Pogacar récidive ++ Shiffrin est the GOAT
Fribourg a été plus complet que Genève
Fribourg s'est qualifié pour la cinquième finale de son histoire. Un succès 4-1 qui met en lumière la profondeur du contingent des Dragons.
"Certains joueurs fribourgeois ont joué un cran au-dessus de leur potentiel ou de ce qu'ils ont montré en saison régulière, c'est avec ce genre de joueurs que l'on peut aller loin en play-off." Directeur sportif de Genève, Marc Gautschi a tenu à féliciter Fribourg tout en donnant une explication intéressante du pourquoi du succès adverse.
Il est vrai que du côté de Fribourg, certains joueurs ont su élever leur niveau de jeu. On pense par exemple à un Jeremi Gerber, loin d'être un titulaire indiscutable, et qui a inscrit son troisième but en 12 matches de séries. Il n'en avait marqué que 2 en 43 rencontres de saison régulière.
Trois buts, c'est autant que Lucas Wallmark, centre numéro un de Gottéron. Assez décrié lors de ces play-off, le Suédois a planté un doublé. Est-il absous de ses performances précédentes? Non, mais il a su marquer au bon moment. Il y a également un Maximilian Streule, lui aussi auteur de son troisième but sur ces play-off et qui joue comme un vétéran alors qu'il n'a que 22 ans.
Ce qui impressionne dans les rangs fribourgeois, c'est d'être capable de rejoindre la finale sans des cadres comme Sandro Schmid et Andrea Glauser, deux pièces maîtresses dans l'alignement de Rönnberg. Mais Nathan Marchon n'oublie pas ses coéquipiers sur le flanc: "On joue aussi pour les joueurs blessés. Je pense à Sandro, Glausi, qui ont bossé toute la saison, qui étaient incroyables toute la saison et qui ne sont pas là ce soir. On le fait pour tout le monde et aussi tous les autres gars qui s'entraînent ici tous les jours, qui sont prêts à sauter dans l'alignement s'il y a un blessé. Je pense que ça soude vraiment une équipe. Et maintenant on prend toute l'énergie nécessaire pour cette finale."
"C'est le premier contre le deuxième, c'est une affiche qui change un peu, ça va faire des heures de car. Mais voilà, je pense que Davos est l'équipe à battre. On a eu des gros matchs pendant la saison contre eux, on a perdu cette demi-finale à la Spengler, c'est vraiment une excellente équipe. Je pense qu'ils seront favoris dans cette finale, mais on n'a vraiment rien à perdre, on va vraiment essayer de tout donner. Et je pense qu'on a les armes pour les bousculer."
Premier élément de réponse samedi prochain dans les Grisons.
L'Inter Milan renverse Côme et prend le large en Serie A
L'Inter Milan a fait un grand pas vers le 21e titre de champion d'Italie de son histoire dimanche en allant s'imposer à Côme 4-3. Les Nerazzurri de Manuel Akanji et Yann Sommer étaient menés 2-0.
La 32e journée a peut-être décidé de l'issue de la saison 2025-26 de Serie A, avec la victoire renversante de l'Inter, le nul plus tôt dans l'après-midi de Naples, contrariée à Parme (1-1), et la déroute de l'AC Milan (3-0) à domicile samedi face à l'Udinese.
A six journées du terme, soit un maximum de 18 points à empocher, l'Inter (75 pts) compte désormais neuf points d'avance sur Naples (2e, 66 pts) et en totalise douze de plus que l'AC Milan (3e, 63 pts).
Avec trois matches à domicile à disputer et quatre rencontres face à des mal classés ou relégables, les Nerazzurri ont tout en mains pour succéder à Naples et empocher un troisième scudetto en cinq ans après 2021 et 2024.
A condition que l'équipe de Cristian Chivu ne soit pas rattrapée par son étonnante incapacité à répondre présent lorsqu'elle est attendue, comme cette saison contre son grand rival milanais (défaites 1-0 à l'aller comme au retour) et en Ligue des champions (élimination en barrages d'accession aux 8e de finale par Bodo Glimt).
