Bader a confirmé en venant à bout de la Lettonie qui a pourtant dominé les débats mardi (26 tirs cadrés pour les Baltes, 14 pour les Autrichiens).
L'Autriche a ouvert la marque à la 28e grâce à un tir de Tim Harnisch (Graz 99ers), sur lequel gardien letton Krister Gudlevskis n'est pas exempt de tout reproche. La Lettonie a logiquement égalisé à 1-1 après 25'' de jeu au troisième tiers sur une réussite de l'inévitable Rudolfs Balcers: l'attaquant des Zurich Lions a marqué quatre des cinq buts baltes dans cette compétition.
Mais les Lettons se sont ensuite heurtés à un Atte Tolvanen impeccable devant son filet: le gardien de Salzbourg a effectué 25 parades au total. L'Autriche a repris les commandes en concrétisant une période de supériorité numérique à la 45e, un autre attaquant du "Z", Vinzenz Rohrer, scellant le score dans une cage vide à 2'' de la sirène finale.

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