Suisse
Covid-19

Télétravailler dans son lit, pas une bonne idée

Travailler au lit est dangereux, préviennent des experts.
Travailler au lit est dangereux, préviennent des experts.Image: Shutterstock/Unsplash

Télétravailler dans son lit, pas une bonne idée

Certains pourraient être tentés de le faire, beaucoup le font sans doute déjà. Pourtant, télétravailler dans son lit peut provoquer des dégâts physiques et psychologiques, même permanents.
18.02.2021, 20:3926.02.2021, 10:54

Plus de sept américains sur dix ont travaillé dans leur lit pendant la pandémie, estime une étude citée par la BBC. 10% des personnes interrogées ont même déclaré y avoir passé «la plus grande partie ou la totalité de leur semaine de travail».

Il s'agirait donc d'une pratique assez populaire en ces temps de confinement. Le hashtag #workfrombed a même été créé sur Instagram.

Bien qu'il n'y ait pas des chiffres concernant la Suisse, on se doute que la situation soit très différente sous nos latitudes. Pourtant, travailler au lit est dangereux, préviennent des experts. Cette mauvaise habitude peut provoquer des dégâts physiques et psychologiques durables.

Arthrite et douleurs cervicales

L'article de la BBC cite une large palette de conséquences sur la santé, et la liste est longue: mal de tête, mal de dos, arthrite et douleurs cervicales. De plus, ces dégâts peuvent être permanents.

Le travail au lit peu aussi avoir des conséquences sur le plan psychologique, car il peut affecter la productivité et les habitudes de sommeil.

Le Figaro Santé recommande d'éviter de travailler au lit, «encore plus s’il s’agit de faire partager votre lit à votre ordinateur». Pour les spécialistes, la solution est claire: le lit ne devrait être associé qu'à des activités relaxantes. (asi)

Les Suisses ont plébiscité leur sécurité
La défaite du camp Blocher est cinglante. Les Suisses ont tordu le coup au mirage d'une neutralité renforcée. C'est plus la victoire des militaires que celle d'Ignazio Cassis. L'UDC voudra sa revanche lors du vote sur les Bilatérales III.
A plus de 70%, les Suisses ont considéré que leur sécurité passait par le rejet de l’initiative «Pour une neutralité perpétuelle et armée» lancée par Pro-Suisse, une officine de l’UDC. Car l’enjeu de cette votation était bien la sécurité du pays. Le peuple et la totalité des cantons ont estimé que cette dernière serait mieux garantie par l’actuelle doctrine en matière de défense.
L’article