Pas de quatrième titre pour Guerdat en finale de la Coupe du monde
Steve Guerdat et Iashin Sitte ont manqué leur affaire lors de l'ultime manche de la finale de la Coupe du monde dimanche à Fort Worth (Etats-Unis). Le Jurassien et sa monture ont terminé au 6e rang.
Deuxième à seulement quatre points du vainqueur Kent Farrington avant la troisième et dernière épreuve de dimanche - disputée en deux manches -, le champion olympique de Londres a tout perdu lors de son dernier passage. Il a fait tomber deux barres pour terminer au 6e rang.
Son choix de monter Iashin Sitte plutot que sa jument fétiche Dynamix - laissée au repos pour les championnats du monde d'Aix-en-Provence (11-23 août), le grand rendez-vous de l'année - lui a finalement coûté ce quatrième titre record qu'il pourchassait.
C'est en revanche enfin la consécration pour Kent Farrington. Agé de 45 ans, le cavalier de Chicago décroche enfin un grand titre majeur, quelques mois après avoir remporté avec brio le Grand Prix du CHI de Genève. Avec Greya, le no 2 mondial aura survolé les trois jours de compétition au Texas en ne faisant tomber qu'une seule barre, lors de la première manche de la dernière épreuve.
Le podium a été complété par l'Allemand Daniel Deusser, sur Otello de Guldenboom, et l'Américaine Katherine Dinan, sur Out of the Blue. Deuxième Suisse en lice dans cette finale, Martin Fuchs a dû se contenter du 14e rang final sur son hongre Lorde.
Davos rejoint Fribourg en finale des play-off
La finale des play-off de National League opposera Davos à Fribourg-Gottéron. Les Grisons se sont qualifiés en éliminant le double champion en titre Zurich après l'acte V (2-1 ap, série 4-1).
Davos peut dire merci à Brendan Lemieux. Le Canado-Américain a envoyé le club grison en finale sur un exploit personnel, après seulement 65 secondes de prolongations. Pourtant, c'est bien Zurich qui a dominé cet acte V.
Le double champion en titre avait concrétisé sa domination en ouvrant le score par Justin Sigrist (23e), mais Davos a rapidement égalisé grâce à Matej Stransky (27e). Et les Lions ne sont pas parvenus à reprendre l'avantage avant la fin du temps réglementaire.
Le HC Davos disputera donc sa première finale depuis 2015, une finale remportée en cinq matches contre... Zurich. Les Grisons, vainqueurs de la saison régulière et 31 fois champions de Suisse seront naturellement favoris face à Fribourg-Gottéron, à la recherche de son premier titre.
Fribourg se joue de Genève et file en finale
Fribourg est en finale des play-off de National League! Dimanche à domicile, les Dragons ont battu Genève 6-2 dans le cinquième acte pour enlever la série 4-1.
Un match tient à peu de choses. Ce fut encore plus vrai entre la 52e et la 53e. Le Genevois Jimmy Vesey a expédié le puck du 3-3 sur le poteau de Reto Berra et 32 secondes plus tard, la défense de Genève a offert le 4-2 à Wallmark qui n'en demandait pas tant.
Cette réussite a eu le don de rassurer des Fribourgeois loin d'être parfaits et de mettre un coup sur la tête de Genevois auteurs de bien trop de bévues pour espérer aller plus loin dans ces séries. Si Lausanne ne s'était pas liquéfié après le 3-0 dans le match VI des quarts de finale, la saison genevoise aurait pris fin plus tôt.
Les lacunes observées lors du quart lémanique ont été exploitées par Roger Rönnberg et ses hommes. Et le coup de poker de mettre Robert Mayer entre les poteaux côté grenat à la place de Charlin n'a pas porté ses fruits.
Fribourg a ouvert les hostilités à la 8e. Après un excellent travail de Marchon dans la bande et une passe à Wallmark, le Suédois a pu tromper Robert Mayer. La réplique servettienne est tombée à la 18e grâce à Marc-Antoine Pouliot. Le Canadien au passeport suisse, pas toujours aligné par Peltonen, a habilement dévié un lancer de Le Coultre. Juste derrière, Genève a d'ailleurs une nouvelle fois tenté la déviation rapide pour espérer prendre Reto Berra à défaut.
