Pogacar récidive ++ Shiffrin est the GOAT
Gavin McKenna, no 1 de la draft
Gavin McKenna est comme prévu le no 1 de la draft 2026 de NHL.
Les Toronto Maple Leafs misent sur cet attaquant canadien de 18 ans, qui évoluait la saison dernière dans le championnat universitaire de la NCAA avec Penn State.
Ivar Stenberg a quant à lui été sélectionné en deuxième position. Ce sont les Sharks de San José qui ont choisi l’attaquant suédois, lequel a brillé lors du récent championnat du monde de Zurich et Fribourg. Le no 3 de cette draft est un autre attaquant, Caleb Malhotra, choisi par les Canucks de Vancouver.
Du côté suisse, c’est Lars Steiner qui a le plus de chances d’être sélectionné. L'attaquant grison de 18 ans n'a toutefois pas été retenu au cours du premier tour de cette draft, qui se poursuit samedi à Buffalo.
La Belgique termine en tête de son groupe
La Belgique s'est finalement qualifiée sans trembler pour les 16es de finale du Mondial en écrasant la Nouvelle-Zélande 5-1 dans la dernière journée du groupe G.
Les Diables Rouges terminent même au 1er rang de cette poule devant l'Egypte (2e), qui a fait match nul (1-1) face à une équipe d'Iran toujours en course.
Les statistiques ne disent pas tout. Mais cette fois-ci, elles illustrent parfaitement la domination des Belges: ils ont armé pas moins de 34 tirs - dont 9 cadrés - vendredi contre seulement 6 pour les "All Whites". Thibaut Courtois a dû patienter jusqu'à la 55e pour effectuer sa première parade.
A ce moment-là, ses coéquipiers avaient fait le plus dur en prenant deux longueurs d'avance grâce à un doublé de Leandro Trossard. L'attaquant d'Arsenal a ouvert la marque à la 28e en récupérant un ballon qui traînait dans les cinq mètres après un corner, avant de réussir une volée imparable à la 50e.
Trossard avait pourtant vécu un début de match cauchemardesque à Vancouver. Alors que son tir de la 11e minute avait heurté le poteau gauche du but néo-zélandais avant d'être repoussé sur la ligne par Tyler Bindon, il a vu la VAR annuler un penalty qu'il pensait avoir obtenu à la suite d'une faute de main (21e).
Menée 2-0, la Nouvelle-Zélande s'est ruée à l'attaque. Ses minces espoirs se sont toutefois envolés lorsque Kevin De Bruyne a marqué le 3-0 (66e). Elijah Just a sauvé l'honneur à la 84e pour les Néo-Zélandais, mais Romelu Lukaku (86e, 4-1) et Alexis Saelemaekers (94e, 5-1) ont pu saler l'addition.
Ces deux derniers buts ne sont d'ailleurs pas anodins. Ils permettent à la troupe de Rudi Garcia, au bénéfice d'une meilleure différence de buts, de devancer l'Egypte qui avait pour sa part validé son ticket de 16e de finale une heure avant le début de son match grâce aux éliminations de l'Uruguay et de l'Arabie saoudite.
Ce résultat a semblé satisfaire dans un premier temps les deux équipes, même si l'Egypte aurait décroché la 1re place en cas de succès. Avec 3 points et une différence de buts équilibrée, l'Iran est toutefois loin d'être assuré de faire partie des huit meilleurs troisièmes.
Les Iraniens ont d'ailleurs tout tenté en fin de match, passant par tous les états d'âme. Ils ont bien cru obtenir la victoire à la 93e, mais la réussite de Shoja Khalilzadeh a été annulée par la VAR pour un hors-jeu, puis à la 97e, mais la reprise de la tête de Saeid Ezatolahi a terminé sa course sur la transversale...
Les résultats de la 3e journée de cette poule G ont par ailleurs permis au Sénégal de s'assurer l'un des huit tickets de 16e de finaliste réservés aux troisièmes de groupe. Une neuvième affiche des 16es de finale est en outre connue, le Panama devant défier l'Allemagne lundi à 22h30.
"Le Cap-Vert a démontré que rien n'est impossible"
"Nous avons démontré que rien n'est impossible", a réagi le sélectionneur du Cap-Vert Pedro Leitao Brito après la qualification de l'archipel africain en 16es de finale du Mondial.
L'équipe de l'Afrique de l'ouest, novice en Coupe du monde, est sortie invaincue d'un groupe H relevé après avoir accroché l'Arabie saoudite (0-0), son troisième match nul d'affilée après ceux contre l'Espagne (0-0) et l'Uruguay (2-2).
