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Des jeunesses politiques crient leur besoin urgent de perspectives

Des jeunesses politiques crient leur besoin urgent de perspectives au Conseil fédéral

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Les jeunesses de cinq partis se sont alliées pour demander urgemment «des perspectives» dans une lettre ouverte au Conseil fédéral.
05.04.2021, 16:5705.04.2021, 17:40

Les Jeunes du Centre, des Vert'libéraux, du Parti évangélique, du PS et des Verts aimeraient rencontrer le Conseil fédéral, indiquent-ils dans leur missive publiée sur internet. Ils aimeraient avoir d'avantage voix au chapitre.

Selon eux, la jeune génération ne devrait pas être discriminée si les assouplissements sont liés au fait d'être vacciné. Les jeunes en difficulté psychique devraient en outre avoir droit à une aide adéquate.

Ils plaident aussi pour un retour rapide à l'enseignement en classe pour le post-obligatoire, moyennant une stratégie de tests rigoureuse et un concept de protection. Grâce aux tests et au traçage des contacts, il faudrait aussi envisager un retour à la normale pour les jeunes.

«Nous avons besoin urgemment de perspectives»
Jeunesses politiques

Toujours plus de jeunes se sentent incompris. Il y a une augmentation inquiétante de personnes souffrant de graves problèmes psychiques.

Ces revendications interviennent alors que des affrontements violents entre jeunes et policiers ont émaillé le week-end de Pâques à St-Gall. Les jeunes politiciens condamnent la violence. Mais selon eux, les compte-rendus de ces événements passent sous silence les voix de tous les jeunes qui respectent depuis plus d'un an les consignes anti-Covid des autorités. (ats)

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La Suisse ne croit plus dans sa neutralité
La guerre en Ukraine met durement à l'épreuve la neutralité suisse. Si nous y demeurons attachés, c'est aujourd'hui moins par conviction que par superstition ou pour des raisons identitaires. Autopsie d'un désamour grandissant.

La mythologie sort aussi de la bouche des enfants. Mercredi matin sur l’antenne de La Première, des enfants, donc, étaient interrogés sur leur espérance de vie. A quel âge, non pas pensaient-ils, mais voudraient-ils mourir. Le plus tard possible, au terme d’une belle vie, percevait-on dans leurs réponses. L’un d’eux loua la neutralité suisse, qui préserve de la guerre, autrement dit, de la mort. N’avait-on pas, en Suisse, au sortir de la Seconde Guerre mondiale, remercié la Providence, comme cinquante ans plus tard le fit encore l’ex-conseiller fédéral vaudois Georges-André Chevallaz dans un livre intitulé «Le Défi de la neutralité» (éditions de L’Aire)? Chevallaz avait entre-temps dirigé le Département militaire fédéral, de 1980 à 1983, durant la guerre froide, en pleine crise des euromissiles.

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