Mais c'est un autre défenseur qui a pu redonner un but d'avance à Gottéron. A la 25e, Streule a eu trop d'espace pour armer et déjouer Mayer. Et même si les Aigles ont pu égaliser en jeu de puissance par Granlund à la 28e, ils ont été bien trop lâches au marquage à la 32e. Walser a pu se balader dans l'arrière-garde genevoise avant de servir parfaitement Gerber, laissé libre par Praplan. Walser-Gerber, ou quand l'eau minérale se marie finalement bien avec la fondue. Juste après cette troisième réussite, Marcus Sörensen a eu une chance en or de donner un petit matelas d'avance à ses couleurs.
Ce matelas, c'est finalement son compatriote Wallmark qui le donnera à la 53e. Bertschy ajoutera le 5-2 dans la cage vide (56e), puis Sörensen le 6-2 dans les mêmes conditions (60e).
Fribourg se qualifie pour la cinquième finale de son histoire. Le premier match aura lieu samedi. Pour l'heure, on ne connaît pas encore l'adversaire des Dragons. Tout ce que l'on sait c'est que si Davos bat Zurich, la série commencera dans les Grisons. Si les Lions l'emportent, ce sera d'abord à Fribourg.
Manchester City mate Chelsea et peut croire au titre
Malmené avant la mi-temps, déchaîné après. Manchester City a obtenu dimanche à Chelsea (3-0) la victoire recherchée pour faire revivre leur espoir de titre en Premier League.
Le leader Arsenal avait ouvert la fenêtre samedi en perdant 2-1 contre le modeste Bournemouth, à domicile, et son dauphin mancunien s'y est engouffré de plain pied avec l'aide de Rayan Cherki, auteur de deux passes décisives pour Nico O'Reilly (51e) et Marc Guéhi (57e).
"Est-ce que tu regardes, Arsenal?", ont chanté les supporters visiteurs, à Stamford Bridge, après le troisième but signé Jérémy Doku (68e).
City, deuxième avec 64 points, peut désormais rattraper ses six longueurs de retard sur Arsenal (1er, 70 pts) en cas de victoire contre le leader, dimanche prochain à domicile, et contre Crystal Palace en match en retard.
La mission maintien se complique d'entrée pour l'ex-entraîneur de l'OM, dont la nouvelle équipe est 18e avec 30 points, deux de moins que l'actuel premier non-relégable, West Ham (17e, 32 pts).
Tottenham a joué de malchance en seconde période. Son gardien Antonin Kinsky a été pris à contre-pied sur un tir de Nordi Mukiele fortement dévié par un coéquipier (61e, 1-0), puis a été percuté par son capitaine Cristian Romero, blessé sur l'occasion et sorti en larmes.
Les Spurs n'ont gagné aucun match de championnat en 2026. Ils tenteront de mettre fin à cette anomalie le week-end prochain à domicile contre Brighton, que De Zerbi a dirigé de 2022 à 2024.
De son côté, le promu Sunderland peut toujours croire en une qualification européenne. L'équipe de Granit Xhaka, qui a joué tout le match dimanche, est 10e à seulement un point de la 7e place et d'un billet pour la Conference League.
Sion écrase Lausanne à Tourbillon
Le FC Sion a signé une probante victoire dimanche face au Lausanne-Sport (3-0). Les Valaisans se rapprochent du haut du classement de Super League à l'heure de la séparation en deux groupes.
Ce derby romand a été marqué par un hommage aux jeunes du FC Lutry victimes du drame de Crans-Montana. Avant le coup d'envoi, Christian Constantin, président du FC Sion, et Vincent Steinmann, directeur général du LS, ont remis un maillot commémoratif au président du FC Lutry.
Cette cérémonie s'est déroulée sous les yeux de l'ambassadeur d'Italie Gian Lorenzo Cornado, de Clément Leclerc, consul de France à Genève, et du conseiller d'Etat valaisan Christophe Darbellay. Une soixantaine de membres du FC Lutry ont assisté à cette rencontre en tant qu'invités.