"Nous avons montré que nous sommes un petit pays (red: 500'000 habitants), mais que nous nous battons pour les choses que nous voulons accomplir. Et pour nous, rien n'est impossible", a déclaré l'entraîneur, connu sous le nom de "Bubista", venu en conférence de presse enroulé dans un drapeau du Cap-Vert.
"Nous sommes devenus un exemple, montrant que les petits pays peuvent eux aussi atteindre de grands objectifs, à condition d'avoir de la concentration, de la détermination, et de travailler avec organisation. Nous avons démontré que rien n'est impossible", a-t-il ajouté.
Les "Requins bleus" représentent le Cap-Vert mais "aussi l'Afrique, et au-delà les petits pays du monde entier. C'est notre mission", a ajouté l'ex-défenseur passé par les championnats espagnol, portugais et angolais, et qui a réalisé l'essentiel de sa carrière d'entraîneur au Cap-Vert.
"Notre volonté, c'est de faire les choses en conservant notre identité, quel que soit l'adversaire", a insisté celui qui dirige la sélection depuis 2020. "Nous jouerons avec du caractère et avec responsabilité, en sachant que l'Argentine compte certains des meilleurs joueurs du monde, plus Messi, qui pour beaucoup est le meilleur de tous les temps".
Dans tous les cas, avoir l'opportunité d'affronter l'Argentine en Coupe du monde est "une source de joie pour notre équipe, pour les joueurs et pour tous les Capverdiens".
Qui sont les gagnants et les perdants de la phase de groupes?
Avec une nouvelle star épatante, des leaders sur courant alternatif et des talents bloqués sur le banc, la Suisse a atteint son premier objectif au Mondial: se qualifier pour les 16es de finale.
Zoom sur les gagnants et les perdants de la phase de groupes.
Premier buteur helvétique (sur penalty) lors du match nul inaugural contre le Qatar (1-1), Breel Embolo a aussi marqué des points dans cette phase de groupes. Certes, le Bâlois fait toujours preuve d'un certain déchet dans le dernier geste, mais son précieux jeu dos au but, d'où il a délivré deux caviars, le rend indispensable.
Le cas Ruben Vargas est plus nuancé, même si l'ailier de Séville affiche un bilan remarquable de deux buts et une passe décisive. Contre le Qatar, il a livré une performance décevante, tout comme lors de la première mi-temps à Vancouver. Mais contrairement à Dan Ndoye, le Lucernois a fait trembler les filets, et il sera difficile à déloger.
L'appréciation est légèrement meilleure pour les deux défenseurs centraux, Manuel Akanji et Nico Elvedi, globalement rassurants mais parfois pris de court, comme sur le (très joli) but du Canada. Sur le côté gauche, Ricardo Rodriguez fait le job et n'est pas inquiété par Miro Muheim, blessé depuis son autogoal contre le Qatar.
Quant au gardien Gregor Kobel, il n'a pas commis de grossière erreur malgré un jeu au pied perfectible. Solide quand il le fallait, le successeur de Yann Sommer est encore à la recherche d'un "clean sheet" pour son premier grand tournoi en tant que titulaire.
Murat Yakin a justifié ce choix par une "petite fatigue musculaire" ressentie par le Vaudois. Peut-être s'agissait-il de le préserver en vue du 16e de finale que la Suisse aurait pu jouer dimanche. Mais le sélectionneur semble surtout ne pas vouloir l'aligner en même temps que Vargas, Manzambi et Embolo. L'un des quatre risque d'en faire les frais, et pour l'instant, c'est Dan Ndoye.
Silvan Widmer peut aussi s'inquiéter. Critiqué pour n'avoir sélectionné qu'un seul latéral droit de métier, Yakin a testé deux autres joueurs à ce poste: Denis Zakaria et Luca Jaquez. Bien malin celui qui devinera lequel le sélectionneur choisira pour le 16e de finale.
En grande forme lors de la préparation, Michel Aebischer a lui aussi perdu des plumes ces derniers jours. Ce n'est qu'après que le Fribourgeois a quitté le terrain à Los Angeles que la Suisse a percé la défense bosnienne, et il n'a joué qu'une vingtaine de minutes mercredi.
