Suisse
Genève

A court d'argent, l'ONU ferme temporairement son siège à Genève

L'ONU est en proie à des problèmes de liquidités.
L'ONU est en proie à des problèmes de liquidités.Image: Shutterstock

A court d'argent, l'ONU ferme temporairement son siège à Genève

Le Palais des nations à Genève, siège européen des Nations Unies, reste fermé jusqu'au 12 janvier en raison d'une crise de liquidités de l'organisation. Celle-ci veut économiser sur les frais de chauffage, d'électricité et d'entretien.
05.01.2024, 12:2405.01.2024, 18:02

L'explosion des prix de l'énergie a plombé le budget de l'ONU et contraint à maintenir fermées les portes du Palais des nations du 20 décembre au 12 janvier, a confirmé vendredi à Keystone-ATS la porte-parole de l'ONU Alessandra Vellucci suite à une information de la radio SRF. Fin décembre, la RTS avait déjà évoqué une fermeture provisoire jusqu'au 7 janvier.

L'organisation poursuit néanmoins ses activités: les employés sont en télétravail. Et le personnel qui doit absolument oeuvrer sur le site garde accès à celui-ci. Un des bâtiments sera rouvert pour les prochaines conférences.

Problèmes de liquidités

L'ONU est en proie à des problèmes de liquidités provoqués notamment par le fait qu'une cinquantaine d'Etats ne sont pas à jour de leurs versements contributifs, dont les Etats-Unis.

Construit entre 1929 et 1936, le Palais des nations est le siège européen de l'ONU depuis 1966. Situé dans un parc prestigieux de Genève, il abrite de nombreux organismes de gouvernance mondiale dans les domaines de la promotion du respect des droits de l’homme, de l’assistance humanitaire, du désarmement, de l’économie et du développement, de la science et technologie. (ats)

Les diplomates de l'ONU quittent la salle lors d'un discours du ministre russe
Video: watson
La candidature de Céline Amaudruz donnerait des sueurs froides à Zurich
Dans la bataille pour la succession de Guy Parmelin, la Suisse romande se range derrière Céline Amaudruz, tandis que l’UDC alémanique cherche fébrilement des alternatives.
Presque chaque élection au Conseil fédéral s’accompagne d’un récit, ou, comme on dit aujourd’hui, d’un narratif. Et il y est presque toujours question de minorités absentes du gouvernement, comme le Tessin (Ignazio Cassis), la périphérie (Elisabeth Baume-Schneider), les villes (Beat Jans), la Suisse centrale (Martin Pfister). Le Conseil fédéral est un quadrillage des représentations les plus diverses. Et c’est précisément ce qui fait actuellement l’objet d’une lutte acharnée au sein de l’UDC.
L’article