La défense lausannoise a ensuite pris l'eau en concédant deux penaltys. Ali Kabacalman a raté le sien (60e), laissant le LS dans le match, avant qu'Ilyas Chouaref ne tremble pas dix minutes plus tard après une faute de Soppy (70e).
Sion a même ajouté un troisième but face à une défense aux abois. Il est venu du pied droit de Franck Surdez, qui a marqué pour la première fois depuis son retour en Suisse (74e).
Avec cette victoire, Sion peut voir vers le haut et rêver d'une qualification européenne, alors qu'il s'apprête à affronter les cinq autres membres du Championship Group. Dans le camp lausannois, la question est désormais de savoir si Peter Zeidler va terminer la saison sur le banc...
Le SFC peut avoir des regrets, car il a mené 1-0 après le premier but de Thomas Lopes (19 ans) en Super League, sur un excellent centre de l'indispensable Junior Kadile (56e). Mais YB a égalisé à la 71e grâce à un penalty transformé par l'ex-Servettien Chris Bedia.
Menés 1-0 puis 2-1, Saint-Gall a égalisé par deux fois grâce à Aliou Baldé (73e/87e). Les buts lucernois ont été marqués par Andrej Vasovic (10e) et Lars Villiger (77e).
Sinner triomphe à Monte-Carlo et redevient no 1
Jannik Sinner a fait coup double dimanche à Monte-Carlo.
L'Italien a triomphé pour la première fois sur la terre battue de la Principauté, en battant Carlos Alcaraz 7-6 (7/5) 6-3 en finale, et récupère la 1re place du classement ATP.
Après Paris l'automne dernier, Indian Wells puis Miami cette saison, Jannik Sinner s'offre ainsi un quatrième titre consécutif dans un Masters 1000. Il est le deuxième joueur de l'histoire à gagner les trois premiers Masters 1000 de l'année, après Novak Djokovic en 2015.
L'Italien a mis 2h15 pour vaincre la résistance du tenant du titre et désormais ex-no 1 mondial Carlos Alcaraz, qu'il affrontait pour la première fois de l'année. Il a pourtant concédé le premier break dans chacun des deux sets, mais a su attendre son heure. Il a ainsi gagné les cinq derniers jeux de la seconde manche.
Wout van Aert plus fort que Pogacar sur les pavés
Wout van Aert a remporté son premier Paris-Roubaix. Le Belge s'est imposé en devançant Tadej Pogacar. Le Thurgovien Stefan Bissegger a décroché une belle 8e place.
Poursuivi par la malchance ces dernières années, Wout van Aert a réalisé le rêve d'une vie en battant au sprint Tadej Pogacar, qui devra donc encore patienter avant de triompher sur les pavés de l'Enfer du Nord.
Le Belge, qui est parti seul avec la superstar slovène à plus de 50 km de l'arrivée, s'est imposé après une course complètement folle que Mathieu van der Poel, triple vainqueur sortant, a perdu sur une double crevaison dans la Trouée d'Arenberg.
Van der Poel a terminé au 4e rang, à 15'' du vainqueur, le podium étant complété par un autre Belge, Jasper Stuyven (à 13''). Présent dans ce groupe de chasse mené par "MVDP", Stefan Bissegger n'a rien pu faire dans l'emballage final et s'est classé 8e à 20''.
Marie-Louise Eta, première femme à entraîner en Bundesliga
Marie-Louise Eta est la première femme à entraîner une équipe de Bundesliga.
La technicienne allemande de 34 ans a été nommée à la tête de l'Union Berlin jusqu'à la fin de la saison après le limogeage de Steffan Baumgart, a annoncé le club berlinois.
Dans un communiqué envoyé dans la nuit de samedi à dimanche, l'Union Berlin a annoncé se séparer de Steffan Baumgart, remplacé par Marie-Louise Eta pour assurer l'intérim après la défaite (3-1) sur la pelouse de la lanterne rouge Heidenheim.
La technicienne était à la tête de l'équipe féminine des moins de 19 ans de l'Union Berlin. Le club avait annoncé il y a une semaine qu'elle serait à la tête de l'équipe féminine de l'Union, maintenue en première division, dès l'été prochain.