Le sélectionneur jure également considérer Noah Okafor comme une option viable. Il a assuré avoir pardonné l'attaquant bâlois, qui s'était publiquement plaint, en novembre dernier, de n'être plus appelé. Blessé lors du rassemblement de mars, gêné lors de la préparation, Okafor n'est pas encore apparu dans cette Coupe du monde, alors qu'il sort d'un printemps convaincant avec Leeds (6 buts en Premier League).
A l'Euro 2024, il n'avait pas su contenir sa frustration de ne pas jouer, ce qui avait détérioré sa relation avec le sélectionneur. Mercredi, même Christian Fassnacht et Cédric Itten sont entrés en jeu. "Après le but canadien, j'ai préféré miser sur des joueurs expérimentés", s'est justifié Yakin. Noah Okafor saura-t-il entendre l'argument?
Angleterre, Portugal, Ghana, Egypte et Paraguay qualifiés
L'Angleterre, le Portugal, le Ghana et l'Egypte, sans avoir joué leur troisième match de groupe, ainsi que le Paraguay sont qualifiés pour les 16es de finale du Mondial 2026.
Ces cinq équipes profitent des éliminations de l'Uruguay et de l'Arabie saoudite vendredi.
Selon le règlement de cette première édition à 48 équipes, les huit meilleurs troisièmes sont qualifiés pour les 16es de finale. Or, ces cinq équipes, dont certaines peuvent encore viser plus haut dans leur poule respective, sont sûres au pire d'en faire partie.
Chacune possède en effet quatre points, un total que ne peuvent plus dépasser les troisièmes des groupes A (Corée du Sud, 3 points), C (Ecosse, 3 points), H (Uruguay 2 points) et I (Sénégal 3 points) déjà terminés.
Groupe H: Le Cap-Vert accompagne l'Espagne en 16es de finale
Le Cap-Vert jouera les 16es de finale pour la première Coupe du monde de son histoire.
Les Requins Bleus terminent au 2e rang du groupe H, derrière l'Espagne, grâce au nul 0-0 décroché face à l'Arabie saoudite vendredi à Houston. L'Uruguay, battu 1-0 par la Roja dans le même temps à Guadalajara, passe à la trappe.
Les mauvaises langues ne manqueront pas de rappeler que le Cap-Vert n'a pas obtenu la moindre victoire dans cette phase de poules. N'empêche que les hommes du sélectionneur Bubista n'ont rien volé, signant d'entrée un immense exploit en contraignant l'Espagne au nul (0-0) grâce aux prouesses de leur portier Vozinha.
Les Cap-Verdiens, qui ont ensuite tenu tête à l'Uruguay (2-2), étaient maîtres de leur destin. S'ils ont montré leurs limites sur le plan offensif, ils n'ont jamais cessé de chercher les trois points, même lorsqu'ils se sont retrouvés virtuellement 2es après que l'Espagne a ouvert la marque face à la Celeste à la 42e minute.
Le Cap-Vert a en outre parfaitement tenu le choc face à des Saoudiens qui se seraient qualifiés en cas de victoire. Le capitaine Ryan Mendes et ses coéquipiers sont même passés plus près de la victoire que l'Arabie saoudite, dont le gardien Mohammed Alowais s'est montré décisif à la 74e dans son face-à-face avec Laros Duarte.
L'Espagne s'est, elle, contentée d'un seul but, inscrit par Alex Baena à la 42e. L'attaquant de l'Atlético Madrid a profité d'une nouvelle bourde du portier uruguayen Fernando Muslera (40 ans), abusé par le rebond du ballon sur un tir pourtant anodin. Muslera a d'ailleurs été remplacé à la pause.
L'Angleterre doit valider son ticket pour les 16es de finale
Les groupes J, K et L livreront leur verdict samedi dans la Coupe du monde 2026. Tout reste à faire ou presque dans la poule L, menée par l'Angleterre.
Les Three Lions n'ont pas pu valider leur place en 16es de finale lors de la 2e journée, se contentant d'un nul 0-0 face au Ghana alors qu'ils avaient dominé la Croatie pour leur entrée en lice. Leur tâche semble toutefois aisée samedi, dès 23h heure suisse.
L'Angleterre (4 points) se mesurera en effet au Panama, d'ores et déjà éliminé après ses deux défaites en deux matches. Le Ghana (4 points également) et la Croatie (3) seront par ailleurs opposés dans le même temps. Un nul devrait suffire aux deux équipes pour poursuivre l'aventure, mais toutes deux devraient chercher la victoire pour s'éviter toute mauvaise surprise.
