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En Suisse, les ventes d'armes ont augmenté de 25% depuis janvier

En Suisse, les ventes d'armes ont augmenté de 25% depuis janvier

L'homme tirait sur des animaux sauvages sans autorisation et parfois avec une arme volée pour laquelle il ne disposait d'aucun permis de port.
Un homme utilise son arme.Image: sda
Ces chiffres émanent d'une enquête récente réalisée par l'organisation Fedpol auprès de 19 cantons. En Suisse, il n'existe pas de registre central des armes au niveau fédéral.
08.06.2022, 06:1308.06.2022, 06:39

Les ventes d'armes sont en hausse en Suisse. Au premier trimestre, 11 119 permis d'acquisition ont été délivrés, contre 8615 durant la même période en 2021. Cela représente une augmentation d'environ 25%.

Les résultats ont été communiqués mardi en réponse à une question au Conseil national.

Dans sa réponse, le Département fédéral de justice et police (DFJP) dit qu'il est difficile de savoir s'il s'agit d'une tendance à long terme découlant d'événements exceptionnels comme la pandémie de coronavirus ou la guerre en Ukraine. Le DFJP indique qu'il suivra la situation ces prochaines années.

Le département rappelle que la Suisse dispose d'une législation stricte en matière d'acquisition d'armes par des privés. Les acheteurs sont soumis à un examen par les bureaux cantonaux des armes à feu. Le Conseil fédéral ne voit pas de nécessité de prendre d'autres mesures. (ats/jch)

Et sinon: Cette manifestante antiguerre se fait agresser en Russie
Video: watson
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Cette nuance peut décider de l’expulsion de ce chauffard né en Suisse
De la prison ferme puis une expulsion: c’est la peine requise mardi contre un jeune Somalien né en Suisse, sans permis de conduire, ivre et drogué, pour avoir mortellement renversé un piéton en 2023. Le Ministère public retient le meurtre. La défense plaide l’homicide par négligence et sa libération.
La procureure Bénédicte Buchard n’a guère laissé de place au doute. Mardi, au Tribunal criminel du Nord vaudois, la représentante du Ministère public a demandé huit ans de prison, sous déduction de la détention déjà subie, ainsi qu’une expulsion de Suisse pour dix ans.

Au cœur de son réquisitoire: l’état dans lequel l’accusé avait décidé de prendre le volant, le 1ᵉʳ septembre 2023 au matin. Après une nuit blanche, une consommation d’alcool et de cannabis, et sans n'avoir jamais passé de permis, il avait emprunté une voiture sans plaques ni assurance. A la sortie d'un giratoire à Yverdon, il avait percuté sur un passage piéton F.B., projeté sur le capot puis happé sous le véhicule sur près de 25 mètres.
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