Pour les cinq derniers matches de la saison, la mission de Marie-Louise Eta sera de maintenir l'Union Berlin en Bundesliga. Avec 32 points, le seul club de la capitale allemande en première division compte sept points d'avance sur St. Pauli, 16e et barragiste, et 11 points d'avance sur Wolfsburg, premier relégable à la 17e place.
"Le maintien en Bundesliga n'est pas encore assurée si l'on regarde l'écart de points avec la seconde moitié du classement. Je suis ravie que le club m'ait confié cette tâche difficile", a glissé Eta, citée dans le communiqué de l'Union Berlin. "L'une des forces de l'Union a toujours été, et reste, la capacité de se serrer les coudes dans ce genre de situation. Et, bien sûr, je suis convaincue que nous obtiendrons les points décisifs avec l'équipe."
Gout Gout réussit 19''67 sur 200 m, à 18 ans
Le prodige australien Gout Gout a couru le 200 m en 19''67, meilleure performance de l'année, pour remporter l'épreuve aux championnats d'Australie dimanche à Sydney.
Le sprinter de 18 ans, qui renforce son statut de future star du circuit, est ainsi passé pour la première fois sous les 20 secondes en compétition, poussé par Aidan Murphy qui a couru en 19''88 soit le deuxième meilleur chrono de l'année.
"J'attendais ça, s'est félicité Gout. Nous avons des athlètes incroyables en Australie et nous nous poussons à nos limites. Deux coureurs en-dessous de 20 secondes, c'est fantastique."
Gout Gout a surgi sur la scène internationale en 2024 en parcourant le demi-tour de piste en 20''04, battant le record d'Australie détenu depuis les Jeux olympiques de 1968 par Peter Norman (20''06). Il avait abaissé son record à 20''02 mais n'était encore jamais passé sous les 20 secondes officiellement.
Nashville s'impose et entretient l'espoir
Nashville peut toujours espérer disputer les play-off de NHL, alors qu'il lui reste deux matches à jouer en saison régulière.
Les Predators de Roman Josi se sont imposés 2-1 samedi face à Minnesota pour garder le contact avec les Kings.
Les deux équipes sont séparées par un point. Los Angeles, qui est privé de Kevin Fiala jusqu'au terme de cette saison régulière, détient pour l'heure la deuxième "wildcard" dans la Conférence Ouest. Les Kings ont encore trois matches à disputer dans le championnat régulier, tous à l'extérieur.
Nashville, pour qui Roman Josi n'a pas inscrit de point samedi, jouera pour sa part ses deux dernières rencontres devant son public. Les Predators doivent affronter successivement San Jose, qui peut encore espérer atteindre les play-off, et Anaheim, 3e de la Division Pacifique mais pas encore assuré de jouer les séries finales.
La lutte pour les play-off ne concerne en revanche plus St. Louis, éliminé à la suite de la victoire des Kings face à Edmonton. Les Blues ont digéré cette nouvelle en battant Chicago 5-3, avec notamment un assist de leur centre zurichois Pius Suter.
Les trois Suisses des Devils se sont par ailleurs illustrés samedi dans un match gagné 5-3 par New Jersey à Detroit. Nico Hischier, Timo Meier et Jonas Siegenthaler ont tous trois réussi un assist face aux Red Wings, qui ont perdu toute chance de jouer les play-off après cette défaite.
Brunner/Hüberli en demi-finale à Saquarema
Le duo suisse Nina Brunner et Tanja Hüberli, qui s'est reformé à l'entame de cette saison, s'est qualifié pour les demi-finales du tournoi Elite 16 à Saquarema.
Les médaillées de bronze des JO 2024 se sont imposées face à Sara Hughes et Allysa Batenhorst en quart.
Menées 9-4 dans le deuxième set, Brunner/Hüberli ont réussi à renverser la vapeur avant de l'emporter sur le score de 21-19 26-24, à leur cinquième balle de match. Elles affronteront à nouveau des Américaines en demi-finale, Kristen Cruz et Taryn Brasher.
Quoi qu’il advienne dimanche au Brésil, les deux joueuses de Suisse centrale ont déjà dépassé les attentes. Nina Brunner a pris un congé maternité en 2025, tandis que Tanja Hüberli a dû subir une opération de la cheville à la mi-août.