La situation est d'ailleurs similaire dans le groupe J pour l'Algérie et l'Autriche, qui s'affronteront dans la nuit de samedi à dimanche (4h) avec la 2e place en jeu. Mais un nul permettra très probablement aux deux équipes de passer l'épaule. Déjà qualifiée, l'Argentine de Lionel Messi se frottera à la Jordanie dans le même temps.
Le choc de la journée démarrera à 1h30 à Miami. La Colombie (6 points) et le Portugal (4), tous deux déjà qualifiés, se disputeront la 1re place du groupe K. La RD Congo, qui avait contraint le Portugal au nul lors de la 1re journée, se mesurera au même moment à l'Ouzbékistan. Les Léopards sont sous pression: ils ont besoin d'une victoire pour décrocher leur ticket pour les 16es de finale.
Messi débutera sur le banc contre la Jordanie
"Leo sera sur le banc (...) et il entrera en cours de match", a déclaré le sélectionneur argentin Lionel Scaloni en conférence de presse au stade d'Arlington, près de Dallas où se disputera la rencontre.
La présence de Messi, 39 ans, était la grande incertitude pesant sur l'Albiceleste qui, avec la 1re place du groupe déjà assurée, peut faire souffler ses titulaires face à l'équipe la plus faible de la poule.
L'ex-artificier du FC Barcelone et du PSG, qui évolue actuellement à l'Inter Miami, a marqué les cinq buts argentins lors des victoires contre l'Algérie (3-0) et l'Autriche (2-0). Avec désormais 18 réalisations au total en Coupe du monde, il a détrôné l'Allemand Miroslav Klose, précédent détenteur du record avec 16 réalisations.
Dembelé offre la tête du groupe I à la France
La France a remporté le groupe I du Mondial à Boston. Elle s'est imposé 4-1 face à la Norvège, portée par un Ousmane Dembelé déchaîné qui s'est offert un triplé en première période.
L'équipe de France affrontera donc l'un des meilleurs troisièmes mardi à East Rutherford en 16es de finale. Deuxièmes, les Norvégiens disputeront leur 1er match de phase à élimination directe de Coupe du Monde depuis 1998 face à la Côte d'Ivoire à Dallas.
Kylian Mbappé a donné le ton d'entrée après vingt secondes de jeu, en trouvant la barre transversale d'une équipe de Norvège largement remaniée (dix changements par rapport à la rencontre face au Sénégal, dont Erling Haaland). Le capitaine des Bleus a ensuite délivré deux passes décisives à Dembelé, qui a marqué à deux reprises en moins d'un quart d'heure (7e/20e).
Thelo Asgaard a ramené les "Vikings" à 2-1 dans la minute qui a suivi, mais l'attaquant français a frappé une 3e fois à la 32e pour porter son total de buts à quatre dans ce Mondial. Le Ballon d'or 2025 est le troisième Français à réaliser un triplé en Coupe du monde, imitant Just Fontaine (en 1958) et Mbappé, qui s'était illustré en finale du Mondial 2022, perdue face à l'Argentine.
Malgré l'absence du sélectionneur des Bleus Didier Deschamps suite au décès de sa mère, son remplaçant et assistant Guy Stéphane a pu se réjouir d'une première mi-temps maîtrisée par ses protégés, avec pas moins de 14 tirs, dont huit cadrés.
Au retour des vestiaires, la Norvège s'est procuré un penalty, mais Mike Maignan a eu la main ferme face à Jorgen Larsen (50e). Les Nordiques n'ont pas abdiqué dans le jeu, mais c'est finalement Désiré Doué qui a inscrit le 4-1 de la tête en fin de rencontre (90e+4).
Depuis 2012 et le début de l'ère Deschamps, l'équipe de France a toujours terminé en tête de son groupe en Coupe du monde, une performance qu'elle n'avait accompli qu'à trois reprises auparavant. Elle n'avait plus remporté son troisième match de phase de groupes depuis 2006, Coupe du monde et Euro confondus.
Habib Diarra a donné l'avantage aux siens dès la 4e, neuf minutes avant que les Irakiens soient réduits à 10 avec l'expulsion de Rebin Sulaka. Les Sénégalais ont attendu la 2e période pour s'assurer une large victoire grâce à Ismaila Sarr (56e), Pap Gueye (59e/71e) et Iliman Ndiaye (82e). C'est la première équipe africaine à inscrire cinq buts dans le même match dun Mondial.
