Suisse
Incendie

Le feu se déclare sur le toit d'un immeuble en chantier

Le feu se déclare sur le toit d'un immeuble en chantier

En 2019 déjà, l'immeuble avait été libéré pour un problème. Cette fois-ci des matériaux d'isolation ont pris feu. Les pompiers sont rapidement intervenus sur les lieux.
20.06.2023, 21:0621.06.2023, 14:56

Les pompiers du Service incendie et secours de Genève (SIS) sont intervenus mardi vers 16h00 pour éteindre un incendie qui s'est déclaré sur le toit d'un immeuble en chantier à la rue de la Servette. Du Sagex a pris feu, a précisé le porte-parole du SIS, le lieutenant Nicolas Millot.

Une caserne se trouvant à proximité, les pompiers n'ont eu qu'à traverser la rue pour se rendre sur les lieux de l'incendie. «Notre crainte était que le feu se propage», a souligné le lieutenant Millot. L'immeuble concerné est celui qui avait été évacué par les autorités, en 2019, car il menaçait de s'effondrer.

L'intervention a mobilisé 22 pompiers professionnels. Sept véhicules du SIS se sont rendus sur place. L'immeuble étant entouré d'échafaudages et en chantier, les hommes du feu ont été confrontés à la difficulté de trouver des chemins d'accès au toit. Un ouvrier qui a tenté d'éteindre le feu s'est brûlé à la main. (ats)

New York asphyxié par les feux de forêt canadiens
Video: watson
Avez-vous quelque chose à nous dire ?
Avez-vous une remarque ou avez-vous découvert une erreur ? Vous pouvez nous transmettre votre message via le formulaire.
0 Commentaires
Comme nous voulons continuer à modérer personnellement les débats de commentaires, nous sommes obligés de fermer la fonction de commentaire 72 heures après la publication d’un article. Merci de votre compréhension!
Crise à la Comédie de Genève: la justice passe à côté de l'essentiel
En rejetant à son tour la plainte pour calomnie de l'ex-directrice de la Comédie de Genève, la chambre pénale de recours genevoise adopte une vision étriquée d'une affaire où la calomnie est au contraire au départ de tout.
Diffamée dans la presse, qui reproduit un témoignage anonyme lui attribuant à tort la paternité de l’acronyme infamant «PPSDM» pour «petites productions suisses de merde», traînée dans la boue sur les réseaux sociaux suite à la diffusion de cette boule puante, Séverine Chavrier ne serait pas atteinte dans sa personnalité mais uniquement dans le «domaine des activités socio-professionnelles», considère la justice genevoise.
L’article