Fury réussit son retour et défie Joshua
Tyson Fury, ex-champion du monde des lourds, a réussi son retour sur le ring contre Arslanbek Makhmudov samedi après 15 mois d'absence. Il a lancé un défi immédiat à son rival Anthony Joshua.
Le "Gypsy King" de 37 ans s'est imposé sur décision unanime des juges à l'issue de douze rounds maîtrisés au Tottenham Hotspur Stadium, dans le nord de Londres, où le public était largement acquis à sa cause.
L'Anglais signe sa 35e victoire (contre 2 défaites et un nul) et inflige à son adversaire russe de 36 ans sa troisième défaite (contre 21 victoires). Il avait raccroché les gants en décembre 2024 après avoir subi une deuxième défaite contre l'Ukrainien Oleksandr Usyk, la deuxième seulement de sa carrière.
"Maintenant, je veux vous offrir le combat que vous attendez tous. Je te veux, AJ, Anthony Joshua. Offrons aux fans de boxe ce qu'ils veulent: la Bataille d'Angleterre. Je te défie, Anthony Joshua, de m'affronter, moi le Gipsy King, pour mon prochain combat", a-t-il déclaré.
Joshua s'est montré disposé à lui offrir ce défi, sans toutefois l'affirmer de manière définitive. "Tu ne vas pas me dire ce que je dois faire, ça fait dix ans que je te cours après. C'est moi le patron, tu travailles pour moi", a-t-il répondu à Fury.
Les deux combattants ont failli s'affronter à plusieurs reprises, mais des différends contractuels, des problèmes de condition physique et des défaites subies ailleurs ont fait capoter les précédentes tentatives visant à les faire s'affronter.
Leurs camps étaient semble-t-il sur le point de conclure un accord avant que Joshua ne décide de faire une pause dans sa carrière à la suite du tragique accident de voiture dans lequel il a été impliqué en janvier au Nigeria.
McIlroy se rate, suspense entier avant le dernier tour
Par toutes les émotions: après un deuxième tour fantastique, Rory McIlroy s'est manqué samedi au Masters d'Augusta.
De quoi relancer ses adversaires et le suspense avant le dernier tour dimanche, alors qu'il partage désormais la tête avec Cameron Young.
Au sommet de son art vendredi, ce qui l'avait porté à une avance record de six coups sur le deuxième à mi-parcours, Rory McIlroy a été brutalement ramené sur terre par le parcours impitoyable d'Augusta samedi, rendant une carte de 73 (un coup au-dessus du par). Seuls six des 54 joueurs encore en lice ont fait pire.
Le tenant du titre reste tout de même en tête à -11 au total, mais à égalité avec l'Américain Cameron Young, qui avait attaqué la journée huit coups plus loin... Sam Burns, qui partageait la tête avec McIlroy à l'issue du premier tour, pointe à un seul coup, devant Shane Lowry, encore un coup plus loin, et un duo composé de Jason Day et de Justin Rose, à trois coups de la tête. Le no 1 mondial Scottie Scheffler a réussi une excellente journée en 65, de quoi remonter de 17 rangs à la 7e place à quatre coups des leaders.
"Je garde de très bonnes chances, a-t-il positivé. Je suis dans le groupe des prétendants, c'est ce que j'espérais. J'aurais quand même apprécié un petit matelas. Je dois faire mieux demain (dimanche) pour gagner."
Le Nord-Irlandais a concédé un bogey dès le trou no 1, donnant le ton de sa journée, s'est rattrapé avec deux birdies (3, 10), avant de sombrer dans le célèbre "Amen corner". Une balle dans l'eau lui a coûté un double bogey au no 11, avant un engagement raté pour un bogey au no 12, puis une balle dans les arbres au no 13 qui ne lui a permis d'arracher que le par en cinq coups.
McIlroy a respiré avec deux birdies (14 et 15) avant de concéder un dernier bogey au no 17, son putt pour le par restant court pour quelques centimètres, quand tout ce qu'il tentait vendredi fonctionnait.