Avec trois points au compteur, la sélection de Pape Thiaw n'est pas encore assurée de terminer parmi les huit meilleurs troisièmes. Elle figure actuellement au 5e rang de ce classement, mais des nations comme la Belgique ou le Cap-Vert peuvent lui passer devant en cas de succès d'ici à dimanche. L'Irak termine à la dernière place du groupe avec cette troisième défaite.
L'équipe d'Alina Pätz rejoint le CC3C Genève
L'équipe d'Alina Pätz rejoint le CC3C Genève, a annoncé le club vendredi. Elle vise l'or aux JO de 2030 après avoir conquis l'argent au tournoi olympique de Cortina en février.
Après les annonces de départ à la retraite de Silvana Tirinzoni et de Carole Howald à la mi-avril, la skip Pätz sera accompagnée des nouvelles recrues Renée Frigo et Stéfanie Berset, ainsi que de Selina Witschonke. A Genève, elles vont retrouver l'équipe de Yannick Schwaller, médaillée de bronze aux JO 2026.
"Nous sommes très heureuses de rejoindre le CC3C Genève. Nous voulons représenter Genève au plus haut niveau et viser l’or en France 2030", a déclaré la Zurichoise de 36 ans, sextuple championne du monde, citée dans le communiqué du club.
La revanche Mayweather-Pacquiao reportée sine die
Le combat revanche entre les légendes de la boxe Floyd Mayweather et Manny Pacquiao, envisagé pour le mois de septembre, a été reporté sine die. Le camp du Philippin l'a annoncé vendredi à Manille.
Cette décision est la conséquence d'"un mélange sulfureux de poursuites fédérales, de conflits d'agenda et d'une impasse financière entourant totalement le camp Mayweather", expliquent les représentants de Pacquiao dans un communiqué où il est précisé que le combat ne pourrait avoir lieu avant le début de l'année 2027.
Après l'annonce en février par Netflix, son éventuel diffuseur, du projet de ce combat pour le 19 septembre à Las Vegas, Mayweather avait déclaré qu'il ne s'agirait que d'une exhibition, Pacquiao affirmant pour sa part avoir signé un contrat pour un affrontement officiel.
L'annonce de ce report intervient au lendemain de celle jeudi par la chaîne ESPN de l'annulation du combat-exhibition que devait disputer Mayweather contre la star grecque du kick-boxing Mike Zambidis samedi à Athènes.
Floyd Mayweather, âgé de 49 ans, s'est depuis retiré de la boxe professionnelle en 2017 sur un palmarès parfait de 50 victoires et aucune défaite. Il a multiplié depuis les combats-exhibitions. Manny Pacquiao, 47 ans, s'est lui retiré des rings en 2021 sur un bilan de 62 victoires, 3 nuls et 8 défaites. Il était sorti de sa retraite en juillet 2025 pour affronter l'Américain Mario Barrios lors d'un combat qui s'était soldé par un match nul.
Le président de l'Equateur décrète un jour férié
Le président de l'Equateur Daniel Noboa a décrété que vendredi serait un jour férié dans le pays sud-américain.
Il a pris cette décision après la victoire historique de la Tri jeudi contre l'Allemagne (2-1), qui lui a permis de se qualifier pour les 16es de finale du Mondial 2026.
"Merci aux joueurs et à l'entraîneur qui, malgré les critiques, les insultes et les moments difficiles qu'ils ont traversés, ont réussi à se ressaisir et à offrir cette immense joie à tout le pays", a écrit Daniel Noboa sur le réseau social X, avant d'annoncer: "Demain, c'est férié !".
En conséquence, le vendredi 26 juin 2026 est devenu un jour férié dans tout le pays, à la suite du décret présidentiel signé à cet effet. Jeudi, au MetLife Stadium d'East Rutherford dans le New Jersey, l'Équateur a arraché un succès surprise à la Mannschaft, lui évitant l'élimination.
Wawrinka-Berrettini au 1er tour
Stan Wawrinka (ATP 110) peut s'attendre à souffrir au 1er tour à Wimbledon. Le tirage au sort effectué vendredi lui a réservé un adversaire redoutable sur gazon, Matteo Berrettini (ATP 49).
Le Vaudois de 41 ans, invité par les organisateurs, n'a encore jamais affronté l'Italien. Celui-ci avait atteint la finale sur l'herbe londonienne en 2021 (avec une défaite face à Novak Djokovic à la clé) et s'était hissé au 6e rang mondial en 2022 avant d'être freiné par des blessures.
Matteo Berrettini n'a retrouvé le devant de la scène que tout récemment, à Roland-Garros, où il avait rallié les quarts de finale. Mais il a été contraint à l'abandon à ce stade de la compétition en raison de douleurs à une hanche, et n'est plus apparu en compétition depuis.
Stan Wawrinka, qui mettra fin à sa carrière à l'issue de cette saison, n'a d'ailleurs pas non plus joué depuis Roland-Garros où il avait pour sa part été sorti d'entrée. L'ex-no 3 mondial était attendu cette semaine à Majorque, mais il a renoncé au dernier moment à s'aligner.
Viktorija Golubic (WTA 64), qui reste sur une demi-finale sur gazon à Nottingham, se mesurera pour sa part à la qualifiée bélarusse Iryna Shymanovich (WTA 216). Quant à Simona Waltert (WTA 88), elle se frottera à la Colombienne Camila Osorio (WTA 69), plus à l'aise sur terre battue.
La "revenante" Serena Williams aura par ailleurs droit à une entrée en matière pour le moins compliquée pour son premier match en simple depuis septembre 2022. L'Américaine de 44 ans se mesurera à la solide Australienne Maya Joint (WTA 53), titrée sur le gazon d'Eastbourne en 2025.
Wawrinka tirera sa révérence le 19 décembre, avec Federer
Stan Wawrinka tirera sa révérence le 19 décembre à Genève. Le Vaudois de 41 ans participera à une exhibition qui réunira également Roger Federer, Andy Murray et Gaël Monfils, a annoncé Blick vendredi.
C'est donc bien en Suisse que Stan Wawrinka fera ses adieux, un peu plus d'un mois après des Swiss Indoors de Bâle qui constitueront sa dernière apparition en compétition sur le territoire helvétique. Et le triple vainqueur de Grand Chelem et ex-no 3 mondial réunit un plateau exceptionnel pour l'occasion à Palexpo.
Roger Federer, qui s'est fait rare sur les courts, a accepté l'invitation de l'homme au côté duquel il s'est paré d'or en double aux JO de Pékin 2008 et a conquis la Coupe Davis en 2014. Le public pourra voir à l'oeuvre un autre ancien no 1 mondial, l'Ecossais Andy Murray, ainsi qu'un autre futur retraité, le Français Gaël Monfils, "pote" de longue date de Stan Wawrinka.
Les quatre anciens rivaux et amis en découdront dans des simples et des doubles, au cours d'un spectacle qui sera rythmé par de la musique et des images. Les bénéfices de cette soirée, baptisée "One last backhand" (un dernier revers), seront reversés à la Fondation Leman Hope et à la Roger Federer Foundation, précise Blick qui est le partenaire média de l'événement.
"Murat a élargi le cercle des prétendants", relève Pierluigi Tami
Le directeur des équipes nationales Pierluigi Tami livre un premier bilan positif du Mondial. Selon lui, la Suisse devra compter sur son collectif plus que sur ses individualités pour aller loin.
De retour à San Diego jeudi avec toute la délégation suisse, le dirigeant tessinois a été interrogé lors d'une conférence de presse sur le fait que la Suisse ne sortait pas de la phase de groupes avec un onze clairement établi, contrairement à l'Euro 2024.
"Oui, Murat a élargi le cercle des prétendants. Mais nos certitudes reposent vraiment sur notre façon de jouer. Les individus, c'est la chose la moins importante. Tout le monde doit comprendre que l'essentiel, c'est l'équipe", a-t-il déclaré.
Le futur retraité - il fêtera ses 65 ans le 12 septembre - vit son dernier grand tournoi au sein de l'ASF. Il veut croire que la Suisse est capable de briser son plafond de verre à la Coupe du monde en franchissant enfin un tour de la phase à élimination directe.
"Nous voulons absolument y arriver et je pense que nous sommes prêts. Tout est sous contrôle, tout le monde est en bonne santé", a-t-il relevé. La fédération s'est notamment bien adaptée à la climatisation parfois excessive aux Etats-Unis, pour éviter qu'un virus ne circule comme en 2022 au Qatar.
Interrogé sur l'éventualité d'affronter l'Algérie de Vladimir Petkovic, le prédécesseur de Murat Yakin, Pierluigi Tami a botté en touche: "Pour l'instant, on se casse la tête avec des pourcentages. Je ne suis pas si nul que ça en maths, mais la formule qui détermine notre adversaire est vraiment alambiquée. Ce qui me soulage, c’est que la Suisse soit qualifiée. Pour la suite, on verra samedi."
